LES DERNIÈRES PARUTIONS DANS LA PRESSE
La suite c’est un extra terrestre qui nous arrive tout droit de Zion, le grand Mad Sheer Khan, je suis resté bouche bée pendant un bon moment. Je n’en revenais pas, un rasta man, jouant du sitar "électrique !" d’une façon très rock and roll et chantant un bon rock. Tout à fait perturbant pour mon esprit emplit de stéréotypes ! La foule était en furie. L’homme nous a aussi fait du Reggae et nous a même fait des chansons en français. Un moment hors du temps, face à un homme réellement charismatique et très doué, je me demande encore si je n’ai pas rêvé ! On notera également un accompagnement très sympa notamment avec 4 dames qui tapaient sur des gros bidons donnant un rythme shamanique à la musique de Mad Sheer Khan. 
La Marseillaise Septembre 2010
L'homme qui réinvente le sitar : Si vous ne connaissez de la musique indienne que le génial Ravi Shankar ...un autre incroyable joueur de sitar... Mad Sheer Khan réinvente les instruments emblématiques de l'inde... depuis 1973 , il transpose ses origines afro-asiatiques aux sonorités les plus actuelles ... le résultat "un son psyché" pour les uns, "un son rock tribal et puissant" pour les autres, "une musique virtuose rare et visionnaire" pour tous ... il s'impose comme une véritable légende dans le microcosme de la musique engagée...un pacifiste doublé d'un défenseur des droits sociaux, dont les mélodies d'une richesse inouïe ont la capacité de traduire les nuances les plus fines de la solitude, de l'impuissance, de l'exil mais aussi de la révolte ... la musique de cet inclassable compositeur reste une poche de résistance parce que son engagement pacifiste éclate comme une évidence ... son dernier album ne vous laissera pas indemne ... pas de doute un concert de Mad Sheer Khan c'est un voyage dans le meilleur des seventies."
Frequence Sud Septembre 2010 "Mad Sheer Khan prend alors la suite avec sa voix eraillée et son divin instrument, le Dilruba ...Le charme opère sans nul effort car le bonhomme est carrément charismatique, et bien plus qu'il n'y parait. Sonorités afro, arabes, indiennes et asiatiques se confondent formant un rock tribal hypnotique dont Mad Sheer Khan semble seul avoir le secret . Le public jubile tandis que notre chanteur lui décoche des coeurs formés par ses deux mains"
La Provence Septembre 2010 "le Festival Zik Zac n'a rien perdu de son charme ...Le public a été conquis...résonnent les premières notes de Mad Sheer Khan et son orchestre survolté. Doté d'une voix belle et rocailleuse, le chanteur électrise la foule de son sitar cosmique et aiguisé. On se dit alors que le rock n'est pas l'apanage des seuls anglo-saxons ... le public est chauffé à blanc"
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>35Le Haut-Parleur - 23 Novembre 2009
Vue sur scène : Mad Sheer Khan
Mad Sheer Khan c'est la "tradition avant-garde": transposer des instruments traditionnels en les décalants dans une autre culture . Retour à l energie primale du rock avec un Dilruba, des percus africaines et harmonium. Mad puise dans ses origines afro-asiatiques pour en tirer subtilité, puissance, mélodies et rythmes sur lesquelles il pose sa voix si exceptionnelle. Immigration musicale réussie à en juger l enthousiasme de l assistance Vendredi 20/11 au VIP- Saint-Nazaire.
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>34Ouest France - 19 Novembre 2009
Le Blues Rock Tribal de Mad Sheer Khan au VIP
C est armé de son Dilruba (le violon du sitar) que Mad Sheer Khan transpose ses origines afro-asiatiques aux sonorités les plus actuelles pour en tirer une musique puissante. Après son adaptation très remarquée du répertoire d Hendrix, le guitariste au turban nous revient avec DemoNcracy, un album incroyablement festif et chaleureux. Une superbe voix blues, une rythmique afro, un violon indien ... L univers du musicien nous surprend une fois encore par sa diversité et sa richesse. Impossible de ne pas danser sur les percussions guerrières de ce rock tribal et d éveiller sa conscience car la saine colère de Mad Sheer Khan est positive, constructive et fédératrice.
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>33Courrier Picard - 10 Novembre 2009
Magazine
Je passerais bien à l est... Allait-on encore fêter la mort du mur de Berlin ? J ai couru jusqu à l espace Saint-André à Abbeville où se produisait le fantastique Mad Sheer Khan et son rock tribal, ses instruments étranges (le dilruba, une manière de sitar dont il caresse les cordes à l aide d un archet). Derrière lui : deux percussionnistes africains, les dizaines de percussionnistes des "Tambours Urbains", une claviériste et Gilles Cocquard, talentueux bassiste. Mad Sheer Khan possède une magnifique voix bluesy, une aura démentielle, digne de gourous des seventies sur ses instruments venus d ailleurs. Le public, galvanisé par ses rythmes hypnotiques n a pas tardé à devenir fou ; ça dansait dans tous les coins. C était bien. Après le concert, je suis allé manger un morceau au Krofters en compagnie de Gilles et Mad. Ce dernier m a parlé de l époque où il tournait avec Nico. Il a vécu à Londres au début des années quatre-vingt... D un bon sourire, cool, gentil à faire fondre cette horreur de mur de Berlin. Un sourire, c est comme une troisième voie : tellement mieux que les bulldozers du capitalisme triomphant. Philippe Lacoche
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>32Courrier Picard - 9 Novembre 2009
Mad Sheer Khan met le feu à Saint-André
Le passage de Mad Sheer Khan à Abbeville, vendredi soir, restera dans les mémoires des Abbevillois, venus pour l occasion découvrir ou redécouvrir cet artiste hors du commun. Ce musicien, qui a le métissage dans le sang, en joue également sur scène mêlant les instruments et les genres. La musique électro rencontre les instruments traditionnels, comme le violon indien. Outre le mélange des genres musicaux, Mad Sheer Khan a également l art de réunir les gens autour de la musique, son public étant, tout comme sa musique, un véritable métissage. Sur scène, les Abbevillois ont découvert sa voix blues, ses sons rock et ses rythmes afro, mais aussi sa collaboration avec d autres musiciens, parfois même des amateurs comme les Tambours Urbains d Abbeville, qui ont donné un rythme guerrier à ce concert de rock tribal. Légende photo : Mad Sheer Khan impose le métissage sur scène, en mêlant les instruments et les genres.
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>31Sud Ouest - 23 Mai 2009
A l affiche Mad Sheer Khan
Une virtuosité rare, le maître du rock electro indien, un spectacle psychédélique... Le moins que l on puisse dire est que les compliments ne manquent pas pour qualifier les prestations scèniques de Mad Sheer Khan. A la fois Persan, Arabe et Français, il combine de façon explosive, rock, transe/techno et musique traditionnelle indienne. Armé d un Diluba (violon rare du Rajasthan) au son hypnotisant, il transgresse avec sa musique les frontières de la world, comme l y ont incité ses nombreuses collaborations d antan : Nico, Jean Louis Aubert, Keziah Jones ou encore Mickael Riley de Steel Pulse. Mad Sheer Khan présentera ce soir son nouvel album "DemoNcracy" et sa chanson protestataire "War", titre dans lequel il transpose, du vietnam initial aux guerres actuelles, la célébrissime composition du même nom d Edwin Star. Envoûtant.
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>30Midi Loisir - 22 Mai 2009
Mad Sheer Khan en concert
Le virtuose du dilruba mixe musique actuelle et traditionnelle Il y a quelques années, Mad Sheer Khan, artiste français aux racines algéro-persanes mais au ramage mondial versant "alter", s était fait remarquer en signant l un des hommages les plus pertinents à Jimi Hendrix. Il y faisait voyager l esprit du "voodoo child" jusqu au rajasthan, troquant pour ce trip la guitare électrique contre le dilruba, un hybride de sitar et de sarangi (vielle indienne) doté de 24 cordes. Avec son nouvel album DemoNcracy, Mad Sheer Khan abandonne la légende pour la réalité avec laquelle il semble avoir une sérieuse envie d en découdre. La guerre en Irak, l affairisme, la paranoïa ambiante, le flicage permanent, le mépris de la dignité humaine ... les sujets de sa saine colère ne manquent pas et se traduisent par de très impressionnants morceaux mixant world, psychédélique, rock et indie dub.
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>29Courrier Picard - Mai 2009
Mad Sheer Khan pour la paix
Ce qui ne devait être qu un rappel, s est prolongé en deuxième partie. L association de sauvegarde du patrimoine de l église Notre Dame a eu le privilège de recevoir le compositeur, musicien et chanteur Mad Sheer Khan... Avec générosité et simplicité, il a offert son talent et celui de ses musiciens dans le cadre d un concert au profit de l association de sauvegarde du patrimoine : Mad est un pacifiste, confie P.P., présidente de l association, il prône le respect des personnes et des cultures, c est un concert pour la paix. Volontaire et naturel, le maître a joué ses propres compositions mais aussi celle d autre pacifistes comme Jimi Hendrix ou Georges Harrison. Si l artiste s est dit très touché par les rencontres faites au sein de cette église, il est certain qu avec Mad Sheer Khan, ce village de picardie a fait une de ses plus belles rencontres.
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>28Sud Ouest - Avril 2008
Mad Sheer Khan a donné un concert inoubliable aux Bourdaines
Mad, homme du monde Sa distinction est celle d'un musicien capable de donner à tous les publics de la planète la lumière des 1001 Nuits . "tout mon travail musical porte sur la réalité et la beauté de la rencontre". c'est ainsi qu'avant même d'évoquer sa musicalité aux sonorités instrumentales et vocales inouies. Mad Sheer Khan reste lui-même . En france où il vit depuis sa prmière année et partout ailleur, tant il possède les clés de l'Orient et de l'Occident : il a grandi avec les deux cultures. Aujourd'hui à Seignosse, demain très loin, depuis Helsinki jusqu'à Prague, en Lithuanie en Turquie au Japon et en Bulgarie ... Partout il remplit les salles ... Les reprises de Bob Dylan et Jimi Hendrix bouleversent. Un pur rock Rolling Stone, une voix rocailleuse et profonde, un rythme bien frappé... et pour remplacer la guitare, le Dilruba, le "son du coeur", "Phénoménal" murmure un jeune homme parmi le public le "violon du nord de l'Inde" multiplie les gammes, l'archet glisse avec précision sur des cordes aux sonorités orientales, parfaitement intégré aux techniques musicales les plus actuelles... Mad Sheer Khan porte en lui l'universalité de l'homme . Chantal Destribats
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>27Sud Ouest - Mars 2008
Mad Sheer Khan , enfant du monde oriental sera à Seignosse
Le frère d'Hendrix Quand on commence la musique à 3ans on acquiert, non seulememnt la maitrise de nombreux instruments mais aussi la liberté universelle créative, propice a l'ouverture vers les musiques du monde. Sur sa route, Magma, Didier Lockwood, John Mc Laughlin, Sapho et bien d'autres ... Le monde , il le parcourt de salles en salles, au rythme de "la connexion entre les racines et le fruit" un album tous les cinq ans pour préserver, "à l'intéieur de la technologie, la sensibilité et le touché humain, le contraire d'un scénario à la Matrix, l'homme contre la machine" Quand il dit encore "pour moi il n'y a aucune cassure dans l'évolution du son, du traditionnel au contemporain, c'est une alliance naturelle où la main sculpte le son digital à sa source acoustique" tous les compositeurs universels et intemporels le comprennent, tant il est vrai qu'il n'y a pas de hiérarchie artistique. Dans Samarkand Hotel ... il présente associé à ses propres compositions, l'idée de réincarnation et de renaissance. Une transposition inattendue et puissante de l'oeuvre d'Hendrix qu'il revit et transcende au travers d'arrangements dignes de ses meilleures heures. Dans les labos, les studios et en scène, Jimi et Mad sont frères de son. La souplesse de l'instant, l'inteprétation spontanée du son élecronique dans le temps et dans l'espace donne à chaque concert l'authenticité dont les amateurs diront juste après , "j'y étais"", ou "je n'ai pas pu y aller, je l'ai raté" puis des années plus tard beaucoup plus nombreux seront les spectateurs prétendus ... Chantal Destribats
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>26La Montagne - 14 Janvier 2008
Mad Sheer Khan, musicien pacifiste au Guingois
ROCK TRIBAL Muni de son fidèle Dilruba, violon rare du Rajasthan, Mad Sheer Khan s'est produit samedi soir au Guingois entouré de Celia à l'harmonium, Sergio Leon Ruffin(percussions) et Gabriel Hayoun (Basse),... il a joué notamment des morceaux issus de son dernier album baptisé "Demoncracy" La tournée liée à ce nouvel opus débute .. . Musicien aux influences métissées Mad Sheer Khan transpose ses origines afro-asiatiques dans des sonorités actuelles pour en tirer une énergie envoûtante .
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>25La Montagne - 12 Janvier 2008
Mad Sheer Khan entame à Montluçon la tournée de
Mad Sheer Khan après avoir fait revivre Hendrix dans son précédent album, sort un nouvel opus "Demoncracy", première étape ce soir au Guingois . ....... Le terme son et musique revient souvent dans vos propos ? Le mot musique induit une référence culturelle. J'ai toujours été étonné de l'interpêtation que l'ont fait des sons de la nature... Il y a une approche qui est liée à la langue à la façon dont les oreilles sont éduquées un anglais va entendre pour le chant du coq "coucouloucoudou", un allemand "kirikiki", un français "cocorico". Quelque part on ne peut pas dire que les coqs parlent des langues différentes ! J'ai l'impression que c'est quelque chose de très humain de réinterpêter la nature. Moi, je suis une part de cette nature et quand je dis son, j''essaye de ne pas trop "timbrer" au niveau culturel mon approche du son. J'essaye d'avoir au travers de nos musiques une démarche de conciliation pour que l'émotion soit sans frontière. Je ne suis pas un naif mais au fond de moi je reste optimiste. Il suffit d'un seul Gandhi pour faire bouger les choses. vous chercher à diffuser un message pacifiste ? " Tout à fait. Cela n'a pas été une profession de foi, ça c'est fait tout seul. La naissance de mon amour pour ce métier de musicien, de comositeur s'est fait vers la fin des années 60 début 70. Cette période correspond à l'émergence du mouvement culturel hippie ... C'est aussi pour ça que j'ai voulu témoigner mon amour à mon grand frère Jimi Hendrix dans mon précédent album.
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>24La Montagne ... suite - 12 Janvier 2008
Un mot pour votre dernier album "Demoncracy" ? Je garde la même direction musicale. Je me suis rendu compte que depuis toujours j'ai voulu associer les instruments de mes origines à une culture urbaine. Ne pas perdre la mémoire mais être ouvert à ce qui existe autour de nous. La définition du rock tribal me convient assez. Le rock est là pour dénoncer ce qui nous entoure qui ne va pas . Le rock porte en lui, dans son histoire, aussi bien Jerry Lee Lewis que John Lee Hooker. Ce courant musical a toujours eu une attitude un peu rebelle même s'il a été récupéré par l'industrie de consommation. Pour moi, dans le rock, il y a des associations entre l'Europe, l'Afrique et l'Orient" Michèle Mouret
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>23Ouest-France - Vendredi 9 Novembre 2007
Le guerrier musicien Mad Sheer Khan revisite Hendrix
D'Origine algéro-iranienne, Mad Sheer Khan est un des maîtres du rock électro indien ...il malaxe les rythmes du monde... Réminiscence des 70's...il y a une transposition évidente du côté revendicatif du rock des 70's. On est juste passé du Viet Nam à l'Irak. Notre conscience collective a toujours besoin d'une piqûre de rappel. Ce qui m'intéresse dans la musique, c'est la liberté , la possiblité de se rencontrer entre cultures différentes". Partage "C'est l'émotion qui prime, le côté immédiat peu importe le style; Je suis récemment passé sur scène avec le groupe Punish Yourself et l'échange était sympa. L'important, c'est d'enrichir sa mémoire et son environnement de cultures variées". Hendrix "Je garde en mémoire une image de Monterey festival en 67 de Jimi assis au 1er rang écoutant Ravi Shankar. Au début, je croyais qu'Hendrix était oriental avec ses arabesques, cette transe évoquant le gnawa. Certainement ses origines africaines. Et le fait d'avoir pris deux musiciens blancs était un beau geste à l'époque. Son morceau le plus emblématique c'est Fire. Tout un symbole." Tradition avant-garde "Chez moi, c'est le rythme qui prime. Issu d'une immigration complexée, je préfère garder un instrument de ma culture, le dilruba, et jouer la musique de mon environnement. Une forme de voyage par l'instrumentation, une musique digitale au sens premier, puis connectée à toutes sortes d'effets"... "C'est comme l'eau, si elle reste sur place, elle croupit et si elle coule, elle devient pure" - Ce jeudi 9 -20h salle Oasis - A l'affiche aussi ce soir à l'Oasis, kill the Young + Fancy Eric Fernandez
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>22YAJEUNE Portail de la jeunesse algérienne - 2 Juin 2007
Mad Sheer Khan à Ibn Zeydoun
Il est 18h... j'ai rendez-vous avec un collègue "Yajeuniste" pour arriver au concert ... miraculeusement , il reste quelques places ....A Ibn Zeydoun vient le moment où les lumières s'éteignent ...des applaudissements, on voit Mad Sheer Khan entrer seul sur la scène, il salut le public , nous propose d'exécuter quelques impros avec son instrument : le dilruba (son du coeur )...il s'approche du micro pour dire calme et serein "je fais comme à la maison"; le public a bien apprecié la touche humoristique de khan ... et soudain son instrument se met à parler ... Je n'étais plus dans une salle de concert, j'étais dans un vaste salon d'appartement avec pleins de fauteuils, j'avais l'impression de le connaître, d'avoir eut l'habitude de venir chaque jour chez lui et qu'il nous jouait ses merveilleuses mélodies, j'étais "comme à la maison" . Je me suis rendu compte que pendant un bon moment, je pensais qu'il jouait un morceau qu'il connaissait ou bien travaillé déjà : NON, Khan improvisait ! et c'était tout a fait ce que je préfère comme impros : pas de trucs ultra rapides pour épater ... JUSTE , le feeling. Tonnere d'applaudissements ! entrent alors les autres membres du groupe Celia qui s'occupe de l'harmonium et de la station électronique vient s'asseoir (comme à la maison !) ... Sergio Leon Ruffin lui aussi est comme à la maison et enfin le bassiste Gabriel Hayoun qui apprend t'on à 16 ans (oui...il est comme à la maison)...commence alors le vrai bon ROCK BLUES...:QUEL SON J'ENTENDS ! Le son très indou et clair du dilruba s'est changé en un moteur d'harley davidson, la voix calme et sereine de Khan est devenue très "bluesy" et Sergio y met de son "soul voice" ! on aurait pas dit que 150 avions passaient à quelques mêtres au dessus de la salle ?! C'était 150 notes dans chaque note ! ... ce sont bien les titres incontournables de Hendrix qu'ils nous jouent..et ça associés à la virtuosité de Khan et à la subtile présence des autres membres.
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>21YAJEUNE ... suite - 2 juin 2007
Ensemble, faisant un tourbillon de sons vraiment envoutant ! quelle "expérience", l'esprit d'Hendrix ce soir est VRAIMENT avec nous ! ... Khan nous dis ses quelques pensées et manières de voir les choses. On comprend alors qu'il est énormément spirituel, nostalgique lorqu'il évoque l'histoire de sa vie, sage par les justes choses qu'il dit contre la guerre et la misère dans le monde. Lorsque l'on parle du coeur, c'est sans difficulté que l'on touche le coeur des autres? c'est sans doute par ce pur chemin que Khan nous a touché ce soir. Nous ses frères et soeurs algériens...mais il est aussi pourvu d'un humour que j'apprécie (et je ne suis pas du tout le seul)... le public ,n'a pas voulut les lâcher de si tôt et ils ont bien voulut nous offrir un dernier trip pour la route ... en tant que spectateur, je ne peux que les remercier du pur moment qu'ils nous ont offert ce soir là. MAD SHEER KHAN ! NOUS VOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE DE VOUS REVOIR SUR SCENE !
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>20L'Expression - 26 Mai 2007
DU ROCK SPIRITUEL : Mad Sheer Khan à Ibn Zeïdoun
A propos de Jimi Hendrix "il y a des artistes qui sont touché par la grâce et nous on se sent dans l'obligation de perpétuer leur message ..." Ainsi parla Mad Sheer Khan , mercredi soir, à la salle Ibn Zeydoun où il s'est produit sous la bannière du Mois Culturel Européen et en particulier en France. Paix , Amour et tolérance sont les maîtres mots de ce musicien qui se fera un honneur de jouer en introduction un air de chez nous, d'après des réminiscences de son enfance, histoire de rendre hommage à sa mère algérienne ... les yeux fermés vers le ciel , il nous gratifiera d'un bon solo avant d'être suivi par Celia, sa compagne sur scène et dans la vie, à l'harmonium , de son fils adoptif Gabriel à la basse et de Sergio Leon Ruffin à la batterie . Mad Sheer Khan est présenté comme un virtuose rare et visionnaire. En attestent effet, a technique et son aura ... en multi-instrumentiste, auteur, compositeur et réalisateur, né dans la casbah d'Alger, il a toujours milité pour une création libre, à l'instar d'un M'Hamed el Anka, auquel il fera un clin d'oeil ... Riche de ses compositions aux sonorités métissées, il compose et réalise en 1999, l'incroyable et essentiel 1001 Nights, disque pacifiste et unificateur qui réunit 7 chanteuses; navajo, algérienne, israélienne, iranienne, tibétaine, indienne et malienne. Son talent a été longtemps mis à la dispotiion d'autres artistes ... il est connu aussi pour son fameux album Samarkand Hotel. Sa particularité est incontestablement ses réarrangements mystiques, du grand Jimi Hendrix, Bob Dylan ou encore James Brown ... Ce fut un régal pour le public qui en redemandait à chaque fois. Son prochain album qui sortira en exclusivité en Algérie, ... aura trait notamment à la mauvaise interprétation que font certains de l'Islam. Mad ? Une véritable bénédiction des sens et de l'âme ! Un autre artiste frappé par la grâce est né ... O. Hind
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>19Le Maghreb - 23 Mai 2007
Mad Sheer Khan à Ibn Zeïdoun : du son et une philosophie
De loin ou sur photo , on le prendrait facilement pour un Bob Marley ! lui s'appelle Mad Sheer Khan. Un nom aux sonorités peu communes et pourtant il est né à la casbah d'Alger ... l'invité du centre culturel français d'Alger est de retour à Alger pour un concert mémorable ... cet auteur, compositeur et poly-instrumentiste, a signé 5 albums personnels .....très jeune il s'oriente vers la musique et a tôt fait d'enlever les barettes de sa première guitare pour avoir le son du Oud . Même si j'ai eû, par la suite, des instruments de facture traditionnelle, confiera-t'il, j'ai toujours demandé à des luthiers de fabriquer mes prototypes (guitare quart de tons dobro-sitar, oud électrique, guitare-sitar, etc ) ... il a ensuite appris a joué du dilruba et de l'esraj, deux instruments de musique classique indienne proches du sitar, avant de se tourner vers la musique persane avec le tar et le santur .. il s'est intéressé à la musique Baul du Bengale et à la musique Gnawa du Maroc . Mad Sheer Khan que le célèbre magazine Britannique New Musical Express classait en 1982 parmi les dix meilleurs guitariste au monde, a croisé la route de musiciens comme John Mc Laughlin ,...Michael Hutchence du groupe pop australien INXS et Sting. A la croisée de trois cultures, il a su développer des relations fertiles entre ces influences. Ses racines orientales se retouvent constamment dans ses compositions - rythmes, couleurs, modes, inspirations. Il cherche toujours à dépasser l'aspect pittoresque de "l'Orient rêvé" et sans cesse cherche des jonctions syncrétiques entre l'Orient occidental et l'Occident oriental. R.C.
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>18L'Authentique - Algérie - 21 Mai 2007
Le retour au pays natal du Jimi Hendrix Oriental
Les chansons d'Hendrix sont associées à ses propres compositions, mélangeant tout cela sans même que l'on n'y prenne garde, comme si tout était naturel. Sa virtuosité, la richesse de son univers, sa simplicité, son authencité font de lui un artiste réellement à part et chacun de ses concerts un évènement dont on ne ressort pas indemne ... N'est pas Jimi Hendrix qui veut et Mad Sheer Khan est surnomé le Jimi Hendrix Oriental. De son vrai nom Mahamad Hadi, est né à la casbah d'Alger. Il revient au pays pour un concert mercredi à la salle Ibn - Zeydoun à Alger, organisé par le Centre culturel français dans le cadre du 8ème festival culturel européen en Algérie. .....ce virtuose rare et visionnaire a travaillé auparavant avec d'autres très grands artistes comme Sting, Sapho, Nico, Faithless, Mickael Riley (Steel Pulse) ... Kader.B
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>17KUMPPANI - Finlande - Mai 2007
Mad Sheer Khan (Iran/Algérie/France)
Mad Sheer Khan est une explosive combinaison de rock, trance/techno et musique traditionnelle indienne et quand vous l'avez déjà vu sur scène, vous comprennez pourquoi Mad est son prénom ... .. le son hypnotisant du dilruba, ....les tag drums, l'harmonium sont complètement psychédeliques et désintègrent la vieille image de "l'orient exotique" . Jenni Sipilâ
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>16Ethnotempos - Avril 2007
The Mad Sheer Khan Expérience : Electric TAG-Land
... Mahamad Hadi, devenu Mad Sheer Khan, a le métissage dans le sang autant que dans le son. Son parcours artistique est celui qui passe outre les frontières. Il a commencé dans les années 1970 par fonder le groupe RAHMANN qui jouait un jazz rock progressif ambitieux et bigarré. Par la suite, alors qu'il travaillait en Angleterre avec l'égérie du Velvet Underground, NICO, MAD a été reconnu pour ses talents musicaux, au point d'être nommé par un magazine anglais comme l'un des dix meilleurs guitaristes au monde. Son apparence n'est pas non plus passée inaperçue. Il est vrai qu'à cette époque, dans le milieu pop-rock, on ne croisait guère de guitariste coiffé d'un turban ! Producteur de nombreux albums, MAD a croisé sur sa route des artistes aussi différents que SAPHO,... Didier LOCKWOOD ou encore L. SUBRAMANIAM...l'artiste a révélè son talent en tant que soliste...en 1996 il enregistre Talisman dans lequel il assure tous les instruments (dilruba, santur saz, sitar , rebab afghan, harmonium...) Après avoir mis à l'honneur le minorités ethniques dans 1001 Nights (dans lequel interviennent sept chanteuses de cultures différentes ... puis L'Algérie dans Mahjuba...il a transposé et ressuscité l'univers sonore de Jimi Hendrix dans son dernier album Samarkand Hotel ... toutes les particularités sonores de la fameuse guitare électrique du "voodoo chile" avec wha wha et distorsion, générant ainsi une transe orientalo-psychédélique d'un nouveau genre... tradition et technologie et se combinent au lieu de s'affronter et subliment une world music unilatérale pour façonner une dimension artistique portée par une vision philosophique et sociale. Pour ETHNOTEMPOS, MAD SHEER KHAN évoque son rapport à Hendrix, à la world music, à la technologie et à la tradition afin de mieux faire ressortir l'essence du TAG. Rencontre avec un nomade alchimiste doublé d'un chamane électrique - L'interview sur : http://www.rythmes-croises.org/ethnotempos/articles.item.182/electric-tag-l Stéphane Fougère
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>15La Voix du Nord - 6 décembre 2006
Nuit indienne :
Rencontre avec un magicien de la musique Vous êtes vous-même à la croisée des cultures. Quel est votre parcours ? Je suis né en Algérie, d'un père perse très riche et d'une maman algérienne très pauvre. J'allais en vacances chez la famille de l'un et de l'autre...puis nous sommes venus en France ...ce qui m'a d'abord intéressé, ce sont les mots, leur musique, par la poésie. je me suis tourné vers les instruments perses, arabes. Au fil du temps , je me suis spécialisé sur les cordes, qu'elles soient pincées, frappées ... Aujourd'hui, je suis un adepte du TAG, ce qui signifie tradition et avant-garde. Qu'est-ce que le TAG, version Mad Sheer Khan ? L'idée est de transposer un instrument propre à une culture donnée sur une musique d'une tout autre culture. Pour ma part, j'utilise le dilruba, un violon traditionnel indien, que j'utilise sur une musique techno métal, très rock. ... Pour Moi la musique a un rôle de ciment social, elle permet de dépasser les frontières. L'instrument est un ami. Et la musique est un partage. Sur votre parcours, vous avez croisé Didier Lockwood ! C'est une des premières rencontres décisives pour moi. De mon côté, j'avais un groupe qui s'appelait Rahmann ... lui venait de Calais , les gens qu'il devait voir ont annulé le rendez-vous et avait un problème de logement ...il est resté avec nous...1 an et demi ! en realité, nous avons joué ensemble mais jamais dans le même groupe ... Qu'est-ce que vous allez proposer au public boulonnais ? ... mon album Samarkand Hotel . C'est le nom de l'hôtel où est mort Jimi Hendrix. Et il se trouve sur la route de la soie ... C'est ma façon d'interpréter Hendrix. ça bouge beaucoup, une sorte d'énergie urbanisée toujours avec l'idée du TAG. C'est un peu l'image que j'ai de l'immigration : il faut à la fois conserver son patrimoine, sa mémoire mais aussi s'ouvrir aux autres ... Florence Pécriaux
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>14UNIVARTS - Juillet 2006
Quand l'Inde rencontre le Rock ... suite
Pouvez-vous nous parler de l'idéologie pacifiste que l'on retrouve dans votre musique ? Cette idéologie pacifiste va avec le TAG car l'idéologie des cultures, des économies et des politiques ne doivent pas prendre le pas sur l'être humain. L'être humain a réussi à domestiquer une partie de son animalité, il devrait donc comprendre que l'issue n'est pas la guerre, que l'issue peut se trouver dans le mélange des cultures. J'ai lu un jour une citation que j'aime beaucoup : "La guerre est une lutte à mort entre des gens qui ne se connaissent pas qui luttent pour des gens qui se connaissent mais qui ne se battent pas". Quelles sont vos influences ? c'est dur à dire car j'aime énormément de choses ... j'aime Dr John, Hendrix, Coltrane, Stravinsky, Hadj El Anka (un musicien blues algérien, le châabi), les mélanges inattendus ... Qu'écoutez vous en ce moment ? J'écoute un groupe que je viens de découvrir, ils viennent du côté de Los angeles, ils s'appellent Monster Magnet . Avez-vous un message pour vos lecteurs ? Restez curieux et ouverts aux autres, n'oubliez pas que révolution est à côté d'évolution ... Magali Touchard
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>13UNIVARTS - Juillet 2006
Quand l'Inde rencontre le Rock ...
Pouvez-vous nous dire expliquer en quoi consiste votre musique ? Le TAG est la transposition d'un instrument traditionnel dans une culture urbaine. Mon instrument est le Dilruba . Il est né il y a 500 ans d'une princesse indienne qui voulait jouer du sarangui, en quelque sorte un violon indien ... . Quelle est votre histoire musicale ? C'est un peu le souhait d'un garçon qui veut respecter sa culture, le fait de rester soi-même. Ce qui m'intéresse est le langage universel de la musique, l'étude des instruments traditionnels. Ma mère est algérienne et mon père est persan. J'ai ensuite découvert Jimi Hendrix qui est également métisse. J'ai trouvé quelque chose de très particulier dans ses rythmiques qui m'a rappelé certains musiciens marocains. Ce qui m'a beaucoup plut aussi chez Hendrix, c'est qu'il fait beaucoup de reprises de gens comme Bob Dylan ou les Beatles ; il réinterprête les chansons à sa manière avec sa personnalité. j'ai donc fait des reprises de Hendrix mais à ma façon en les transposant sur mon instrument. J'ai eu la chance de faire beaucoup de belles rencontres comme le groupe Magma, ... puis j'ai travaillé avec Nico du Velvet, Sting ... J'ai sorti mon premier album vers 1980 ... la maison de disque nous avait signé sans voir nos visages , l'album s'est très bien vendu dès les 3 premiers mois de la sortie puis lorsqu'ils se sont aperçu que je portais le turban, le disque a été retiré de la vente et mis à la casse. Après avoir accompagné pas mal de monde, j'ai repris le goût de faire de la musique pour moi vers 1994. J'ai sorti 5 disques de puis dont un que j'aime beaucoup , sorti chez Erato, qui sont des poêmes des 1001 Nuits transposés à notre époque avec nos problèmes. Sur cet album, j'ai fait participer des musiciens du monde entier comme par exemple une chanteuse Navajo .... Magali Touchard
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>12Presse-Océan - Dimanche 6 Août 2006
SHEER KHAN HENDRIX A ENVOUTE L'ESTUAIRE
Mad Sheer Khan ou le Jimi Hendrix du Dilruba Son vieux dilruba (violon du Rajasthan), Mad Sheer Khan s'en sert comme son "frère de sons", le grand Jimi Hendrix, savait careser les cordes de sa guitare électrique. Après l'extraordinaire showman vénézuélien Oscar D'Léon qui avait littéralement enflammé la halle du parc des expositions, les festivaliers ont encore eu la chance de vivre près de deux heures musicalement intenses face à l'auteur des "1001 nuits". A deux pas des eaux de la Loire mêlées à l'Océan Atlantique, celle de Vendredi à samedi sur le port fut en tout point magique ...
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>11Ouest-France - 4 Août 2006
Saint-Nazaire - Les Escales, 15ème Anniversaire
MAD SHEER KHAN, LE PACIFISTE Reprendre, Jimi Hendrix avec des musiciens indiens, C'est le projet un peu fou de Mad Sheer Khan, joueur de Dilruba (violon du Rajhastan). Né en Algérie en 1955 sous le nom de Mahamad Hadi, sa famille s'est installée à Paris un an après . Sa seconde naissance aura lieu quatorze ans plus tard, quand son père a amené une guitare à la maison. La musique devient alors toute sa vie. Pour avoir des instruments orientaux, il a ôté les barrettes de la guitare pour se rapporocher du son du oud. Des prototypes naîtront par la suite des mains de luthiers : guitare quart de tons , dobro-sitar, Ud élecrique, guitare -sitar, etc... . Mais Mad Sheer Khan croit au pouvoir des sons pour diffuser un message pacifiste . En 1999, il imposera sa marque dans l'album "1001 Nights", un projet réunissant sept chanteuses. Quatre ans plus tard, il relira Hendrix dans "Samarkand Hotel".
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>10Ouest-France - Samedi 18 Février 2006
Mad Sheer Khan fait revivre Jimi Hendrix: Quelle Expérience!
Quelle expérience mercredi soir à la Luciole avec Mad Sheer Khan. Accompagné de ses deux compères (un batteur et une joueuse d'instruments traditionnels algériens), il a avec son dilruba (violon rare du Rajasthan) revisité l'oeuvre de Jimi Hendrix. N'hésitant pas à mettre de la saturation sur son instrument, à jouer des larsens et des effets électroniques, Mad Sheer Khan a fait Voyager la Luciole dans son univers peuplé d'ondes positives et de spiritualité. Les plus grands titres de Hendrix ont été relevés par le talent exceptionnel du batteur, véritable musicien tout droit venu des années 70 tant son jeu est empreint de feeling et de nuance. Un public rapidement rallié à la cause de ce guerrier musical aussi bien par les reprises d'Hendrix que ses morceaux personnels rendant hommage à ses idoles (John Lee Hooker). Benoît Olivier
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>9Ouest-France - 14 Février 2006
Mad Sheer Khan fait revivre Jimi Hendrix
Artiste unique, Mad Sheer Khan sera de passage à la Luciole ,mercredi soir. Il en profitera pour nous faire partager son amour pour Jimi Hendrix, dont il reprend l'oeuvre dans son dernier album. "Ma rencontre avec Jimi Hendrix remonte à l'âge de mes 11 ans, fin 1966" explique ce multi-instrumentiste originaire d'Alger. Les similitudes entre Mad Sheer Khan et Hendrix sont encore nombreuses. " Il avait comme moi les sens de ses origines. Il comprennait l'importance de les utiliser dans sa musique. Il a souvent joué avec des musiciens orientaux, et il a aussi toujours cherché à créer un nouveau son." Le côté humain de la musique est aussi un point très important dans l'oeuvre de Mad Sheer Khan. la musique consiste parfois à reprendre les autres, tout comme Hendrix a souvent repris ses artistes favoris. "Il faut garder le côté humain, affirme t'il . La musique se doit de ne pas être que de l'image, le son est le plus important. Il faut être avant-gardiste, tout comme Chopin a été moderne et avant-gardiste à son époque". Cet artiste d'exception est à décourvir ou à redécouvrir mercredi soir à La Luciole. Un concert qui promet d'être riche en émotion, servie par un véritable guerrier musical et virtuose moderne .
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>8Les Nouvelles - Décembre 2005
Mad Sheer Khan, L'Indian Hendrix !
C'est avec le violon du Rajasthan qu'il recrée tout le rock du roi des guitaristes. Exceptionnel et Magnifique ! Fils d'une mère algérienne et d'un père persan, Mad Sheer Khan fait revivre avec bonheur la musique et l'esprit de Jimi Hendrix, dont la mère était une indienne Cherokee. Avec son violon du Rajasthan, il retrouve tous les sons et les distorsions du célèbre gaucher. "J'avais 13 ans quand il est mort. Mais certains ne disparaissent jamais." Mad Sheer Khan métis, fait revivre, sur la scène de l'Usine à Chapeaux de Rambouillet, la musique et l'esprit d'un autre métis célèbre : Jimi Hendrix, le gaucher de Seattle, le Voodoo Child, le roi des guitaristes (même Eric Clapton avait reconnu un maître), disparu trop tôt le 18 Septembre 1970. Accompagné d'une formation légère (un batteur cubain et une organiste) - comme Hendrix qui jouait en trio avec "L'expérience" - il fait renaître tous les grands tubes du festival de Woodstock (été 1969) : "Hey Joe", "Purple Haze", "Stone free", "Red House", "Voodoo Child" ou le célèbre "Star spangled Banner". Sous l'archer magique de Mad Sheer Khan, c'est pratiquement le même son que celui de Jimi. Il y a même toutes les distorsions, avec pédale Wha-wha et autre. Ma Sheer Khan rapproche son dilruba de sa bouche, pour chanter dans le micro de l'instrument. Ce qui , n'est bien sûr pas sans rappeler Jimi jouant avec les dents dans le Sud Américain. "Jimi Hendrix était accompagné de deux musiciens blancs, dont son ami bassiste Billy Cox, et prônait une musique rock universelle et de paix." "Quand j'ai voulu reprendre la musique de Jimi Hendrix, l'idée d'utiliser le dilruba comme instrument s'est imposée à moi. J'ai fait partie d'une école du Rajasthan , où j'ai appris cet instrument. Mais je suis un passioné de tous les instruments à cordes. Je pratique la philosophie du "tag", qui est d'utiliser un instument traditionnel pour une musique qui ne lui est pas habituelle. C'est ce que je fais avec le dilruba Bernad Delattre
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>7SO AWARE - Septembre 2005
La Main Verte Festival
Là où d'autres, plus nombreux et moins talentueux, n'auraient pondu qu'une infâme bouillie inécoutable, Mad Sheer Khan, fort de sa culture underground et de ses collaborations passées avec Sting, Nico, JL Aubert, Didier Lockwood ou Sapho, réussit une synthèse parfaite entre les sonorités de l'orient musical et la frénésie du sorcier de la guitare; Vibrant hommage au génie trop tôt disparu, la musique de Mad Sheer Khan prend aux tripes et au coeur en nous faisant voyager bien au delà de nos frontières. N'hésitant pas à briser les carcans, l'artiste fait se cotoyer une musique élecro-rock et des sons orientaux, les chansons d'Hendrix et ses propres compositions,mélangeant tout cela sans même que l'on n'y prenne garde, comme si tout était naturel . Sa virtuosité, la richesse de son univers, sa simplicité, son authenticité, font de lui un artiste réellement à part et de chacun de ses concerts un évènement dont on ne ressort pas indemne ; Entre tradition et avant-garde, laisser vous tenter par une expérience hors du commun, une plongée dans une dimension intemporelle, presque irréelle et laissez-vous porter par les accords magiques de ce digne "descendant" du légendaire gaucher.
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>6La Provence - 20 Juillet 2005
La Dynastie Khan en un film et un concert
Mad Sheer Khan , un voyage psychédélique dissonant, entre Hendrix et l’Inde traditionnelle. Mad Sheer Khan .Très loustic,... “J’ai envie de parler ce soir” avoue t’il au Théatre de Plein Air de la Sucrière, pour la dernière soirée ciné-concert du Festival de Marseille. Il a l’air sérieux pourtant, sous son turban de moine errant indien. Sérieuse, sa musique l’est tout autant . Résultat une heure et demie entre JIMI et SONIC YOUTH . Pour s’en remettre, rien de tel que les aventures douces-amères de la famille pakistano-anglaise Khan dans “Fish and Chips”. Une vraie rencontre à la croisée des civilisations, cette soirée ...” S.C.
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>5Ouest-France - mardi 17 mai 2005
Papillons de Nuit 2005
“Quelle édition ! on reparlera sans doute longtemps des “Papillons de Nuit” 2005 Surprise pour les organisateurs : une marée de 23 000 personnes s’est déplacée vendredi soir ... côté musique, la satisfaction est totale... cette bouillonnante soirée portée par Mad Sheer Khan, Tiken Jah fakoly et Sinsemilia notamment fut un prélude festif à un week-end de feu. “ Thierry HAMEAU
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>4Ouest France - vendredi 13 mai 2005
La 5e édition du festival de Saint-Laurent-de-Cuves commence
Mad Sheer Khan (ethno rock), en tête d'affiche ce soir, se produira en dernier. Génie des instruments à cordes, il mélange les sons indiens et arabes tout en se référençant à Jimy Hendrix. (cf photos) La 5e édition du festival rock festif Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves démarre ce soir à 20 h. Cinq groupes à l'affiche, dont le musicien virtuose Mad Sheer Khan. Samedi et dimanche la fête continue avec, notamment, Bertignac, de Palmas et Calogero. ... au programme : No one is innocent, Mass Hysteria, Tiken Jah Fakoly, Sinsemilia et Mad Sheer Khan. Les organisateurs attendent, au minimum, 18 000 festivaliers pour ce premier jour de concerts. Michel COUPARD
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>3La Provence - Mardi 26 Avril 2005
Mad Sheer Khan
“Imaginez quelquechose comme un Nusrat Fateh Ali Khan ayant découvert avec gourmandise les claviers d’ordinateurs et les pédales wha-wha et vous aurez une idée de ce qui se trame pour vendredi ...gourou gentiment déjanté de l'électro indienne.Véritable bête de scène, il a aussi a son actif quelques belles rencontres de musiciens , de la grande Nico du Velvet à Jean-Louis Aubert, de Mickael Riley (Stell Pulse) à Axel Bauer ” G.L.
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>2Aubagne - vendredi 22 Avril 2005
Mad Sheer Khan, maître du rock electro indien
Echange Fender contre Dilruba : une annonce qui en laisse plus d'un sans voix. Après avoir entendu Mad Sheer Khan, on comprend tout. Le grand Jimy est presque ressuscité. Mad Sheer Khan est Persan, Arabe aussi, et Français. Il joue du dilruba, violon rare du Rajasthan, gonflé à la wha-wha et à la distorsion. Il cherche avec sa musique à transgresser les frontières de la world, comme l'y ont incité ses collaborations avec Nico, Keziah Jones, Jean-Louis Aubert, Didier Lockwood, Steel Pulse ou Sting. Il nous offre une musique d'une virtuosité rare que le légendaire gaucher n'aurait pas renié.
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>1Landbote - Winterthur - Février 2005
Jimi Hendrix l’Indien
Si Jimi Hendrix avait pris la route des Indes, nul doute que sa musique eût sonné comme celle de Mad Sheer Khan. Sur la scène du Kraftfeld, le virtuose a fait renaître la musique de Hendrix sur le violon indien. Voilà deux ans, il était très fashion de mixer folklore indien et beats occidentaux pour en tirer quelque chose de passablement dansable , un succès sur les pistes occidentales. La mode ne fit pas long feu, et l’on ne pouvait s’attendre à voir ce groove exotique de pacotille persister plus d’une saison. Panjabi MC, représentant phare de l’Indo-beat, est depuis longtemps oublié. Mad Sheer Khan a peu à voir avec ce genre d’engouement passager, quand bien même quelque personne superficiel pourrait les croire apparentés. Le cinquantenaire évolue depuis son enfance au sein de plusieurs cultures, lui qui, fils d’un Persan et d’une Arabe, grandit en Algérie avant de la quitter, tout jeune encore, pour la France où des groupes de rock expérimental offrirent asile à sa guitare. Au début des années 80, alors que le « New Musical Express » le classe parmi les 10 meilleurs guitaristes du monde, Mad Sheer Khan découvre la musique électronique. Une décennie plus tard, le globe-trotter musical rencontre le dilruba, un violon indien proche du sitar, qu’il adopte et adapte en lui adjoignant divers effets. Et il advient ceci : qu’en de certains instants de grande audace, le Dilruba de Khan sonne comme la Guitare d’Hendrix, un des premiers héros de l’Algérien. Après nombre d’expérimentations dans le champ de la World Music, Mad Sheer Khan se concentre dans son dernier Album, « Samarkand Hotel », sur l’interprétations de chansons de Jimi Hendrix. Les titres du génie afro-américain de la guitare étaient donc au coeur du concert hivernal que Mad Sheer Khan a donné devant une salle quasi-comble au Kraftfeld, une scène qui compte miser dorénavant sur la World Music et les sons apparentés. Un feu de cheminée dispensait un Rolf Wyss
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>Journal Ouest-France - mardi 17 mai 2005
De Palmas enchante la dernière nuit des Papillons 2005
La fête est finie. Rendez-vous dans un an. Les Papillons de nuit ont replié leurs ailes dimanche soir après trois jours de folies et de musique. De Palmas a bouclé le week-end par un concert tendre et chaleureux. Il fallait bien ça pour oublier les douches de l'après-midi. Quelle édition ! On reparlera sans doute longtemps de ces Papillons 2005. Le beau déroulé de ce grand rendez-vous musical, prévu avec patience depuis des mois par Roc en baie, aura connu son lot de doutes, de déceptions et d'émerveillement. Doutes, parce que, quelques jours avant le début du festival, les organisateurs craignaient voir la dernière soirée quelque peu boudée par le public. Quelle incidence aurait la suppression du férié de Pentecôte ? Autre incertitude, la météo, qui annonçait dès le début de la semaine qu'elle viendrait perturber la fête. Finalement, après les averses du début de soirée, vendredi, le ciel a bien joué le jeu. Mais surprise pour les organisateurs : une marée humaine surdimensionnée s'est déplacée pour les concerts de vendredi. Alors que 18 000 billets étaient vendus, ce sont sans doute 5 000 personnes de plus qui sont entrées dans l'enceinte du festival. Faux billets ? Sans doute. Une enquête est en cours. Côté musique, en revanche, la satisfaction est totale. Cette bouillonnante soirée de vendredi, portée par Mad Sheer khan, Tiken Jah et Sinsé notamment, fut un prélude festif à un week-end de feu. Les artistes, toujours impressionnés par les milliers de festivaliers devant eux, ont montré une générosité sans borne. .....
Un sentiment de « C'est déjà fini ? ». Dans 362 jours, on remet ça. Thierry HAMEAU
- Vendredi 13 mai 2005
La 5ème édition du festival de Saint-Laurent-de-Cuves commence ce vendredi Papillons de nuit, premier concert à 20 h . Mad Sheer Khan (ethno rock), en tête d'affiche ce soir, se produira en dernier. Génie des instruments à cordes, il mélange les sons indiens et arabes tout en se référençant à Jimi Hendrix. (cf photos) La 5 ème édition du festival rock festif Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves démarre ce soir à 20 h. Cinq groupes à l'affiche, dont le musicien virtuose Mad Sheer Khan. Samedi et dimanche la fête continue avec, notamment, Bertignac, de Palmas et Calogero. La 5e édition du festival Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves près de Brécey, débute ce vendredi 13, à 20 h. Cinq groupes au programme : No one is innocent, Mass Hysteria, Tiken Jah Fakoly, Sinsemilia et Mad Sheer Khan. Les organisateurs attendent, au minimum, 18 000 festivaliers pour ce premier jour de concerts. .....
Michel COUPARD.
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>LA PROVENCE - Mercredi 4 mai 2005
Mad Sheer Khan dans le sillon d’Hendrix La salle de Gadagne invite vendredi un aussi étrange que prolifique musicien qui invite à une relecture de Jimi Hendrix.
Mad Sheer Khan et son incroyable violon du Radjasthan. Il le fait sonner comme personne (cf photo). Psyché mais pas mort. Et si, toutefois, Jimi Hendrix l’avait emporté avec lui dans la tombe après avoir asséné trois des plus majuscules opus du psychédélisme lors de la décennie prodigieuse du rock, Mad Sheer Khan l’a clairement ressuscité. Mad Sheer Khan, voilà un type qui est à lui tout seul un condensé de métissage : naissance à Alger d’une mère arabe et d’un père d’origine perse, études en France et des goûts musicaux qui ne vont pas exactement du côté d’un rock chimiquement pur. Avec un tel background, et malgré la vénération que l’homme voue à Hendrix, on le voyait mal se mettre simplement à la guitare. Non, c’est du côté du Rajasthan qu’il est allé pêcher son instrument fétiche, le Dilruba, violon à 11 cordes conçu pour la musique classique indienne. C’est avec cet improbable ustensile sonique que Mad Sheer Khan explore l’inépuisable répertoire hendrixien . Il n’est pas seul, sur scène, à se lancer dans un tel périple .. Mad Sheer Khan s’appuie sur une inépuisable machinerie musicale au caractère totalement hétéroclite (sons électoniques, percussions indiennes et latinos, harmonium) mais qui est fondu dans un tel ensemble que ces rencontres que l’on aurait crues impossibles deviennent soudainement évidentes.
M Davis ou Dylan Lorsqu’il s’agit de qualifier pareil équipage, autant dire que la tâche n’est pas aisée. Du côté de l’Akwaba, parce qu’il fallait bien en dire quelque chose, on a choisi de décrire la production du khan violoniste comme un électro Rock Psychédélique. Il y a probablement un peu de ça, mais aussi beaucoup d’autres choses avec, au centre de cet exotique caravansérail sonore, une vraie connaissance des grands génies musicaux de la seconde moitié du XX ème siècle : Hendrix, on ne cesse de le dire, mais aussi Miles Davis ou même Bob Dylan que Mad Sheer Khan reprend , par le biais du All Along the Watchtower ,tout comme l’avait fait le Voodoo Child en son temps. On aurait envie d’écrire que c’est moins à un concert qu’à un voyage que l’Akwaba invite cette fois, voyage dont on sait certes quand il part, mais dont nul ne connaît l’heure de retour, ni la destination exacte. Ca ouvre des perspectives !
Jacques Boudon
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| >>Ouest France - Normandie - Dimanche 13 Mars 2005
Papillons de nuit : le programme complet
The Servant, Calogero, Sinsemilia, Mass Hysteria, Louis Bertignac, La Rue Ketanou... C'est une sacrée belle brochette d'artistes que le Sud-Manche attend pour le week-end de Pentecôte.
Calogero, Louis Bertignac, Sinsemilia... sont attendus les 13, 14 et 15 mai à Saint-Laurent-de-Cuves.
C'est hier soir, à La Bazoge (Manche), lors du tremplin jeune du festival que le programme 2005 des Papillons de nuit s'est enfin dévoilé. Un programme haut en couleur avec de véritables locomotives de la scène française, mais aussi des artistes moins médiatisés à ne pas manquer. « On a le niveau de qualité des années précédentes, se félicite Patrice Hamelin, président de Roc en baie qui organise cette 5e édition des Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves (Sud-Manche). Mais la programmation a été plus difficile à monter car il y a moins d'artistes à tourner en mai. » Comme depuis 2001, le week-end de Pentecôte s'articulera autour d'une première soirée du vendredi « plus festive avec cette fois du rock et du reggae » et de deux soirées, samedi et dimanche « dans l'esprit tout public ». Au programme donc vendredi 13 mai (à partir de 20 h), No one is innocent, un des rares groupes de rock alternatif français ; avec guitare, chant, batterie et sample, ils dénoncent les injustices de la société, le génocide arménien, le FN... ; Mass Hysteria, une formation créée en 1993 qui fait du gros son (hardcore, métal, fusion...), Tiken Jah Fakoly, un Ivoirien qui roule sa bosse entre la France et l'Afrique depuis 20 ans. Sinsemilia, groupe made in reggae qui explose depuis deux ans ; et Mad Sheer Khan, un musicien de génie, citoyen du monde, globe-trotteur et brouilleur de pistes. On l'a parfois qualifié d'ethno-rockeur hendrixien. Samedi 14 (à partir de 16 h), on entendra Luke que l'on a vu aux dernières Victoires de la musique. Ce quintet français aux influences anglo-saxonnes mêle arpèges épurés, rythmique incisive et chants presque parlés. Les Cowboys fringants viennent du Québec avec un style folk, country, rock qui rappelle celui de feu Louise attaque. The Servant, un groupe anglais, efficace (guitare, basse, batterie) créé par Dan Black en 1990. Deportivo, trio parisien qui donne dans le rock abrasif. Calogero, figure incontournable de la scène française; l'ancien chanteur des Charts mène avec talent sa carrière solo; récompensé comme « meilleur artiste masculin 2004 », il vient de sortir son nouvel album : 3. Dimanche 15 (à partir de 15 h), le caméléon musical Nosfell ouvrira le bal avec sa musique folk-rock et sa voix toute en nuances. Un artiste qui incarne les différentes facettes des arts de la scène. La Rue Ketanou, est un trio qui a commencé sa carrière dans les rues de Paris ; accordéon, guitares et chants pour un univers proche de celui des Têtes raides. Amadou et Mariam, ce couple non-voyant d'origine malienne est une vraie légende dans son pays. Manu Chao les accompagne dans leur dernier album. Louis Bertignac, ex-guitariste du groupe Téléphone, vraie pointure de la guitare, il sort un nouvel album solo, après avoir mis en musique les textes de Carla Bruni en 2002. Superbus, une fille quatre garçons pour un univers pop ska reggae ; programmés en 2003, ils avaient dû annuler, mais souhaitaient revenir. Leur dernier album s'intitule Pop'n gum. Enfin De Palmas, un retour dans le Sud-Manche pour cet artiste qui avait essuyé les plâtres de la première édition des Papillons en 2001 (à l'époque, le festival ne pesait « que » 3 000 personnes). L'artiste a évolué tout en gardant sa personnalité et l'album Un homme sans racines vient de sortir.
Thierry HAMEAU
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| >>Ouest France - Mardi 8 Mars 2005
L'Hommage de Sheer Khan à Hendrix
Le musicien et chanteur algérien, Mad Sheer Khan, n'affiche cette anée que trois dates de concert en France. Vendredi soir, le théatre de Lisieux accueillait l'artiste qui a ressuscité dans un style musical bien à lui, les oeuvres de Jimi Hendrix.
Le concert donné vendredi au théâtre de Lisieux était organisé par l'association Mood Action Professor, une association qui s'est fixée pour objectif, l'éveil culturel contre l'exclusion. Une soirée placée sous le signe de l'éclectisme musical.
En première partie de concert, les plus jeunes ont pu se déchaîner sur de la chanson française avec le groupe lexovien Hum-Aaah et du rap avec les Guerriers du boom.
Enfin, ce fut au tour de l'artiste algérien, Mad Sheer Khan, accompagné de son batteur et de sa femme, à l'harmonium, de prendre avec un peu de retard , place sur scène.
Changement de décor et surtout changement de style. Le chanteur qui a beaucoup voyagé, travaille essentiellement avec des instruments traiitionnels indiens (le dilruba, un violon indien) mais aussi maghrébins. Sa particularité : associer la musique actuelle aux musiques tradtionnelles. En un mot, il s'agit de reprendre le répertoire du célèbre Jimi Hendrix mais façon Mad Sheer Khan. Et ce pari plutôt audacieux, marche. Un mélange renversant, qui a surpris le public et qui trouve peut-être l'origine de son succès dans les expériences de l'artiste. Mad Sheer Khan a en effet joué aux côtés des plus grands pour ne pas les citer : John Mac Laughlin, Sting ou bien encore Jean-Louis Aubert.
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| >>Le Petit bleu de Lot et Garonne - Février 2005
Concert . Mad Sheer Khan, un musicien aux influences métissées , sur la scène du Florida Samedi 19 Février. Appel est lancé aux musiciens amateurs.
Mad Sheer Khan une jungle à lui seul
Musicien de génie citoyen du monde , globe trotteur et brouilleur de pistes, Mad Sheer Khan est le type même du type inclassable - au point qu'il a fallu inventer pour lui l'étiquette "ethno rock hendrixien". Né à alger d'une mère arabe et d'un père perse, il vit acutellement en France.
Bidouilleur de génie Guitariste virtuose, il a étudié les musiques persane, tar et santur auprès d'un maître indien, la musique baul avec un expert bengali, la transe gnaoua au Maroc et depuis plus de 10 ans il se consacre exclusivement au dilruba - violon indien du Radjasthan. Collaborateur de Nico (égérie du Velvet). Keziah Jones, Didier Lockwood, Jean-Louis Aubert, Faithless, Steel Pulse ou encore Sting ( ben dame !), il multiplie les expériences tous azimuts en bidoulleur de génie. Son dernier album, "Samarkand Hotel" fait cohabiter ses propres compositions avec un projet fou : la transposition de l'oeuvre de Jimi Hendrix sur son fameux dilruba ... Un moment , d'une rare intensité.
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>>La Dépêche du Midi - Février 2005
Concert Hommage . Le Florida salue la mémoire de Jimi Hendrix en invitant le stupéfiant Mad Sheer Khan. Appel est lancé aux musiciens amateurs.
Dans le sillage d'Hendrix
Dans les années soixante, l'arrivée d'un gaucher aux doigts d'argent allait changer la face de la scène pop rock. Fou de guitare liée à elle par une sorte de cordon ombilical, Jimi Hendrix donne à l'instrument des accents jamais entendus . Il bouscule, dérange, compose écrit et fait corps avec les Supro, Danelectro et autres Fender comme s'il s'agissait de leur arracher les tripes. Son rapport avec la guitare est quasi extatique. A ce jour, il reste sans doute, avec Charlie Christian dans un autre genre, le guitariste qui a le plus marqué sa planète. Ce Samedi, à 21 heures, Le Florida lui consacre une soirée. 35 ans après sa mort, la salle invite en la personne de Mad Sheer Khan, un des musiciens les plus emblématiques qui soit. Imprégné de musique orientale du fait de ses origines, le musicien a accompagné Sting, keziah, Jones , Nico (égérie du Velvet) et autres figures de la scène rock. Plus volontiers violoniste , il est aussi guitariste virtuose. Dans son dernier album "Samarkand Hôtel" qui, incidemment porte le nom de l'hôtel ou Hendrix a été retrouvé mort le 18 septembre 1970, Mad Sheer Khan se réapproprie l'oeuvre du Voodoo Child. Accompagné d'une tempura, d'un harmonium et de tablas, il donne à son violon indien des échos que le maître n'aurait pas renié. Christine Roth-Puyo
MUSICIENS INVITÉS Surprenant, étonnant, dérangeant, enthousiasmant, les qualificatifs restent réducteurs devant cette introspection à donner des frissons. Ce Samedi Mad Sheer Khan sera sur la scène du Florida pour le plus grand bonheur des grands amateurs de musiques. Pour fêter l'évênement, le Florida lance un appel à tous les musiciens amateurs. Adeptes de hip hop, d'électro, de rock, reggae, musette préparez donc un morceau et allez le jouer sur scène. Inscription dernier delai, aujourd'hui.
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>> Sud Ouest - Lot-et-Garonne - Mardi 15 février 2005 «Hendrix, dans une Amérique très raciste à l'époque, avait eu l'intelligence de jouer avec deux musiciens blancs » « Il faut de temps en temps que les racines bourgeonnent »
Mad Sheer Khan est Persan, Arabe aussi, Français également. Jimi Hendrix était Cherokee, Africain aussi, Etats-unien également. Les deux « sangs mêlés » sont musiciens et sous les cordes du dilbura, son violon indien, Mad Sheer Khan réinvente le discours du Woodoo child. Tradition et révolution se mêlent. Naturellement. « L'idée, et Hendrix a été le premier à la mettre en oeuvre, c'est l'héritage, le passage, l'échange entre les civilisations. C'est comme les mots. Dans guitare, instrument hautement occidental, il y a le suffixe tare, qui veut dire corde en persan et que l'on retrouve dans cithare. »
La pluralité des cultures, le musicien installé en France dès l'âge d'un an, veut en faire une force : « Ça peut être un handicap mais je considère généralement que c'est une chance. Je suis assez optimiste. » Un optimisme tempéré néanmoins. « J'ai le souvenir, quand j'étais jeune, de ces jeunes africains de France qui se faisaient défriser, les Indiens aux Antilles ont perdu leur identité, ils sont lobotomisés. Et que dire du rap des banlieues, il n'est pas ce que sont les auteurs mais ne reproduit que la forme de musiciens américains aculturés. Il n'en reste que la haine. » Intégration sans assimilation, donc. « Il faut se respecter si l'on veut respecter les autres. Je ne suis pas un militant au sens strict du terme, mais je considère que les gens doivent paisiblement rester eux-mêmes pour s'enrichir et enrichir ceux qui vivent avec eux. »
« Mon éducation est française mais mes racines asiatiques et africaines sont très profondes, il faut bien de temps en temps qu'elles bourgeonnent. Hendrix, dans une Amérique très raciste à l'époque, avait eu l'intelligence de jouer avec deux musiciens blancs. Moi, j'ai un batteur cubain, ma femme, qui partage la scène avec moi, est Française, un Indien joue des tablas. C'est de la circulation d'énergie. »
Pour parfaire le rapprochement Hendrix-Khan, le second a adopté-adapté la pédale wa-wa du guitariste à son violon indien. « Tout ça, ça reste du son. L'acoustique, c'est la conscience de l'électro. C'est aussi l'exact contraire du sampler qui tue le rapport du musicien à son instrument, j'aime bien la spontanéité et la vérité. En fait, j'adore la musique digitale, celle qui se joue avec les doigts. » Propos recueillis par Christophe Vigier
Jimi Hendrix est de retour
FLORIDA. Samedi prochain, le gaucher extraterrestre, mort il y a trente cinq ans, sera au centre d'une soirée qui verra débouler sur scène des amateurs et l'incroyable violon de Mad Sheer Khan
Samarkand Hotel, 18 septembre 1970. Jimi Hendrix a bientôt 28 ans et il est mort. Trop plein de somnifères. La légende était en marche depuis quatre ans et un voyage en Angleterre. Son groupe, Expérience, lance la machine dans les bars de Londres jusqu'à l'Olympia et une première partie de ... Johnny Halliday. Viendra Woodstock, en 1969, et la consécration sur la terre natale. James Marshall Hendrix est définitivement entré au hall of fame du rock, section gaucher. .............. Avis aux amateurs. Et ce qui est vrai, depuis 35 ans à travers le monde, doit l'être également à Agen et en Lot-et-Garonne. C'est le pari pris par le Florida qui, samedi prochain, 19 février, invite tous ceux qui nourrissent un secret amour musical pour l'extra-terrestre à la Fender à monter sur scène. ......... Le même soir, Mad Sheer Khan et son ethno rock, forcément hendrixien, fouleront la scène du Florida. Mad Sheer Khan, est un compositeur algéro-persan, qui a eu l'idée de transposer l'oeuvre de Hendrix, sur son dilbura (violon du Rajasthan). Accompagné par une tampura et deux percussionnistes, indien et cubain, le groupe très psyché, allie la transe rituelle à la jungle acoustique. Mad, à la voix et au violon indien, cherche ainsi à transgresser les frontières de la world, comme l'y ont incité ses collaborations avec Nico, Keziah Jones, Jean-Louis Aubert, Didier Lockwood, Steel pulse ou Sting. Et devinez comment il a baptisé son cinquième opus solo ? « Samarkand Hotel ». Ben oui Christophe Vigier
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Zueritipp - Zurich - Février 2005 >>Voir l'article Il a voyagé loin mais n'est pas devenu pour autant plus calme : Mad Sheer Khan dépoussière la world music. RAGA-ROCK HOTEL SAMARKAND
Mad Sheer Khan joue Jimi Hendrix au violon indien . Et ce n'est pas tout, il est aussi un maître des voyages musicaux.
Soyons clair, Jimi Hendrix aurait eu beaucoup de plaisir à écouter comment Mad Sheer Khan avec son Dilruba indien surfe à la wah-wah par dessus les ondes du vieux "Voodoo child". Il y a dans le démarrage des choeurs de "Stone Free" qui secondent la voix de Khan un manque de luminosité par rapport à la sienne. Mais plus tard sur "Purple Haze" la Jam commune est parfaite : le cinquantenaire Mad Sheer Khan dirige pour ainsi dire sa propre Experience qu'il connecte à quatre continents pour en faire un. Fils d'un Persan et d'une Arabe, Mahamad Hadi est né à Alger et a vecu son adolescence en France. Dans l'environnement des rockers de fantaisie comme Magma et du violoniste Didier Lockwood avec lequel il partageait sa vie musicale, le jeune guitariste forma son premier groupe Rahmann. Cinq années plus tard au début des années 80, il était dans le Londres post-punk, où il fut tout à fait décalé avec le turban qu'il portait, au moment où il participait aux 2 albums "exilés" de la légendaire Nico. De retour en France, il commença ses premières expériences électroniques en formant le groupe Harem. Au début des années 90, il se consacra au Dilruba, le violon indien du sitar. Sa virtuosité l'a mené vers des rencontres les plus multicolores ; dans son Curriculum y figure , la marocaine Sapho, l'espagnol Nida Fernandez , mais aussi des stars mondiales comme Keziah Jones et Le leader Sting
IVRESSE
L'échange est devenu la devise de Mad Sheer Khan : à la fin des années 90 il dirige son album "1001 Nights" rassemblant sept voix côte à côte venant de cultures les plus diverses : des Indiens Navajo à la Perse, et jusqu'en Israël. Actuellement, la dernière étape de son voyage mondial forme l'ensemble "Tag" et sa derniere oeuvre "Samarkand Hôtel". Le programme est consacré à la ville encadrée par la légende de la Route de la Soie et aussi à cette chambre d' Hôtel à Londres dans lequel Jimi Hendrix passa sa dernière nuit sur terre. Ici avec ses propres compositions, Mad Sheer Khan interprète plusieurs chansons d'Hendrix, accompagné d'un harmonium indien et de diverses percussions cubaine et indienne ainsi que de plusieurs créateurs d'ivresse electronique. Comme je vous l'ai dit, Jimi se serait réjouit.
Benedetto Vigne
Kraftfeld - Winthertur - 6 Février 2005
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La Liberté - Le Quotidien Romand -Fribourg- Vendredi 4 Février 2005
La Spirale - Ce virtuose au dilruba, un violon traditionnel du Rajasthan, revisite l'oeuvre du mythique guitariste en compagnie de trois percussionnistes.
Multi-instumentiste atypique MAD SHEER KHAN a joué avec les plus grands noms du rock et de la variété .
Eric Steiner On croyait avoir tout entend en matière de world music depuis longtemps métissages improbables croisements bizarroïdes, rencontres délirantes sont monnaie courante, débouchant parfois sur d'inconstestables réussites mais aussi sur de piteux échecs. Mais de mémoire de mélomane, on ne se souvient pas d'un projet aussi incroyable que celui de Mad Sheer Khan : transposer sur un instrument traiditionnel indien les improvisations déjantées du grand Jimi Hendrix. Et le comble, c'est que ça marche : virtuose du dilruba, une sorte de sitar originaire du Rajasthan qui se joue avec un archet, Mad Sheer Khan (par ailleurs excellent chanteur ) parvient à rendre avec brio des thèmes immotels comme Stone Free, if 6 was 9 , Foxy Lady et autres Purple Haze qui se prêtent parfaitement bien à cet assaisonnement oriental. Accompagné par deux percussionnistes Latif Ahmed Khan aux tablas et Sergio Leon Ruffin au tambour basse "djum-djum" (un instrument d'origine cubaine) et une joeuse d'harmonium, Celia Hadi, il installe un climat de transe hypnotique parfaitement en phase avec l'univers psychédélique du "Voodoo Child".
Débuts avec Lockwood
Installé en France depuis son enfance, Mad Sheer Khan, est né en 1955 dans la casbah d'Alger d'un père d'origine perse et d'un mère arabe. Il commence par jouer de la guitare électrique à l'âge de 14 ans. Mais très vite, il arrache les frettes de son instrument afin d'obtenir les glissandos et les quarts de tons propres aux gammes orientales. D'abord autodidacte, il étudie ensuite avec des maîtres de la musique persane, pratiquant tous les instruments à cordes possibles et imaginables. Au milieu des années septante, il forme un premier groupe précurseur en matière de métissages musicaux : Rahmann où l'on retrouve notamment un certain Didier Lockwood au violon. Depuis, ce musicien atypique a enregistré plusieurs disques sous son nom, dont le dernier , Samarkand Hotel consacré à Hendrix. Peu connu du public , il jouit par contre d'une grande notoriété auprès de ses pairs musiciens ; Sa virtuosité et ses talents de multi-instrumentistes lui ont valu de travailler avec les plus grands noms des musiques actuelles, de Sapho, avec laquelle il a enregistré 5 albums à Nico , l'ancienne égérie du Velvet Underground. Il a également joué avec Maurane, Keziah Jones ou Sting, tout en menant une expérience musicale personnelle empreinte d'une spiritualité syncrétique qu'il appelle lui-même le Tag, initiales de "tradition" et "avant-garde" . Tout un programme, à découvrir ce soir à La Spirale ! ES
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| >>Le Pays Malouin - Jeudi 9 Décembre 2004
Tête D'Affiche
Mad Sheer Khan ressuscite Hendrix
Homme atypique aux origines mêlées, Mad Sheer Khan est en concert à l'Omnibus le 11 Décembre. A l'aide de son dilruba (violon indien), il s'approprie et transpose l'oeuvre de Jimi Hendrix en Virtuose.
Authentique et pluriel, Riche d'esprit et simple, Traditionnel et avant-gardiste, Mad Sheer Khan est un homme de paradoxes aux racines multiples. Un père iranien , une mère algérienne, une naissance à Alger (1955) une adolescence française, des voyages de par le monde, Mad Sheer Khan se sent un homme du monde . " Je suis ce que ce que l'on pourrait appler une union entre l'Afrique et l'Europe ? Beaucoup de gens, comme moi, en France, ont des racines lointaines. De toute manière, je ne raisonne pas en terme de drapeau mais d'être humain, de personnalité", estime Mahamad Hadi (son vrai nom).
Poursuivre le chemin d'Hendrix
Dans un univers où tout est "cadré, borduré, rangé dans des cases" Mad Sheer Khan dénote. Considéré comme un ovni par certains, visionnaire pour d'autres, l'artiste cultive sa différence. Son look de sadhu (moines errants indiens) intrigue. Sa musique électro-rock aux sonorités orientales, subtil mélange entre tradition et avant-garde, surprend. "Je profite de mon statut de musicien pour porter mes racines à la cime et créer un fil logique entre où je vis et d'où je viens. cela symbolise le message que je veux faire passer contre l'uniformité que l'on veut nous impôser ici ou là". Pas étonnant, dès lors que Mad Sheer Khan se retrouve autant dans Jimi Hendrix . A son époque, le Voodoo Child sut mêler ses origines d'indien Cherokee au blues et au rock : "Je le respecte pour ce qu'il est et ce qu'il a fait. Je l'ai découvert quand j'avais 11-12 ans. Il faisait partie de mon environnement entre rock et psyche" insiste Mad. Dans "Samarkand Hotel", Mad Sheer Khan rend un hommage très personnel à Jimi hendrix. Au son du dilruba, violon traditionnel indien dont il est l'un des derniers maîtres, il ressuscite le légendaire gaucher. "Jimi comme Bob Marley ou Miles Davis ont été touchés par la grâce. Ils ont ouvert de nouveaux chemins dans la musique. Après eux, notre devoir est de continuer à ouvrir ces chemins. De façon humble, sans chercher à les remplacer" ajoute l'artiste qui se défend de réincarner son modèle : "Jimi Hendrix est irremplaçable. Tout juste peut-on le faire revivre". Mad Sheer Khan, s'y est employé. Le résultat est stupéfiant. Manuel RODRIGUEZ
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| >>La République du Centre - Novembre 2004
Ze Ouf Festival à Saint-Jean de la Ruelle : explosif et plébiscité
Une édition exceptionnelle qui a rassemblé 400 spectateurs.
Alain vallarsa et sa bande d'amis de Musique Fusion Aide ont trouvé la recette idéale pour enflammer un espace. Vendredi et Samedi, dans la salle des fêtes de Saint Jean de la Ruelle, plus que folle, frôlant quasiment la démence, l'ambiance de "Ze Ouf" le festival d'automne stéoruellan, a été des plus explosives. ....
Cerise sur un gâteau de plus en plus délectable "Mad Sheer Khan", artiste de l'extrême, baigné dans la culture musicale des indes , a partagé avec une salle conquise et déolirante sa vision des hits de Jimi hendrix, entirement rivisités par un savant mélange d'instruments trad et életcro .
Jean-Jacques Colin
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>>13ème Festival des Musiques d'Ici et d'Ailleurs - Marne Hebdo N°305 - Août 2004
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Une soirée indienne pour sévader Un drôle d'oiseau jouant d'un drôle d'instrument. Mad Sheer Khan s'est produit Jeudi place de la république dans le cadre du Festival des Musiques d'Ici et d'Ailleurs. Accompagné de trois musiciens, l'artiste a d'abord surpris le public par sont interprétation des œuvres de Jimi Hendrix revisitées au son de son dilruba (violon indien). Mais le charme à vite opéré. Dès lors, l'évasion était assurée pour les quelques 500 personnes présentes !
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>>Cinquième Nuit - Les Jeudi du Port - Brest - 26 Août 2004 >> Voir l'article
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> Midi libre- 08 juin 2004 >> Voir l'article
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> Music in Belgium - 25 Mars 2004 >> Voir l'article
Mad Sheer Khan - Samarkand Hotel
Installé en France où il y a fait ses études, Mad Sheer Khan est né à Alger d'un père d'origine perse et d'une mère arabe. C'est donc tout naturellement qu'il est imprégné de musiques orientales. Si sa carrière solo est peu connue, sachez qu'il a accompagné des noms qui le sont nettement moins comme Sting, Keziah Jones, Michael Hutchence et Mauranne. Il a même travaillé avec Nico (Velvet Underground) pour les albums "Drama of Exile 1 & 2". Sa musique est imprégnée de l'orient et les instruments utilisés ici sont tous acoustiques. L'album a été enregistré live au Triton en 2002. L'objectif était de rendre hommage à un certain Jimi Hendrix. Vous me direz que c'est assez étonnant vu l'orientation musicale et les instruments acoustiques. J'ajouterai même que ces instruments sont un dilruba (violon indien du Radjasthan), une tampura, un harmonium et des percussions. Le résultat est étonnant. On a peine à imaginer qu'il est possible de jouer du Jimi Hendrix dans de telles conditions. Pourtant, Mad Sheer Khan rend ici un hommage admirable à l'oeuvre d'Hendrix. Le son qu'il y distille est sidérant et le violon indien remplace la guitare du Maître mieux que de bien belle manière. Jimi Hendrix ayant également interprété d'autres artistes comme Dylan, c'est tout naturellement que cet opus démarre avec "All Along the Watchtower". On est immédiatement séduit par les sonorités et l'ambiance. Ensuite, c'est le titre d'Hendrix "Stone Free" qu'il nous propose suivi de "Changes" écrit par Buddy Miles. Le célèbre "Purple Haze" ne manque pas à l'appel, tout comme "Fire" et "Voodoo Chile". On trouve également le moins connu "If 6 Was 9". Mad Sheer Khan nous offre aussi trois de ses compositions, à savoir "No One", "John Lee Hooker" et "Believe". Encore une chose, la voix de Mad tient parfaitement la route face à celle de Jimi. Si vous aimez Hendrix, il vous faut écouter cet album. Beaucoup d'artistes l'ont déjà repris mais jamais de cette façon. Le mariage de la musique du grand Jimi avec l'Orient donne un résultat incroyable. Rien que pour cela, cet opus doit retenir votre attention. Et, si jamais vous ne connaissez pas Hendrix (est-ce possible?) ou n'êtes pas fan (çà, c'est possible) mais que vous aimez les sonorités orientales, ce CD est aussi pour vous.
Jean-Pierre Lhoir
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Ethnotempos - N°14 - Mars 2004 Cliquez ici pour voir l'article |
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> Guitarist Magazine - N°162 - Decembre 2003 - Mad Sheer Khan Un regard persan sur Hendrix
Dans son dernier album, Mad Sheer Khan, musicien d'origine persane, rend magnifiquement hommage à Jimi Hendrix. Même quand il ajoute ses propres compositions au répertoire du voodoo chile, on y retrouve l'esprit, le phrasé et les grooves du maitre trop vite disparu. Entretien avec un autre shaman électrique. Olivier Bride
Comment et quand as-tu commencé à faire de la musique ?Mad Sheer Khan : j'ai commencé par la guitare en 1971, à 14 ans. C'était une électrique Hagstrom qu'un voisin vendait. J'ai eu un coup de foudre pour cette guitare et mon père me l'a offerte. Mais très vite j'ai été gêné par les frettes. Passer aussi nettement d'un demi-ton à l'autre ne correspondait pas aux sons auxquels j'avais été habitué dans mon enfance. J'avais l'impression que les barrettes étaient comme des frontières qui cassaient le son, car je voulais jouer des quarts de ton. Je sentais que sans frettes je pouvais obtenir des glissandos plus doux, et une façon moins dure d'attaquer les notes. J'ai donc défretté moi-même cette guitare, et j'ai rebouché les rainures avec de la pâte à bois. Très vite, j'ai été obsédé par l'instrument et je me couchais de plus en plus tard pour m'améliorer. Au début, j'étais autodidacte, puis j'ai étudié avec des professeurs de musique persane. Ensuite, des rencontres avec différents musiciens m'ont initié progressivement. J'ai eu la chance que certains musiciens m'offrent des instruments. C'est comme ça que j'ai eu mon premier santour, à 18 ans. Les instruments sont venus à moi. Aujourd'hui mon principal instrument est le dilruba, un violon indien à peau, qui a 24 cordes. Il est apparu en Inde, il y a environ 4 siècles. Il est de moins en moins joué. On ne fait les notes que sur 3 cordes. les autres cordes ne sont que des cordes sympathiques. Le dilruba s'est imposé à moi depuis une dizaine d'années. C'est sur ce violon que je joue la musique de Jimi Hendrix dans mon 5ème et dernier album, Samarkand Hotel. Au total, je joue de 17 instruments à cordes. Notamment tous les Luths que l'on peut trouver entre le Maghreb et l'Asie, et différents violons, comme le rubab. Je pratique toutes les approches : avec un archet, des baguettes ou un plectre, parfois en bronze , en métal, en os ... tu peux m'entendre jouer de plusieurs instruments sur mon disque Talisman. Parfois tu y entends 7 musiciens, mais en fait c'est moi qui joue sur moi-même , mixé avec des sons électroniques, très urbains. Ce disque a une atmosphère très mentale. D'ailleurs je sais que Sting et Jean-Louis Aubert l'utilisent pour faire leur yoga ... je dirais que mon instrument c'est la corde, jouée sous toutes ses formes.
Quelle est la différence entre la pratique de la guitare et ces autres instruments traditionnels à cordes ? Surtout, l'équilibre qu'ils t'obligent à trouver pour pouvoir les tenir et bien les jouer. La forme de la guitare a été pensée pour qu'elle soit facile à tenir, alors que ces instruments orientaux ont été conçus en fonction du son qu'ils produisent, et pas pour le confort du musicien. Ces instruments sont aussi axés sur l'importance du jeu de la main droite, qui est très souvent percussive. Elle remplit un rôle très proche de celui d'un joueur de tablas ou de darbouka . Le mediator permet différentes attaques, en deplaçant les accents, comme le ferait un batteur.
Je t'ai vu aussi jouer sur une guitare-synthé assez ancienne. Oui, c'est une guitare Roland GR500, modifiée par Jacobacci pour pouvoir jouer les quarts de ton. Elle donne l'impression que je joue sans frettes. Mais elle nécessite un temps d'adaptation visuelle, car il faut passer 4 barrettes pour monter d'un demi ton. Cela me permet de jouer des accords à quart de ton et d'avoir un jeu plus aventurier.
Comment repères-tu les notes quand tu joues du dilruba ? On joue sans regarder l'instrument, un peu comme avec un trombone. La position de la main droite doit être mémorisée dans l'espace.
Pour jouer Hendrix, tu utilises bien une pédale wah-wah ? Oui, beaucoup. C'est un bon exemple du concept que j'ai inventé, le Tag. Son idée de base, est d'utiliser des instruments traditionnels, issus d'une culture précise, pour ensuite les exporter et les utiliser dans une autre culture. En utilisant toutes les ressources de l'electronique, on peut créer de nouveaux espaces sonores. Mais l'electronique reste ici pilotée par un instrument acoustique. C'est exactement le contraire du sampling. L'instrument acoustique offre plus de possibilités d'interprétation qu'un clavier de synthetiseur.
Quand as tu eu l'idée du Tag ? Très tôt. Cela m'est sans doute venu du fait que j'avais l'habitude d'écouter dans mon enfance, sur la grosse radio à lampes que nous avions. Quand on cherchait une station, j'entendais soudain les Stones ou les Beatles en plein milieu d'Oum Kalsoum ou d'une musique persane. Cette idée de mixage s'est imposée naturellement.
Quels sont pour toi les liens entre la musique d'Hendrix et les musiques orientales traditionnelles ? D'abord, peu de temps avant sa mort, Hendrix a joué avec des musiciens gnawas au Maroc. Pour moi, Hendrix a été le premier guitariste world. Car en plus de son approche psychédélique, il a affirmé son métissage et son appartenance à ses origines africaines et cherokee. Je trouve son jeu très proche de celui de certains joueurs de sitar et de oud. Sa musique est une musique qui rassemble, une forme de transe, qu'on retrouve dans certaines musiques d'Orient. Cette transe est faite pour rassembler les êtres humains. Elle cherche à partager, et ce partage peut être magique. Il peut élever celui qui est vraiment à l'écoute. Je cherche aussi cela avec ma musique. Jouer la musique d'Hendrix sur un autre instrument qu'une guitare me permet de lui rendre hommage en étant respectueux mais aussi iconoclaste. Beaucoup d'autres musiciens devraient jouer sa musique car elle permet de s'ouvrir et de s'élever. C'est comme un escalier. J'essaye d'être moi aussi une des marches de cet escalier. Hendrix a reussi à montrer qu'une musique poussée à l'extrême, qui va jusqu'à la distorsion, est finalement très naturelle. Tu sais, il existe un violon dans le Maghreb dont les cordes tressées sont très épaisses , de 3 à 4 centimètres. Il produit un son aussi saturé qu'un Marshall joué à fond.
Quels sont tes projets immédiats ? Continuer notre tournée "Samarkand Hotel". Et, en parallèle, enregistrer un nouvel album avec mes compositions, qui évoquera les années 70. Ces années ont montré que l'utopie pouvait arrêter des guerres, je pense bien sûr au Vietnam, ce que l'on n'arrive plus à faire aujourd'hui.
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> La Gazette - Samedi 13 Décembre 2003 >> voir l'article A l'affiche
Jimi Hendrix à la sauce indienne
" C'est éblouissant ! Les gens qui aiment Hendrix vont craquer ! Et ça va secouer les oreilles de ceux qui préferent les musiques traditionnelles". Michel Bismut, le contrebassiste montpelliérain qui programme ce samedi 13 Décembre, le concert de Mad Sheer Khan, est plus qu';impressioné, Bluffé. Mad Sheer Khan, musicien français né en Algérie d';une mère arabe et d';un père d';origine perse, reprend tout le répertoire de Jimi Hendrix, au violon indien du Rajasthan, le Dilruba. Avec un accompagnement tout aussi étonnant : Latif Ahmed Khan aux tablas, Celia : tampura et harmonium, Sergio Antonio Léon Ruffin : tambour basse djum-djum (percussions cubaines). Et l';écoute du nouvel album qui reprend ses compositions "Samarkand Hotel" est en effet étonnante. Séduisante. "Il respecte l';esprit d';Hendrix sans le copier." s';enthousiasme Michel Bismut. Où le violon indien est branché sur les effets de distorsion de la guitare électrique, pédale wah-wah comprise. Mad Sheer Khan, s';il n';est pas connu du grand public, est une pointure : en 1975, il forme le groupe Rahmann où joue Didier Lockwood. Dans les années 80, il vit à Londres et travaille avec Nico, l';égérie du Velvet Underground. Enregistre cinq albums avec sapho. Au départ musicien de rock, il arrive à faire la synthèse avec ses diverses racines culturelles. "Et avec les trois courants de la musique : traditionnelle, rock et une dose d'électro pas trop envahissante. Les instruments sont indiens et le son est rock." Bref, un concert qui dépasse les cadres habituels et une prouesse étonnante.
Ghislaine Arba-Laffont
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> Midi Libre - "COUP DE COEUR - Ce soir au chai du terrai" - Samedi 13 Décembre 2003 >> voir l'article
Mad Sheer Khan, le petit fils vaudou
Ce virtuose algéro-persan transpose sur son dilruba, violon du Rahjasthan, l'oeuvre de Jimi Hendrix. Preuve que la réincarnation, ça marche ! En tant normal, la seule évocation d'un nouveau projet fondé sur la relecture de compositions de Jimi Hendrix suffirait à révulser deffroi les tympans du moins averti des mélomanes. Tant de galettes pestilentielles ont été démoulées sur l'autel du "Voodoo Child" que leur amoncellement en forme de stupa excrémentiel finirait presque par nous boucher la vue sur l'une des oeuvres les plus marquantes du XXe siècle ! N'en jetez plus ! Mais dans le cas présent, nous ne sommes pas en temps normal, ni d'ailleurs dans un espace normal ... Avec Mad Sheer Khan, on plonge dans l'absolue anormalité. Au sens que rien n'y est conforme aux règles ou lois régissant communément la musique amplifiée. Bienvenue ... ailleurs ! Ce musicien algéro-persan transpose l'univers hendrixien dans une autre dimension, la sienne, très personnelle. Sans équivalent . Animé par une fièvre de savoir musical quasiment inextinguible, Mad Sheer Khan a étudié, tenez-vous bien : les musiques persane, tar, santur auprès d'un maître indien ; la musique baul avec un expert bengali ; la transe gnaoua à Meknès, au Maroc ; enfin, et surtout, le violon indien du Rahjasthan (dilruba) avec Ekram Khan, lui-même disciple de Sultan Khan. ceci dit, pour situer ... Mais si notre homme a exploré quelques-unes des musiques traditionnelles les plus savantes, ce n'est pas pour en devenir un poussièreux érudit. Ces nobles traditions, il les cuisine à sa manière, encore une fois atypique, en commençant par les jetter dans le wok d'huile bouillante de l'avant-garde la plus actuelle (électro, jazz, rock ...) Traditions et avant-garde : Mad Sheer Khan n'en garde que les premières lettres pour définir son mode d'expression musicale. Le "tag". Stupefiant mélange de tradition et avant-garde Une telle route buissonnière se devait de croiser un jour le sentier lumineux du légendaire guirariste vaudou. En son temps, Hendrix ne s'était pas-il pas inspiré de la scansio rituelle Cherokee pour quelques-uns de ses plus mythiques morceaux ? Ne parvenait-il pasà un état de transe qui ne devait plus rien aux psychotropes , tout à sa guitare napalmée et à son âme incendiaire ? Parce que sa démarche est tout autant spirituelle que musicale, Mad Sheer Khan, parvient à marcher sur le sentier de naguère sans être écrabouillé par l'ombre tutélaire, ni par l'arrogance vitruose qui broie nombre de prétendants au bûcher hendrixien. Que dire enfin de l'hallucinante richesse des sonorités de son dilruba surgonflé de distorsion ? Disons simplement que Jimi Hendrix aurait aimé. Cette fois, au moins . J. Be
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> Télérama / Sortir - n°2807 - 29 Octobre 2003  ZEN Oriental Hendrix Un jour, Mad Sheer Khan a découvert le 'dilruba', un violon indien avec lequel il revisite les standards du grand Jimi . Mad Sheer Khan a fini par ôter le turban dont il était coiffé pendant des années. Il lui a causé trop de tracas. D'abord, la réaction d'un directeur artistique qui stoppa net la distribution du premier album de son groupe, Rahmann, fondé avec Didier Lockwood : "Mon turban n'était pas à son goût. Il m'a dit qu'il était hors de question de faire de la pub à des Arabes !" Plus tard, le regard noir et inquiet des Parisiens posé sur lui durant les attentats de 1986. Etc., etc. Exit donc le turban, même si Mad Sheer Khan a conservé un look de sadhu, ces moines errants indiens, afin d'affirmer sa passion pour l'Orient. Un Orient fantasmé car si Mahamad hadi (son vrai nom ) est né en 1955 dans la casbah d'Alger d'un père d'origine perse et d'une mère algérienne, il suit , un an plus tard, sa famille à Paris. La musique fera le reste . " Elle est devenue toute ma vie à l'âge de 14 ans , quand j'ai commencé à jouer d'une guitare que mon père a rapportée à la maison. Aussitôt, j'en ai enlevé les barrettes pour avoir le son du oud". Un premier pas dans sa recherche de l'Orient musical. Au fil des ans , Mad Sheer khan étudie à Paris la musique persane et la rythmique mystique bengalie de la confrérie des Bauls, puis encore la transe des gnaouas à Meknès. Et finit par découvrir le dilruba, violon du Rajasthan qui va changer sa vie. Progressivement, Mad Sheer Khan va entièrement recentrer son travail d'artiste autour de cet instrument qu'il a acheté, par hasard, chez un antiquaire parisien. La fascination pour ce violon indien, comme pour l'Inde en général, va devenir quasi obsessionnelle. Au point qu'il est aujourd'hui en Occident le seul musicien à le maîtriser . Instrument unique ... il est donc très demandé : nombre de stars du rock (Sting, Jean-Louis Aubert, Sapho ...) font d'autant plus appel à lui qu'il possède le même background qu'eux. Mad Sheer Khan a baigné dans la culture underground des 70's, vécu l'effervescence post-punk du Londres des années 80, notamment aux côtés de Nico, l'ex-égérie du Velvet Underground, et cultive une vraie passion pour Jimi Hendrix, dont il connait le répertoire psychédélique sur le bout des doigts. C'est d'ailleurs en jouant du Hendrix en boucle qu'il a apprivoisé le dilruba . Et en hommage à son 'frère de son' qu'il a sorti, juste avant l'été, son nouvel album, samarkand hotel. Un disque à la fois iconoclaste et étonnant de fidélité. En jouant la distorsion extrême de son violon indien, MSK revisite Jimi Hendrix. Et Jimi Hendrix revit ! Chapeau ! Ou plutôt , turban !
Pierre Tellier
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> REPUBLICAIN - 11 Septembre 2003 - EDITION Nord/Essonne CLIQUEZ POUR VOIR L'ARTICLE Le chanteur Mad Sheer Khan : Un mélange de tradition et de modernité. "La musique est un partage "
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> RESETI - Juillet 2003 - ESPOO - FINLANDE Voir l'article (format pdf) |
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Mad Sheer khan est un algéro-persan parisien londonien virtuose du langage. Il est une nouvelle connaissance pour la plupart mais déjà en 1983 il avait été choisi pour figurer parmi les 10 meilleurs guitaristes au monde par le "New Musical Express" ( UK) . Le nom du concert est "Mad Sheer Khan rencontre Jimi Hendrix au Samarkand Hotel" : Mad Sheer Khan est au chant et au dilruba (violon du Radjasthan), accompagné par Celia, harmonium, tampura et machines, Sergio, djum-djum (percussions africaines) et choeurs et un percussionniste marocain gnawa. Dès le début le concert était prometteur : la musique était rythmique, rapide et avait des tendances indo-persannes. Le maestro était assis comme un maharadjah sur une chaise haute. Les autres musiciens étaient assis sur de merveilleux tapis ; vous pouviez sentir les essences de parfums. Entre les chansons les gens se taisaient . Mad Sheer Khan demanda " Pourquoi êtes-vous si calmes ? les Finlandais commencèrent alors à danser et à applaudir , ce qui est rare!" Mad Sheer Khan est vraiment le meilleur en chant et jeux . C'est un génie ! Peu à peu mes genoux commencèrent à battre en rythme mais la chanson suivante me semblait déjà être la dernière. Cette expérience a été merveilleuse et je m'en souviendrai pour toujours. Llpo Toivonen
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>EESTI PAEVALEHT - 29 Avril 2003 - Tallinn - Estonie |
RAID DE LA FOULE SUR JAZZKAAR La succés public du Festival JazzKaar prouve que les gens sont fatigués de la musique “machine”. Jazzkaar devient un évenement à la mode. C’est incroyable, d’où venaient toutes ces 17 000 personnes qui bloquaient l’entrée et le hall comme si c’était un énorme concert de rock ? Apparemment, Jazzkaar, avec le festival de film “Dark Nights” possédent la magie nécessaire pour mettre en animation une foule comme vous n’en avez jamais vu flotter sur les vagues des principaux courants. 17 000 personnes en deux semaines . Une expercience encore plus recherchée fut offerte la nuit suivante par le musicien Français d’origine Algero-Persanne Mahamad Hadi ( Mad Sheer Khan ) avec son “concert Hendrix” et un instrument bizarre appelé dilruba (un violon du Rajasthan de 24 cordes ) . Ce fut juste psychédéliquement inespéré/espéré comme vous vous en douter . Des moments comme ceux-ci vous rendent l’âme tendre. Piret Tali |
>POSTIMEES - 29 Avril 2003 - TALLINN - ESTONIE-JAZZKAAR |
TOUCHE PLUS HAUT, BRILLE PLUS FORT Jazzkaar est fini pour le moment. L’année prochaine, le festival célébrera son 15ème anniversaire. Il n’y a aucun signe de lassitude bien au contraire, le festival prend de plus en plus d’ampleur et intéresse de plus en plus de mondeil a pris un tournant étonnant , même pour les organisateurs, la principale partie de la programmation était occupée par des artistes qui ont su ammener à eux un nombre inattendue de jeunes gens. Par exemple, prennez Koop, qui a eu le record de fréquentation pour la scéne de la nuit de Sakala , ou No Jazz , venant de France, qui dispense l’énergie d’une rythmique actuelle dans une ambiance “club”, ou L’Anglais Victor Davies, qui invite la foule à danser sur la scéne, ou l’Algerien Mad Sheer Khan, qui introduit Jimi Hendrix sur des rythmes dansants, indien et arabe dans une nuit profonde de sons d’orage. Immo Mihkelson |
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> SAKALA - 26 Avril 2003 - VILANDJI - ESTONIE-
 OPINIONS : "le concert m'a donné énormément d'excitation et, puisque je suis un familier de la musique d'Hendrix, de joie de la redécouvrir. Les musiciens jouent sur des instruments extraordinaires. Leur approche était nouvelle et inattendue". Jan Viileberg (professeur de guitare) "j'ai aimé mais la salle était trop petite pour un concert pareil. Dans un plus grand espace la musique aurait sonné mieux. Musiciens très exotiques et instruments exotiques - c'était intéressant de les écouter". Tormi kevvai (étudiant du collège de la culture de Viljandi) "Vous ne pouvez pas donner un concert comme celui-ci dans la précipitation - les instruments ont besoin d'être réchauffés ainsi que les doigts. Les musiciens ont besoin d'aller jusqu'à la transe. Il est bon que certaines personnes avec aucune patience soient parties avant le début du show. Mad Sheer Khan a chanté comme Ozzy Osbourne et joué de son instrument comme Jimmy Page. Le son ressemblait à l'enregistrement Sabbath 's Cellar. La musique était réellement authentique. C'est devenu l'habitude d'inviter en Estonie des Sauriens (vieilles stars) pour la promotion de disque. Mais ces hommes eux ont joué de coeur à coeur ". Indrek karus (Entrepreneur) Propos recueillis après le concert de Mad Sheer Khan le 26 Avril 2003 par Tiina Sarv - Sakala - 2003 |
| > MAD SHEER KHAN EST PROTEGÉ PAR L'AMOUR DE SA MERE
Ce mardi soir, la maison de la culture de Vilandji accueillait le concert d'un autre top musicien internationnal reconnu, le charismatique Mad Sheer khan. Le public a du attendre presque une heure que le concert commence et en fut recompensé dix fois. Le musicien Algéro-Persan a joué les chansons de son dernier CD { Samarkand Hotel } Son denier album, 1001 Nights, est arrivé 6ème dans les world music Top. Mad Sheer Khan partage la scène avec Sergio Antonio Léon Ruffin , un percussionniste de Cuba et le Marocain Hicham Moumine. Un fond sonore enchanteur est produit par la Française Celia.
Vous vous décrivez comme un enfant acheté à Dieu, que cela veut-il dire ?Les deux premiers enfants de notre famille sont morts à la naissance. Quand ma mère m'a mis au monde, elle a demandé de l'aide d'une façon traditionnelle, sacrifiant un bélier, et l'offrant à un saint Algérien en échange de sa protection.
avez-vous été protégé par ce Saint ?Je ne peux le dire. j'ai été protégé de façon certaine par ma mère, par son amour. Quand une femme perd deux bébés, ses prières deviennent si puissantes qu'elles aident et protègent.
vous aviez un an quand votre famille est arrivée d'Algérie à Paris ? A quoi resssemblait votre enfance? Avez-vous souffert des diffcultés d'adaptation auxquelles les immigrants ont souvent à faire face ?Mon grand-père est arrivé à Paris déjà vers les années 1900. pendant la même période, il retournait en Perse mais quand la révolution éclata, il du quitté le pays une nouvelle fois avec d'autres nobles. Un Colonel fut fait empereur et la Perse devint l'Iran. Comme enfant, j'étais très timide et introverti . J'aimais lire, j'aimais la poésie. C'est au travers de l'écriture des mots que j'ai rencontré la première fois la musique. La musique est devenue très sérieuse pour moi après avoir écouté Jimi Hendrix. A partir de ce moment, j'ai su que je ne voulais être rien d'autre qu'un musicien.
Vous aviez 17 ans quand vous avez claqué derrière vous pour de bon la porte de la maison familiale.Mon père était décorateur et ne considérait pas la musique comme une profession. Il me supplia d'acquérir au moins un diplôme en art visuel. J'en avais le talent selon lui et en accord avec son expérience cela m'aurait garanti un revenu décent. c'est pour cela que je suis parti. Les deux premières années furent extrêmement difficiles. Je survivais passant la nuit dans les rues. Je pratiquais ma guitare pour survivre et finalement des concerts me furent proposés.
En comparaison avec le danger qui accompagne la vie dans les rues, votre vie privé a tourné de façon plus fortunée que celle de votre idole Jimi Hendrix.Jimi Hendrix était très jeune quand il a perdu sa mère . Je pense que c'est l'une des raisons de son tragique destin . Je pense qu'Hendrix ne prenait pas de drogue simplement pour être défoncé mais plutôt pour rencontrer l'inspiration. Je ne partage pas son point de vue en ce qui concerne les drogues. Il peut sembler qu'elle rapproche les gens , en réalité, pratiquement toujours, elle les aliènie. Elle est dangereuse pour l'imagination même : au début les drogues semblent aider mais au cours du temps elles tuent toute créativité. Une chose très importante que j'ai appris d'Hendrix, c'est de rendre hommage à ses racines. J'ai reçu beaucoup d'enseignement de lui mais je n'ai jamais cherché à le copier ou à le cloner. J'ai simplement mis en relation ses idées avec ma propre histoire et le language de création urbaine.
Vous avez cinq enfants, les influencez-vous ?Ce sont plutôt eux qui m'influencent (rires) , ils ont toutes sortes d'idée ce qui est normal pour des enfants. Je n'interfère pas, je leur laisse le temps de se faire leur opinion sans urgence. Leurs plans sont souvent remplacés par de nouveaux . La plupart du temps, les décisions desjeunes gens sont temporaires. Il faut leur apprendre la patience, rester calme , savoir attendre.
Vous venez d'une partie du monde qui est onsidérée comme le creuset de la culture du monde . Quels commentaires pouvez-vous faire sur les évenements actuels dans cette région ?La guerre est le résultat d'une soif de pouvoir. Le pouvoir, c'est l'argent, l'énergie. Il ne faut pas oublier que les dictateurs ont été installés au pouvoir par les mêmes personnes qui plus tard essayent de les en faire tomber.
êtes vous heureux avec votre destin ?Je suis heureux puisque je n'ai jamais regretté la décision prise dans mon enfance de devenir un musicien. Nous avons tous des rêves et nous faisons notre possible pour qu'ils s'accomplissent . Le plus important est de rester sur la route.
Tiina Sarv
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>Yonne Républicaine - Mardi 25 Juin 2002 VOIR ARTICLE Clôture vraiment étincellante : Transposer sur un violon indien, le dilruba, l'oeuvre du mythique Jimi Hendrix, fallait oser. L'Algéro-Persan Mad Sheer Khan l'a fait. Et bien fait : mardi soir, la légendaire Foxy Lady et bien d'autres tubes ont été revisités avec des arrangements aussi fascinants que géniaux. Sur scène, soutenu en permanence par des percussions marocaines, indiennes et cubaines, le charismatique Mad, un look d'enfer et toujours souriant, s'en est donné à coeur joie. ça vibrait à Roscoff !! la foule, forcément métissée, charmée, a apprécié. Une belle surprise. |
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>Tribune de Genève - vendredi 3 Mai 2002 VOIR ARTICLE Mad Sheer Khan mange Jimi Hendrix à la harissa
GNAWA-BLUES mi-iranien, mi-Algérien, le musicien entraîne "Foxy Lady" dans la transe orientale.
Voodoo Chile à la sauce harissa ? Hey Joe perdu dans la casbah ? pourquoi pas. Mi-Iranien, mi-Algérien (et installé en France), le stupéfiant Mad Sheer Khan marie le répertoire de Jimi Hendrix à l'attirail marocain de la transe gnawa. Surprise : ça marche ! les percus hypnotiques et les violons gémissants remplacent en effet avantageusement la guitare bavarde de Foxy Lady. Doté d'un CV passablement intriguant (on y croise Didier Lockwood, la Nico du Velvet Underground et un groupe pionnier de l'ethno-électronique appelé Harem), le musicien se faufile samedi soir à 21 h00 dans la cave du Chat Noir (13, rue vautier - carouge) N.U.
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>3étranges (le dilruba, une manière de sitar dont il caresse les cordes à l'aide d'un archet). Derrière lui : deux percussionnistes africains, les d
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>le public ,n'a pas voulut les lâcher de si tôt et ils ont bien voulut nous offrir un dernier trip pour la route ... en tant que spectateur, je ne peux que les remercier du pur moment qu'ils nous ont offert ce soir là. MAD SHEER KHAN ! NOUS VOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE DE VOUS REVOIR SUR SCENE !
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>accords magiques de ce digne "descendant" du légendaire gaucher.
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