<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Madsheerkhan Madsheerkhan</title><description>Madsheerkhan</description><link>http://www.madsheerkhan.com/</link><language>fr</language><generator>ZitePLUS-Module RSS, V1.0 ,Licence Creative Commons CC-NC-SA</generator><ttl>1440</ttl><pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:24:27 +0100</pubDate><lastBuildDate>Thu, 23 Feb 2012 08:14:20 +0100</lastBuildDate><image><url>http://www.madsheerkhan.com/thumb.php/mad_etoile.jpg</url><title>Madsheerkhan Madsheerkhan</title><link>http://www.madsheerkhan.com/</link></image><item><title>News</title><description><![CDATA[     NOUVEL ALBUM : JUIN 2012
     
  ]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/</guid><pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:29:02 +0100</pubDate></item><item><title>Mad</title><description><![CDATA[ 
  Mon nom est Mad Sheer Khan, né Mahamad Hadi , rue François Villon dans la casbah d&rsquo;Alger le 13 avril 1955.Je suis né à la maison, mis au monde par ma grand-mère, d&rsquo;un métissage Afro-Asiatique, mère Algérienne, père Persan.Avant ma naissance ma mère a perdue deux enfants à l&rsquo;accouchement. Elle a alors demandée la protection d&rsquo;un Wali et suivie ses conseils : je suis un enfant de ce rituel,  ce que l&rsquo;on appelle en Algérie  &ldquo;un enfant acheté à Dieu&rdquo;,  j&rsquo;ai le signe...Mon père était décorateur et peintre. A l&rsquo;age de 4 mois , pendant  un tremblement de terre,  une partie du plafond est tombé vers moi, une de ses peintures accrochées au mur est tombée au même moment, comme un bouclier sur mon berceau, sauvant ma vie.Le 13 avril 1956, nous sommes arrivés en France où mon père avait la plupart de sa famille,  venue au début du 20 eme siècle lorsque L&rsquo;Iran s&rsquo;appellait la Perse et qu'ils fuyaient la révolution.
A notre arrivée, nous vivions dans un restaurant iranien tenu par ma tante Monavar et mon oncle Djavath  le &ldquo;Téhéran&rdquo;, proche de la place de l'Etoile à Paris.
Après quelques mois, nous avons eu notre appartement. J&rsquo;ai fait mes études dans une école expérimentale utilisant le système Freinet. Mr    Nicolet à Sarcelles et Mr Thomas à Ivry, mes deux instituteurs du    primaire, m'ont offert les valeurs d'un enseignement lumineux, ou la    curiosité devient passion et le partage un subtil enrichissement.  Loin    du gavage scolaire traditionnel, mes premieres années d'études ont    donc bénéficiés du génial système Freinet, De  ces années, la refexion distenciée et   responsable,  l'autonomie, la saveur de la découverte et les  fous  rires partagés qui  les ont accompagnés ont imprimés en moi la   fraternité républicaine et le  respect des valeurs humaines. J'ai  tellement aimé cette école là... Quand les sons ont commencès à  agréablement rayonner dans mes rêves, j'ai trouvé tout près des  instruments pour les dire... Pendant la même période,  l'enseignement de  mes parents a organisé en moi un espace suffisant pour  accueillir  l'école selon Monsieur Freinet et l'horizon sans limite  de son  enthousiasme  pétillant.
Mes premières créations étaient des poésies écrites pour le journal de l&rsquo;école St Just entre 6 et 10 ans. Ma mère jouait des percussions, elle scandait sur un derbouka tout les rythmes du Maghreb, un sourire iluminat son visage, sont coeur était festif et généreux. La musique devint toute ma vie à l&rsquo;age de 14 ans,  j&rsquo;ai commencé à jouer d&rsquo;une guitare qu'un frère avait apporté à la maison. Un jour,  alors que je pratiquais, mon père m&rsquo;a proposer de jouer plus près du chevalet : le son devint tout de suite brillant comme du cristal, il me disait que cela lui rappelait le son du tar. Comme, je n&rsquo;avais pas d&rsquo;instruments orientaux lorsque j&rsquo;étais enfant, j&rsquo;ai enlevé les barrettes pour me rapprocher du Oud et de ses fascinants quart de ton.
Même si j&rsquo;ai eu par la suite des instruments de facture traditionnelle, d&rsquo;Orient et d&rsquo;Asie mineure, j&rsquo;ai toujours eu le désir d'instruments nouveaux, qui soient comme moi, une rencontre entre plusieurs cultures. De magnifique luthiers m'ont aidé à concrétiser ces prototypes (guitare quart de tons, dobro-sitar, oud électrique ,guitare-sitar etc. ...)
À 17 ans, à la suite d&rsquo;un different familial suite à ma décision de consacrer ma vie à la musique. J&rsquo;ai fait une fugue et je suis parti sur la route, une guitare comme seul bagage. Pendant un an, j&rsquo;ai vécu dans la rue, commençant mon apprentissage de la façon la plus radicale.
Pendant que je sejournais dans le sud, des enfants d&rsquo;une colonie de vacances proche venaient régulierement me rendre visite. Je jouais pour eux et en échange ils me raménaient de la nourriture qu&rsquo;ils dérobaient à leur cantine. À la fin de leur séjour, l&rsquo;un d&rsquo;eux m&rsquo; offrit une queue de renard que j&rsquo; accrochais longtemps à ma guitare. Il s&rsquo;appellait Manu Katché
Depuis que j&rsquo;ai commencé à m&rsquo;exprimer à travers la musique, j&rsquo;ai joué le son plus que l&rsquo;instrument et c&rsquo;est pourquoi en  apprendre un seul n&rsquo;était pas assez.
Depuis 1982, je joue du Dilruba et de l'Esraj, j'ai étudié avec Ekram Khan , disciple du Pandit Sultan Khan du Rahjastan.
Avec Sadegh Moghadem, joueur de zarb, j&rsquo;ai partagé la musique Persane, jouant du Tar et du Santur. En 1983, ma route a croisé celle de Paben Das et de son frère Shapun (Bengale/ India), et leur merveilleuse musique Baul, nous avons joués ensemble la musique des Fous de Dieu. A Meknès (Maroc) avec le grand et respecté Mouley M&rsquo;Barek, le Maalem du maroc, j' ai partagé avec respect la musique gnawa et ses Lilas exorcistes.
Quand j&rsquo;ai eu 15 ans, je suis devenu compositeur et musicien. Aujourd&rsquo;hui, je remercie Dieu d&rsquo;avoir fait ce choix. La Musique  est un langage universel que tout le monde comprend. Je crois au pouvoir des sons pour participer à un meilleur futur, même si le monde semble de plus en plus égoïste, la musique est comme la vie, un partage.
Le résultat de toutes ces expériences passées et de mon sentiment sur les migrations des hommes et des cultures est une expression musicale actuelle que j&rsquo;appelle le TAG (traditions avant-garde)
Mad Sheer Khan<br />]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/mad.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/mad.html</guid><pubDate>Thu, 23 Feb 2012 08:14:20 +0100</pubDate></item><item><title>Tag</title><description><![CDATA[TAG COMMUNITY
 

Le TAG c'est la Tradition à l' Avant Garde
Piloter l' électronique à partir d' instruments traditionnels<br /> 
Marquer de nos empreintes, les sons passés au filtre de l' électro.
 Inverser le pôle des notions....Porter nos racines à la cîme...
 Être fier de nos ancêtres et ouvert aux autres

Ustad Allaudin Khan, Pandit de Ravi Shankar
 
Extrait d'un entretien avec le journal Ethno Tempo/ 2007

"Il faut se rappeler que sur le premier album d' Hendrix, sa maison de disques avait écrit sur la pochette « nous ne sommes pas responsables du son de cet album », parce que c'était tellement nouveau, cette façon de faire distorsionner volontairement les choses.  On a toujours cherché à éviter ça.<br />              A l'époque, on cherchait la pureté du son. Et justement, quand on écoute des sons naturels, de l'eau qui s'écoule d'une cascade, des vagues ou des éclairs, il y a des phasing, des distorsions naturelles, il y a des pieds qui cognent les rochers. Je suis très attentif à tous ces sons qu'on a traduit par des amplis, qui pour moi sont vraiment très proches de la nature. Quand vous prenez un tube et mettez de l'eau à l'intérieur, vous écoutez et vous entendez les plus beaux phasing qu'on faisait dans les années 1970. Je trouve qu'il y a un univers à la fois naturel et urbain chez HENDRIX, une dimension pacifiste et antiraciste qui est très importante parce que, en tant que musicien noir, il a fait le bon choix de jouer avec deux musiciens blancs, à une époque où le problème du racisme était très présent aux États-Unis avec Malcom X, avec le révérend Martin Luther KING. Et donc pour moi, dans ma rencontre avec HENDRIX, c'était symbolique. Et puis quand j'étais jeune, ma mère écoutait Oum KALTHOUM très souvent et Farid EL ATRACHE sur les radios qu'on captait du Caire, et étonnamment des fois les STONES et les BEATLES venaient se mélanger avec les ondes et on avait une espèce de mix naturel qui arrivait et je trouvais ça fabuleux d'entendre des accords de guitare et des rythmiques de Ringo STAR en plein milieu des chansons d'Oum KALTHOUM. Donc, pour moi, ce mélange c'est un peu aussi mon enfance, c'est-à-dire le fait d'associer des instruments traditionnels avec une culture urbaine, qui est celle du rock ; c'est une chose encore une fois qui est très naturelle. Et j'ai envie de l'exprimer tout en respectant l'endroit d'où je viens, comme la forme de mon instrument et la manière d'en jouer qui reste très traditionnelle, très classique ; mais à partir du capteur, la résonance que je lui donne est très urbaine. Donc, en fait, il s'agit de respecter ses racines et rester soi-même, et s'ouvrir aux autres cultures en s'immergeant à l'intérieur d'elles. Ces dimensions sont très importantes pour moi"
 
 
 
 
 
 
 
 




PETIT LEXIQUE
Tag ( tàg ) n.m. (Tradition Avant Garde). Issue de l&rsquo;underground et   fondée par Mad Sheer Khan, le tag est une  musique qui transpose des   instruments traditionnels en les décalant  dans une autre culture. Elle   traduit l&rsquo;idée d&rsquo;une immigration réussie,  intégrant son environnement en   respectant sa forme originelle .  Ainsi, inversant le pôle des notions   et contrairement au sampling, les  machines et leur univers électronique   sont pilotés par des  instruments acoustiques. Le mouvement TAG est   l&rsquo;expression d&rsquo;une  immigration décomplexée qui utilise les instruments   de musique issues  de leurs pays d&rsquo;origines pour y associer les outils   proposés par les  derniéres decouvertes technologique. Une tradition   acoustique qui se  sert de l&rsquo;electro-culture pour exprimer son   environement urbain à  partir de la fenétre de ses origines.
MES INSTRUMENTS - creation et instruments prototypes contemporains/
    .Guitare Synthé quart de ton  (1980) - Sur une base de GR 500 Roland ( première guitare synthé -1980) le manche à été refait en cuivre par Jaccobacci (rip) en  1980, la touche à été fretté au quart de ton pat  ses soins  et la  caisse à été découpée en goutte d&rsquo;eau en conservant l&rsquo;éléctronique  japonnaise de Roland (6 cordes).
    .Saz Electrique (1986 - volé  en 1992) Réalisé en balsa, manche et demie-caisse plate le saz est  équipé de deux micros bobinés à la main. La structure du manche reste  classique (3 double cordes).
    .Ud Electrique (1988 - volé en  1992 ) Sur la base d&rsquo;une Gibson ,une touche sans barette a été posée et  la caisse découpée en goutte d&rsquo;eau. L&rsquo;instrument est équipé  d'électronique américaine . Grace au talent de DNG, la table à été  recouverte d&rsquo;un  patchwork de soie indienne et vernie  (6 doubles  cordes), merci à Greg et Do (rip)  
    .Dobro-Sitar(1996)  - Commande  de Mad Sheer Khan somptueusement réalisé par Philippe Dubreuille. Le  principe de l&rsquo;instrument est la combinaison d&rsquo;un resonnateur de dobro et  d&rsquo;un chevalet de sitar permettant la vibration indi-buzz. 7 cordes  symphatiques valorisent la resonnance des harmoniques. (7 cordes).
    .Guitare- Sitar (1997 - volée  en 1998, retrouvée en 2011) Creation de Philippe Dubreuille pour Mad  Sheer Khan, cet instrument est équipé de 24 cordes sympathiques qui  tapissent le dos de la guitare. Le manche a 6 cordes + 3 cordes bordon  basse tendues dans le vide au dessus du manche.
 
Traditionnels
. Dilruba (fin 19eme)- Ce violon  du nord de l&rsquo;Inde est une combinaison de sarangi et de sitar créé fin 19  eme à la demande d&rsquo;une princesse indienne qui voulait jouer du sarangi  sans s&rsquo;abimer les doigts (les joueurs de sarangi ont la peau à la  lisiére des ongles où  les ongles , suivant les techniques,  déchirés  par la pratique de leur instrument). Dilruba veut dire le son du coeur  (24 cordes)
.Esraj - Similaire au Dilruba mais avec une caisse differente et 4 cordes  sympathiques en moins.(20 cordes)
-Tar - Luth persan dont la caisse  est en bois de  murier et le manche en noyer et os. C&rsquo;est un instrument  dont la caisse  en forme de huit est symbole d&rsquo;infini. le chevalet est  posé sur une peau  trés fine. Le mezrab (médiator) est en cuivre épais  et produit un son  fin et cristallin sur les 3 doubles cordes.  En  persan  &ldquo;tar&rdquo; signifie  &ldquo;corde&rdquo;. On retrouve chez la guitare ( 6 cordes,  du persan chichtar qui a donné chitaria puis guitare) et le sitar ( 3  cordes en persan) la même racine (un instrument persan s&rsquo;appelle le  sêtar , de sê = trois et tar=corde &rdquo; trois cordes&rdquo;)
-Santur - Le santur peut à juste  titre se considérer comme  l&rsquo;ancêtre du piano. Chaque note comporte  quatre cordes disposées sur une  table d&rsquo;harmonie trapezoïdale. Un  santur a 24 notes sur trois octaves.  On en joue à l&rsquo; aide de deux  baguettes qui ont la même fonction que les  marteaux du piano. Le santur  est un instrument persan que l&rsquo; on retrouve  en Chine et trés recemment  en Inde. On retrouve sur des fresques de  l&rsquo;antiquité et des miniatures  persane d'anciennes trace de  santur. Le  cymbalum est de la même  famille.
-Tampura - La tampura  est un  instrument d&rsquo;accompagnement de la    musique classique indienne créant  un bourdon continue sur lequel le    chant où les instruments jouent des  ragas.
Percussions
-Dum-dum - Tambour basse de  l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Mali et Senegal) Colonne de bois creux sur lequel  des peaux de chevres sont tendues aux deux extrémités Le son est grave,  profond et mat.
-Tablas - Les tablas sont composés  de deux percussions dont une pastille noir est collé sur la peau. Elles  sont jouées à plat, le tabla,en bois et  plus aigue, est  joué à la  main droite. Le baya, en métal, plus grave et rond est joué à la main  gauche. C'est un instrument originaire de l' Afghanistan.Créé par Amir  Koushro (13eme siècle)<br />
 
LES MUSIQUES QUI M' INSPIRENT
Musique de l' Inde du Nord et du Pakistan/ Le qawali, musique soufi du Pakistan, les  musiques Bauls du Bengale et musulmane du Rajasthan.Les textes sont  religieux, essentielement des louanges aux prophete Muhammad. Ces chants  sacrés sont l'écume de la pensée  soufi que le regretté Nusrat Fathe  Ali Khan a popularisé en occident. <br />
Musique Persane/ La musique  persane est la mére de beaucoup de musique, le seul fait que le mot tar  signifie corde explique l&rsquo;origine de la guitare et du sitar et se passe  de tout commentaire. De grands théoricien et musicien comme Farabi (10  eme s.), Avicenne (de son vrai nom Ibn Messina, 11eme s.)et Safioddin  (13 eme) tous trois persan bien que d&rsquo;expression arabe, nous ont laissé  d&rsquo;important ouvrages théorique. On confond souvent arabisme et  islamisme. Pourtant il sagit de deux choses distinctes. L&rsquo;Islam balaya  une société corrompue, où l&rsquo;oppression du faible atteignait d&rsquo;effrayante  proportions et apporta ce principe d&rsquo;égalité qui lui valut en grande  partie son rapide succés. La civilisation islamique a fait éclore une  floraison artistique et littéraire trés vivante. Bien que la musique et  la danse soit un vehicule utilisé pour exprimer le sacré par les  confréries soufis, la musique en Iran a été opprimé pendant de nombreux  siécles. Cependant des musiciens ont continué à jouer et enseigner en  secret, ce qui peut être l&rsquo;une des raisons qui firent aimer les  instruments à sonorité confidentiel tel que le sêtar. La musique  semblait vouée à une lente asphyxie, mais la musique et comme l&rsquo;eau, si  on lui barre la route, elle trouve son chemin ailleurs.
Musique Arabe/ La musique arabo-andalouse et le chaabi, - La premiere est une musique savante issue de l'espagne musulmane, qui elle même est directement lié au musiques persane et grec. les modes utilisés sont appelés maqams, ils utilisent la gamme naturelle . Ce qui permet une expression plus riche grâce à la quantité d'intervalles utilisés. Farabi, théoricien, mathématicien et maitre  de oud a été l'un des principaux grammairien de l' alphabet musical arabe. La seconde vient  cha'ab qui veut dire peuple, on peut donc traduire ce genre par  "populaire". C'est aprés la seconde guerre mondiale que cette musique  s'est imposé à Alger avec Hadj Mohamed El Anka et Skandrani, c'est une  forme de blues dans la mesure ou les theme abordé sont ceux de la vie  quotidienne.Le mandole remplace le oud, des instruments occidentaux  comme le piano remplace le qanun, soutenu par les percussions  traditionnelles, derbuka et tar.<br />
Musique Gnawas - Les Gnawas sont  une confrérie de musiciens traditionnels marocains, véritables  guérisseurs de l&rsquo;âme,  ils utilisent la transe depuis des siècles comme  médicament en souvenir de Bilal, esclave libéré, premier muezzin. Le  hajouj / gembre, le t&rsquo;bal et les qaraqabs en sont les instruments  rituels
Le blues/ Et toute les musiques qu'il a fait naître 
Les musiques nomades et shamanique/ Des natifs americains jusqu'aux mongoles<br />]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/tag.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/tag.html</guid><pubDate>Thu, 02 Feb 2012 17:08:10 +0100</pubDate></item><item><title>Rahmann</title><description><![CDATA[Rahmann au Festival Pop RIVIERA en 1976 au Castellet, sur scéne avec eux Gil Scott Heron, Joe Cocker, Betty Davis, Shakti, Tony Williams, Magma, The Crusaders etc...
 Les premières compositions de ce qui  allait  devenir le repertoire de Rahmann se sont souvent imposé à moi de  façon  frénétique pendant mon sommeil, m'obligeant à me lever pour les fixer et  regagner ensuite mon sommeil, épuisé mais tellement serein. Les thémes , les lignes de basses, les rythmes et leurs images jaillissaient de l'intérieur.  
"Gil Scott Heron m'avait prevenu lors de notre rencontre au Castellet en 1976, "Tu es le fruit, mais ils ne veulent pas de tes racines, le seul lien avec ton arbre qu'ils t' accorderons, c'est une corde..."  Mon premier album a été détruit par  racisme, mis à la casse en 1980 malgré le succès qu'il avait rencontré,  et ce, juste quelques mois après sa sortie...Le directeur artistique de Polydor  Patrick Zelnik qui avait pris cette décision m' avait dit, " jamais je ne ferais de la pub à des arabes !"... <br />
Depuis 1996, le disque est de nouveau disponible chez Musea, merci à Francis Grosse, à Bernard Gueffier et à toute leur équipe
Face aux attaques racistes que ma famille a rencontrée en France, la dignité et l'apaisement ont toujours été les réponses.
Le cynisme et le mépris envers ma culture d'origine  m'ont fait adopter les vetements de mes arrieres grands parents, jusqu'au noble turban.
 
Ainsi mon image est devenue à la fois un filtre et un révélateur du monde extérieur à mon égard"
Mad Sheer Khan<br />
  <br /> 
 texte du label Musea Record  <br />
             Auteur  d'un unique, mais ô combien sublime album en 1979, RAHMANN offre un  world jazz-rock Progressif précurseur, mélangeant le jazz aux musiques  arabes. L'art complexe et recherché du guitariste Mahamad HADI (Alias  MAD SHEER KHAN), est énergique et très construit, prolixe en cassures de  rythmes alambiquées. Les sonorités du ney ou d'autres instruments  orientaux (Oud, sitar électrique, saz, derbouka...) complètent  avantageusement une musique très proche de celle proposée par MAGMA ou  BRAND X, traversée par une guitare fougueuse, des claviers nerveux et la  basse de Gérard PREVOST. Très original, cet opus éponyme puissant,  lyrique, luxuriant et raffiné synthétise le meilleur jazz-rock (THE  MAHAVISHNU ORCHESTRA...) à la musique orientale et ne peut être comparée  à aucune autre tentative. Le CD comprend quatre morceaux bonus. A noter  les guest-appearances de Didier LOCKWOOD, Lisa DELUXE,  GUEM etc. Peut-être  la réédition de l'année 1998. Tout simplement magnifique !!!]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/rahmann.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/rahmann.html</guid><pubDate>Wed, 22 Feb 2012 20:37:24 +0100</pubDate></item><item><title>Bio</title><description><![CDATA[BIO
 

   
MAD SHEER KHAN<br />
TAG/Tribal Rock
 
 
Héritier des cultures arabes, persanes et françaises, le charismatique Mad Sheer Khan porte en lui la sagesse des voyageurs et le feu des artistes géniaux.
Armé de son Dilruba (le violon du  sitar) électrifié et magique, le &ldquo; guitariste au turban&rdquo; confronte ses origines afro&#8208;asiatiques aux vibrations urbaines les plus telluriques.
      Après son adaptation très remarquée du répertoire d&rsquo;Hendrix et son  dernier album très engage &rdquo;DemoNcracy&rdquo;,  voici FAR OUED , Hypnotique et irrésistible, bienvenue sur les territoires réjouissant de la tradition d&rsquo;avant&#8208;garde !
        Reconnu internationalement  depuis sa rencontre fructueuse avec Nico ( Drama of  Exile 1 & 2)la muse du Velvet, il obtient aussi une reconnaissance appuyée dans le monde très fermé de l&rsquo;électro underground londonien (1996) avec entre autre,  Nasha en collaboration avec l'australien de Third Eye, Gus Till (Flying Rhino), sans oublier Simon Postford (Hallucinogen)avec  Industrial Suicide Tribe et  Jami Cato (Faithless).  Son album Talisman enregistré en 1996 à Londres (Youth - Killing Joke ) est toujours d&rsquo;actualité puisque le titre  &ldquo;Concrete Sunblock&rdquo; a fait le tour du monde en 2007 sur la compilation &ldquo;Illumination&rdquo; de Youth chez Liquid Design.
       Depuis son premier lp  Rahmann , avec la participation notamment de Didier Lockwood (polydor,1980 &ndash; Muséa, 1996), comparé par la presse à Magma et Mahavishnu Orchestra, en passant par l&rsquo;incroyable et essentiel  &ldquo;1001 Nights&rdquo;  disque pacifiste et unificateur (Erato/ Atlantic 2000 &ndash;Nominé Awards RFI 2000, Songlines ) qui réunit 7 chanteuses : Navajo-Mary Redhouse, Algérienne-Fela Ababsa, Israélienne-Nourith, Iranienne-Parvin Gavdan, Tibétaine-Kunchok Lama, Indienne-Sharmila Roy et  Malienne-Mamani Keita, Mad Sheer Khan, poursuit son parcours pacifiste dans la lignée des années 70 rebelles dont il est issu.
       Riche de rencontres et de partages avec Nico du Velvet Underground, Michael Hutchence (INXS),  Sapho, Sting,  Keziah Jones, Michael Riley ,  Mad Sheer Khan  a depuis les années 1970 initié  la venue des instruments traditionnels orientaux dans le rock (Buzuk fretless en 1975, Oud électrique solid body branché sur des Marshalls en 1980,  Saz rock-métal en 1985,  Sitar électrique solid body en 1987,  Dobro sitar en 1994 &hellip;).
       Après le succès pendant 5 ans de tournée dans toute l&rsquo;Europe du « Samarkand Hotel » (Muséa/Nomad studio 2003) : « La meilleure transposition d&rsquo;Hendrix jamais entendue à ce jour»  (Mondomix) ,  Mad continue le « Samarkand Hotel » tour en solo,  nous montrant son versant électrique avec ses concerts « Chimie and Risk ». 
      Rock the Roots , le tour issu de l'album « DemoNcracy », a été incroyablement festif et chaleureux, les percussions guerrières de ce rock tribal ont réveillés les consciences. La saine colère de Mad Sheer Khan, toujours positive et constructive, a fédérée un public nombreux.  «War» a transposé le Vietnam initial aux guerres actuelles, la CIA et le FBI dans "I'm a Hippie" ont cotoyés un sitar acide et psychedique. On se souviendra aussi de l'intense interprétation de l'hommage à son amie Nico, muse du Velvet avec qui il a enregistré en 1981 ce même « Orly Flight », hymne aux exilés clandestins.  Des titres extrêmement investis dans la lutte sociale, sans aucun pathos mais lucide et radicaux: «Mr Kissinger», «Guantanamo » et « Empire ». Cet Artiviste n'oublie pas l&rsquo;espérance et la solidarité, « Believe » et « Awake » dont les paroles ont été écrites pour Mad Sheer Khan par un haut dignitaire Bouddhiste  « La 12e réincarnation du Tal Stupa »
     Une tournée qui a réveillé les foules, alors que les "divertissements " se multiplient pour anesthesier la "crise", cet artiste au parcours authentique, fidel à la réalité de ses origines apaise et nous rassure sur la qualité des ponts culturels "made in France".
     Une synthese sans concessions, passant de la tristesse  à l&rsquo;humour acide, du pamphlet adressé au cynisme  politique jusqu'à l&rsquo;énergie primale du rock combatif.
     Aujourd'hui son nouvel album nous parle de Jerusalem, de l'isolement d'une cause que certains souhaitent perdue. Du miroir de Dieu qui reflète la verité...qui est tombé, s'est  brisé et dont chacun ramasse les morceaux, croyant être seul à la détenir.
     Aujourd'hui, s' ouvrent les plaines fertiles eternelles et les deserts de légendes de son dernier album: FAR OUED !
 
Echo des concerts<br />
« ... Puissance des mélodies et rythmes sur lesquelles Mad pose sa voix si exceptionnelle, &hellip; immigration musicale réussie à en juger l&rsquo;enthousiasme de l&rsquo;assistance !  : Une superbe voix blues, une rythmique afro,  un violon indien..."
"....Mad Sheer Khan nous surprend une fois encore par sa diversité et sa richesse. Le son de la fraternité passé au filtre de l'universalité électronique, mêlé au souffle puissant de son fidèle Dilruba, violon de l&rsquo;Inde aux sonorités décidemment inépuisables, servies par le style rare et visionnaire de ce brillant virtuose."]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/Biographie.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/Biographie.html</guid><pubDate>Tue, 07 Feb 2012 15:24:34 +0100</pubDate></item><item><title>Presse</title><description><![CDATA[       








 











LES     DERNIÈRES PARUTIONS DANS LA PRESSE  
 


 <br /> <br /> La suite c&rsquo;est un extra terrestre qui nous arrive tout droit de Zion, le grand Mad Sheer Khan,  je suis resté bouche bée pendant un bon moment. Je n&rsquo;en revenais pas,  un rasta man, jouant du sitar "électrique !" d&rsquo;une façon très rock and  roll et chantant un bon rock. Tout à fait perturbant pour mon esprit  emplit de stéréotypes ! La foule était en furie.<br /> <br />  <br /> <br /> L&rsquo;homme nous a aussi fait du Reggae et nous a même fait des chansons en  français. Un moment hors du temps, face à un homme réellement  charismatique et très doué, je me demande encore si je n&rsquo;ai pas rêvé !<br /> <br />  <br /> <br /> On notera également un accompagnement très sympa notamment avec 4 dames  qui tapaient sur des gros bidons donnant un rythme shamanique à la  musique de Mad Sheer Khan.<br /> <br />  
La Marseillaise<br />Septembre 2010
L'homme qui réinvente le sitar  : Si vous ne  connaissez de la musique indienne que le génial  Ravi Shankar ...un autre incroyable joueur de sitar...<br />Mad Sheer Khan  réinvente  les instruments emblématiques de l'inde...  depuis 1973 , il transpose ses origines afro-asiatiques aux sonorités les plus actuelles ... le résultat  "un son psyché"  pour les uns, "un son rock  tribal et puissant" pour les autres, "une musique virtuose rare et visionnaire" pour tous ...  il s'impose comme une véritable légende dans le microcosme de la musique engagée...un pacifiste  doublé d'un défenseur des droits sociaux, dont les mélodies d'une richesse inouïe ont  la capacité de traduire les nuances les plus fines de la solitude, de l'impuissance,  de l'exil mais aussi de la révolte ... la musique de cet inclassable compositeur reste une poche de résistance parce que son engagement pacifiste éclate comme une évidence ... son dernier album ne vous laissera pas indemne ...  pas de doute un concert de Mad Sheer Khan c'est un voyage dans le meilleur des seventies."<br />Frequence Sud  <br />Septembre 2010<br />"Mad Sheer Khan prend alors la suite avec sa voix eraillée et son divin instrument, le Dilruba ...Le charme opère sans nul effort car le bonhomme est carrément charismatique, et bien plus qu'il n'y parait. Sonorités afro, arabes, indiennes et asiatiques se confondent formant un rock tribal hypnotique dont Mad Sheer Khan semble seul avoir le secret . Le public jubile tandis que notre chanteur lui décoche des coeurs formés par ses deux mains"<br />La Provence <br />Septembre 2010<br />"le Festival Zik Zac  n'a rien perdu de son charme ...Le public a été conquis...résonnent les premières notes de Mad Sheer Khan et son orchestre survolté. Doté d'une voix belle et rocailleuse, le chanteur électrise la foule de son sitar cosmique et aiguisé. On se dit alors que le rock n'est pas l'apanage des seuls anglo-saxons ... le public est chauffé à blanc"<br />















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>35Le Haut-Parleur - 23 Novembre 2009
Vue sur scène : Mad Sheer Khan
Mad Sheer Khan c'est la "tradition avant-garde": transposer des instruments traditionnels en les décalants dans une autre culture . Retour à l energie primale du rock avec un Dilruba, des percus  africaines et harmonium. Mad puise dans ses origines afro-asiatiques  pour en tirer subtilité, puissance, mélodies et rythmes sur lesquelles  il pose sa voix si exceptionnelle. Immigration musicale réussie à en juger l enthousiasme  de l assistance  Vendredi 20/11 au VIP- Saint-Nazaire.





>34Ouest France - 19 Novembre 2009
Le Blues Rock Tribal de Mad Sheer Khan au VIP
C est armé de son Dilruba (le violon du  sitar) que Mad Sheer Khan transpose ses origines afro-asiatiques aux  sonorités les plus actuelles pour en tirer une musique puissante. Après son adaptation très remarquée du répertoire d Hendrix, le  guitariste au turban nous revient avec DemoNcracy, un album  incroyablement festif et chaleureux. Une superbe voix blues, une rythmique afro, un violon indien ... L univers du musicien nous surprend une fois encore par sa diversité et sa richesse. Impossible de ne pas danser sur les percussions guerrières de ce rock tribal et d éveiller sa conscience car la saine colère de Mad Sheer Khan est positive, constructive et fédératrice.





>33Courrier Picard  - 10 Novembre 2009
Magazine
Je passerais bien à l est... Allait-on encore fêter la mort du mur de Berlin ?  J ai couru jusqu à l espace Saint-André à Abbeville où se produisait le fantastique Mad Sheer Khan et son rock tribal,  ses instruments étranges (le dilruba, une manière de sitar dont il  caresse les cordes à  l aide d un archet). Derrière lui : deux percussionnistes africains, les  dizaines de percussionnistes des "Tambours Urbains", une claviériste et  Gilles Cocquard, talentueux bassiste. Mad Sheer Khan possède une magnifique voix bluesy, une aura  démentielle, digne de gourous des seventies sur ses instruments venus d  ailleurs. Le public, galvanisé par ses rythmes hypnotiques n a pas tardé  à devenir fou ; ça dansait dans tous les coins. C était bien. Après le concert, je suis allé manger un morceau au Krofters en  compagnie de Gilles et Mad.  Ce dernier m a parlé de l époque où il tournait avec Nico. Il a vécu à  Londres au début des années quatre-vingt... D un bon sourire, cool,  gentil à faire fondre cette horreur de mur de Berlin. Un sourire, c est  comme une troisième voie : tellement mieux que les bulldozers du  capitalisme triomphant.<br /> Philippe Lacoche





>32Courrier Picard - 9 Novembre 2009
Mad Sheer Khan met le feu à Saint-André 
Le passage de Mad Sheer Khan à Abbeville, vendredi soir, restera dans les mémoires des Abbevillois,  venus pour l occasion découvrir ou redécouvrir cet artiste hors du  commun. Ce musicien, qui a le métissage dans le sang, en joue également sur  scène mêlant les instruments et les genres. La musique électro rencontre  les instruments traditionnels, comme le violon indien. Outre le mélange  des genres musicaux, Mad Sheer Khan a également l art de réunir les  gens autour de la musique, son public étant, tout comme sa musique, un  véritable métissage. Sur scène, les Abbevillois ont découvert sa voix  blues, ses sons rock et ses rythmes afro, mais aussi sa collaboration  avec  d autres musiciens, parfois même des amateurs comme les Tambours Urbains  d Abbeville, qui ont donné un rythme guerrier à ce concert de rock  tribal. Légende photo : Mad Sheer Khan impose le métissage sur scène, en mêlant les instruments et les genres.





>31Sud Ouest - 23 Mai 2009
A l affiche Mad Sheer Khan
Une virtuosité rare, le maître du rock electro indien, un spectacle psychédélique... Le moins que l on puisse dire est que les compliments ne manquent pas  pour qualifier les prestations scèniques de Mad Sheer Khan. A la fois Persan, Arabe et Français, il combine de façon explosive,  rock, transe/techno et musique traditionnelle indienne. Armé d un Diluba  (violon rare du Rajasthan) au son hypnotisant, il transgresse avec sa  musique les frontières de la world, comme l y ont incité ses nombreuses  collaborations  d antan : Nico, Jean Louis Aubert, Keziah Jones ou encore Mickael Riley  de Steel Pulse. Mad Sheer Khan  présentera ce soir son nouvel album  "DemoNcracy" et sa chanson protestataire "War", titre dans lequel il  transpose, du vietnam initial aux guerres actuelles, la célébrissime  composition du même nom d Edwin Star. Envoûtant.<br /> 
  





>30Midi Loisir - 22 Mai 2009
Mad Sheer Khan en concert 
Le virtuose du dilruba mixe musique actuelle et traditionnelle Il y a quelques années, Mad Sheer Khan, artiste français aux racines  algéro-persanes mais au ramage mondial versant "alter", s était fait  remarquer en signant l un des hommages les plus pertinents à Jimi  Hendrix. Il y faisait voyager l esprit du "voodoo child" jusqu au  rajasthan, troquant pour ce trip la guitare électrique contre le  dilruba, un hybride de sitar et de sarangi (vielle indienne) doté de 24  cordes. Avec son nouvel album DemoNcracy, Mad Sheer Khan  abandonne la légende pour la réalité avec laquelle il semble avoir une  sérieuse envie d en découdre. La guerre en Irak, l affairisme, la  paranoïa ambiante, le flicage permanent, le mépris de la dignité humaine  ... les sujets de sa saine colère ne manquent pas et se traduisent par  de très impressionnants morceaux mixant world, psychédélique, rock et  indie dub.





>29Courrier Picard - Mai 2009
Mad Sheer Khan pour la paix
Ce qui ne devait être qu un rappel, s est prolongé en  deuxième partie. L association de sauvegarde du patrimoine de l église  Notre Dame a eu le privilège de recevoir le compositeur, musicien et  chanteur Mad Sheer Khan... Avec générosité et simplicité, il a offert  son talent et celui de ses musiciens dans le cadre d un concert au  profit de l association de sauvegarde du patrimoine : Mad est un  pacifiste, confie P.P., présidente de l association, il prône le respect  des personnes et des cultures, c est un concert pour la paix.  Volontaire et naturel, le maître a joué ses propres compositions mais  aussi celle d autre pacifistes comme Jimi Hendrix ou Georges Harrison.  Si l artiste s est dit très touché par les rencontres faites au sein de  cette église, il est certain qu avec Mad Sheer Khan, ce village de  picardie a fait une de ses plus belles rencontres.





>28Sud Ouest - Avril 2008
Mad Sheer Khan a donné un concert inoubliable aux Bourdaines
Mad, homme du monde Sa distinction est celle d'un musicien capable de donner à tous les  publics de la planète la lumière des 1001 Nuits . "tout mon travail  musical porte sur la réalité et la beauté de la rencontre". c'est ainsi  qu'avant même d'évoquer sa musicalité aux sonorités instrumentales et  vocales inouies. Mad Sheer Khan reste lui-même . En france où il vit  depuis sa prmière année et partout ailleur, tant il possède les clés de  l'Orient et  de l'Occident : il a grandi avec les deux cultures.  Aujourd'hui à Seignosse, demain très loin, depuis Helsinki jusqu'à  Prague, en Lithuanie en Turquie au Japon et en Bulgarie ... Partout il  remplit les salles  ... Les reprises de Bob Dylan et  Jimi Hendrix  bouleversent. Un pur rock Rolling Stone, une voix rocailleuse et  profonde, un rythme bien frappé... et pour remplacer la guitare, le  Dilruba, le "son du coeur", "Phénoménal" murmure un jeune homme parmi le  public le "violon du nord de l'Inde"  multiplie les gammes, l'archet  glisse avec précision sur des cordes aux sonorités orientales,  parfaitement intégré aux techniques musicales les plus actuelles...  Mad Sheer Khan porte en lui l'universalité de l'homme  .<br /> Chantal Destribats





>27Sud Ouest - Mars 2008
Mad Sheer Khan , enfant du monde oriental sera à Seignosse
Le frère d'Hendrix Quand on commence la musique à 3ans on acquiert, non seulememnt la  maitrise de nombreux instruments mais aussi la liberté universelle  créative, propice a l'ouverture vers les musiques du monde. Sur sa  route, Magma, Didier Lockwood, John Mc Laughlin, Sapho et bien d'autres  ... Le monde , il le parcourt de salles en salles, au rythme de "la  connexion entre les racines et le fruit" un  album tous les cinq ans  pour préserver, "à l'intéieur de la technologie, la sensibilité et le  touché humain, le contraire d'un scénario à la Matrix, l'homme contre la  machine" Quand il dit encore "pour moi il n'y a aucune cassure dans  l'évolution du son, du traditionnel au contemporain, c'est une alliance  naturelle où la main sculpte le son digital à sa source acoustique" tous  les compositeurs universels et intemporels le comprennent, tant il est  vrai qu'il n'y a pas de hiérarchie artistique. Dans Samarkand Hotel ...  il présente associé à ses propres compositions,  l'idée de réincarnation  et de renaissance. Une transposition inattendue et puissante de  l'oeuvre d'Hendrix qu'il revit et transcende au travers d'arrangements  dignes de ses meilleures heures. Dans les labos, les studios et en  scène, Jimi et Mad sont frères de son. La souplesse de l'instant,  l'inteprétation spontanée du son élecronique dans le temps et dans  l'espace donne à chaque concert l'authenticité dont les amateurs diront  juste après , "j'y étais"", ou "je n'ai pas pu y aller, je l'ai raté"  puis des années plus tard beaucoup plus nombreux seront les spectateurs  prétendus ...      <br /> Chantal Destribats





>26La Montagne  - 14 Janvier 2008
Mad Sheer Khan, musicien pacifiste au Guingois 
 ROCK TRIBAL Muni de son fidèle Dilruba, violon rare du Rajasthan, Mad Sheer Khan  s'est produit samedi soir au Guingois entouré de Celia à l'harmonium,  Sergio Leon Ruffin(percussions) et  Gabriel Hayoun (Basse),...  il a  joué notamment des morceaux issus de son dernier album baptisé  "Demoncracy" La tournée liée à ce nouvel opus débute  .. . Musicien aux  influences métissées Mad Sheer Khan transpose ses origines  afro-asiatiques dans des sonorités actuelles pour en tirer une énergie  envoûtante .





>25La Montagne  - 12 Janvier 2008
Mad Sheer Khan entame à Montluçon la tournée de 
Mad Sheer Khan après avoir fait revivre Hendrix  dans son précédent album, sort un nouvel opus "Demoncracy", première  étape ce soir au Guingois . .......  Le terme son et musique revient souvent dans vos propos ? Le mot  musique induit une référence culturelle. J'ai toujours été étonné de  l'interpêtation que l'ont fait des sons de la nature... Il y a une  approche qui est liée à la langue à la façon dont les oreilles sont  éduquées  un anglais va entendre pour le chant du coq "coucouloucoudou",   un allemand "kirikiki", un français "cocorico". Quelque part on ne  peut pas dire que les coqs parlent des langues différentes ! J'ai  l'impression que c'est quelque chose de très humain de réinterpêter la  nature. Moi, je suis une part de cette nature  et quand je dis son,  j''essaye de ne pas trop "timbrer" au niveau culturel mon approche du  son. J'essaye d'avoir au travers de nos musiques une démarche de  conciliation pour que l'émotion soit sans frontière. Je ne suis pas un  naif mais au fond de moi je reste optimiste. Il suffit d'un seul Gandhi  pour faire bouger les choses. vous chercher à diffuser un message pacifiste ? " Tout à fait. Cela n'a pas été une profession de foi, ça c'est fait  tout seul. La naissance de mon amour pour ce métier de musicien, de  comositeur s'est fait vers la fin des années 60  début  70. Cette  période correspond à l'émergence du mouvement culturel hippie ... C'est  aussi pour ça que j'ai voulu témoigner mon amour à mon grand frère Jimi  Hendrix dans mon précédent album.





>24La Montagne  ... suite  - 12 Janvier 2008
Un mot pour votre dernier album "Demoncracy" ? Je garde la même direction musicale. Je me suis rendu compte que depuis  toujours j'ai voulu associer les instruments de mes origines à une  culture urbaine. Ne pas perdre la mémoire mais être ouvert à ce qui  existe autour de nous. La définition du rock tribal me convient assez.  Le rock est là pour dénoncer ce qui nous entoure qui ne va pas . Le rock  porte en lui,  dans son histoire,  aussi bien Jerry Lee Lewis que John  Lee Hooker. Ce courant musical a toujours eu une attitude un peu rebelle  même s'il a été récupéré par l'industrie de consommation. Pour moi,  dans le rock, il y a des associations entre l'Europe, l'Afrique et  l'Orient"                         <br /> Michèle Mouret





>23Ouest-France - Vendredi 9 Novembre 2007
Le guerrier musicien Mad Sheer Khan revisite Hendrix
D'Origine algéro-iranienne, Mad Sheer Khan est un des maîtres du rock électro indien ...il malaxe les rythmes du monde... Réminiscence des 70's...il y a une transposition évidente du côté  revendicatif du rock des 70's. On est juste passé du Viet Nam à l'Irak.  Notre conscience collective a toujours besoin d'une piqûre de rappel.  Ce qui m'intéresse dans la musique, c'est la liberté , la possiblité de  se rencontrer entre cultures différentes". Partage "C'est l'émotion qui prime, le côté immédiat peu importe  le style; Je suis récemment passé sur scène avec le groupe  Punish  Yourself et l'échange était sympa. L'important, c'est d'enrichir sa  mémoire et son environnement de cultures variées". Hendrix "Je garde en mémoire une image de Monterey festival en 67  de Jimi assis au 1er rang écoutant Ravi Shankar. Au début, je croyais  qu'Hendrix était oriental avec ses arabesques, cette transe évoquant le  gnawa. Certainement ses origines africaines. Et le fait d'avoir pris  deux musiciens blancs était un beau geste à l'époque. Son morceau le  plus emblématique c'est Fire. Tout un symbole." Tradition avant-garde "Chez moi, c'est le rythme qui prime. Issu  d'une immigration complexée, je préfère garder un instrument de ma  culture, le dilruba, et jouer la musique de mon environnement. Une forme  de voyage par l'instrumentation, une musique digitale au sens premier,  puis connectée à toutes sortes d'effets"... "C'est comme l'eau, si elle  reste sur place, elle croupit et si elle coule, elle devient pure" - Ce jeudi 9 -20h salle Oasis - A l'affiche aussi ce soir à l'Oasis, kill the Young + Fancy <br /> Eric Fernandez





>22YAJEUNE Portail de la jeunesse algérienne - 2 Juin 2007
 Mad Sheer Khan à Ibn Zeydoun
Il est 18h... j'ai rendez-vous avec un  collègue "Yajeuniste" pour arriver au concert ... miraculeusement , il  reste quelques places ....A Ibn Zeydoun vient le moment où les lumières  s'éteignent ...des applaudissements, on voit Mad Sheer Khan entrer seul  sur la scène, il salut le public , nous propose d'exécuter quelques  impros avec son instrument : le dilruba (son du coeur )...il s'approche  du micro pour dire calme et serein "je fais comme à la maison"; le  public a bien apprecié la touche humoristique de khan  ... et soudain  son instrument se met à parler ... Je n'étais plus dans une salle de  concert, j'étais dans un vaste salon d'appartement avec pleins de  fauteuils, j'avais l'impression de le connaître, d'avoir eut l'habitude  de venir chaque jour chez lui et qu'il nous jouait ses merveilleuses  mélodies, j'étais "comme à la maison" . Je me suis rendu compte que  pendant un bon moment, je pensais qu'il jouait un morceau qu'il  connaissait ou bien travaillé déjà : NON, Khan improvisait ! et c'était  tout a fait ce que je préfère comme impros : pas de trucs ultra rapides  pour épater ... JUSTE , le feeling. Tonnere d'applaudissements ! entrent  alors les autres membres du groupe Celia qui s'occupe de l'harmonium et  de la station électronique vient s'asseoir (comme à la maison !) ...  Sergio Leon Ruffin  lui aussi est comme à la maison et enfin le bassiste  Gabriel Hayoun qui apprend t'on à 16 ans (oui...il est comme à la  maison)...commence alors le vrai bon ROCK BLUES...:QUEL SON J'ENTENDS !  Le son très indou et clair du dilruba s'est changé en un moteur d'harley  davidson, la voix calme et sereine de Khan est devenue très "bluesy" et  Sergio y met de son "soul voice" ! on aurait pas dit que 150 avions  passaient à quelques mêtres au dessus de la salle ?!   C'était 150 notes  dans chaque note ! ... ce sont bien les titres incontournables de  Hendrix qu'ils nous jouent..et ça associés à la virtuosité de Khan et à  la subtile présence des autres membres.





>21YAJEUNE ... suite - 2 juin 2007
Ensemble, faisant un tourbillon de sons vraiment  envoutant ! quelle "expérience", l'esprit d'Hendrix ce soir est VRAIMENT  avec nous ! ... Khan nous dis ses quelques pensées et manières de voir  les choses. On comprend alors qu'il est énormément spirituel,  nostalgique lorqu'il évoque l'histoire de sa vie, sage par les justes  choses qu'il dit contre la guerre et la misère dans le monde. Lorsque  l'on parle du coeur, c'est sans difficulté que l'on touche le coeur des  autres? c'est sans doute par ce pur chemin que Khan nous a touché ce  soir. Nous ses frères et soeurs algériens...mais il est aussi pourvu  d'un humour que j'apprécie (et je ne suis pas du tout le seul)... le  public ,n'a pas voulut les lâcher de si tôt et ils ont bien voulut nous  offrir un dernier trip pour la route ... en tant que spectateur, je ne  peux que les remercier du pur moment qu'ils nous ont offert ce soir là.  MAD SHEER KHAN ! NOUS VOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE DE VOUS REVOIR SUR  SCENE !





>20L'Expression - 26 Mai 2007
DU ROCK SPIRITUEL  : Mad Sheer Khan à Ibn Zeïdoun
A propos de Jimi Hendrix  "il y a des artistes  qui sont touché par la grâce et nous on se sent dans l'obligation de  perpétuer leur message ..." Ainsi parla Mad Sheer Khan , mercredi soir, à  la salle Ibn Zeydoun où il s'est produit sous la bannière du Mois  Culturel Européen et en particulier en France. Paix , Amour et tolérance  sont les maîtres mots de ce musicien qui se fera un honneur de jouer en  introduction un air de chez nous, d'après des réminiscences de son  enfance, histoire de rendre hommage à sa mère algérienne ... les yeux  fermés vers le ciel , il nous gratifiera d'un bon solo avant d'être  suivi par Celia, sa compagne sur scène et dans la vie,  à l'harmonium ,  de son fils adoptif Gabriel à la basse et de Sergio Leon Ruffin à la  batterie . Mad Sheer Khan est présenté comme un virtuose rare et  visionnaire. En attestent effet, a technique et son aura ... en  multi-instrumentiste, auteur, compositeur et réalisateur, né dans la  casbah d'Alger, il a toujours milité pour une création libre, à l'instar  d'un M'Hamed el Anka, auquel il fera un clin d'oeil ... Riche de ses  compositions aux sonorités métissées, il compose et réalise en 1999,  l'incroyable et essentiel 1001 Nights, disque pacifiste et unificateur  qui réunit 7 chanteuses; navajo, algérienne, israélienne, iranienne,  tibétaine, indienne et malienne. Son talent a été longtemps mis à la  dispotiion d'autres artistes ... il est connu aussi pour son fameux  album Samarkand Hotel. Sa particularité est incontestablement ses  réarrangements mystiques, du grand Jimi Hendrix, Bob Dylan ou encore  James Brown ... Ce fut un régal pour le public qui en redemandait à  chaque fois. Son prochain album qui sortira en exclusivité en Algérie,  ... aura trait notamment à la mauvaise interprétation que font certains  de l'Islam.  Mad ? Une véritable bénédiction des sens et de l'âme !  Un  autre artiste frappé par la grâce est né ...  <br /> O. Hind





>19Le Maghreb  - 23 Mai 2007
Mad Sheer Khan à Ibn Zeïdoun : du son et une philosophie
De loin ou sur photo , on le prendrait  facilement pour un Bob Marley ! lui s'appelle Mad Sheer Khan. Un nom aux  sonorités peu communes et pourtant il est né à la casbah d'Alger ...  l'invité du centre culturel français d'Alger est de retour à Alger pour  un concert mémorable ... cet auteur, compositeur et poly-instrumentiste,  a signé 5 albums personnels .....très jeune il s'oriente vers la  musique et a tôt fait d'enlever les barettes de sa première guitare pour  avoir le son du Oud . Même si j'ai eû, par la suite, des instruments de  facture traditionnelle, confiera-t'il, j'ai toujours demandé à des  luthiers de fabriquer mes prototypes (guitare quart de tons dobro-sitar,  oud électrique, guitare-sitar, etc ) ... il a ensuite appris a joué du  dilruba et de l'esraj, deux instruments de musique classique indienne  proches du sitar, avant de se tourner vers la musique persane avec le  tar et le santur .. il s'est intéressé à la musique Baul du Bengale et à  la musique Gnawa du Maroc . Mad Sheer Khan que le célèbre magazine  Britannique New Musical Express classait en 1982 parmi les dix meilleurs  guitariste au monde, a croisé la route de musiciens comme John Mc  Laughlin ,...Michael Hutchence du groupe pop australien INXS et Sting.   A la croisée de trois cultures, il a su développer des relations  fertiles entre ces influences. Ses racines orientales se retouvent  constamment dans ses compositions - rythmes, couleurs, modes,  inspirations. Il cherche toujours à dépasser l'aspect pittoresque de  "l'Orient rêvé" et sans cesse cherche des jonctions syncrétiques entre  l'Orient occidental et l'Occident oriental.  <br /> R.C.





>18L'Authentique - Algérie - 21 Mai 2007
Le retour au pays natal du Jimi Hendrix Oriental
 Les chansons d'Hendrix sont associées à ses  propres compositions, mélangeant tout cela sans même que l'on n'y prenne  garde, comme si tout était naturel. Sa virtuosité, la richesse de son  univers, sa simplicité, son authencité font de lui un artiste réellement  à part et chacun de ses concerts un évènement dont on ne ressort pas  indemne ... N'est pas Jimi Hendrix qui veut et Mad Sheer Khan est surnomé le Jimi  Hendrix Oriental. De son vrai nom Mahamad Hadi, est né à la casbah  d'Alger. Il revient au pays pour un concert mercredi à la salle Ibn -  Zeydoun à Alger, organisé par le Centre culturel français dans le cadre  du 8ème festival culturel européen en Algérie. .....ce virtuose rare et  visionnaire a travaillé auparavant avec d'autres très grands artistes  comme Sting, Sapho, Nico, Faithless, Mickael Riley (Steel Pulse) ...                                                              <br /> Kader.B 
  





>17KUMPPANI - Finlande - Mai 2007 
Mad Sheer Khan (Iran/Algérie/France)
Mad Sheer Khan est une explosive combinaison de  rock, trance/techno et musique traditionnelle indienne et quand vous  l'avez déjà vu sur scène, vous comprennez pourquoi Mad est son prénom  ... .. le son hypnotisant du dilruba, ....les tag drums, l'harmonium  sont complètement psychédeliques et désintègrent la vieille image de  "l'orient exotique" .                                                                    <br /> Jenni Sipilâ





>16Ethnotempos - Avril 2007
The Mad Sheer Khan Expérience : Electric TAG-Land
... Mahamad Hadi, devenu Mad Sheer Khan, a le  métissage dans le sang autant que dans  le son. Son parcours artistique  est celui qui passe outre les frontières. Il a commencé dans les années  1970 par fonder le groupe RAHMANN qui jouait un jazz rock progressif  ambitieux et bigarré. Par la suite, alors qu'il travaillait en  Angleterre avec l'égérie du Velvet Underground, NICO, MAD a été reconnu  pour ses talents musicaux, au point d'être nommé par un magazine anglais  comme l'un des dix meilleurs guitaristes au monde. Son apparence n'est  pas non plus passée inaperçue. Il est vrai qu'à cette époque, dans le  milieu pop-rock, on ne croisait guère de guitariste coiffé d'un turban !   Producteur de nombreux albums, MAD a croisé sur sa route des artistes  aussi différents que SAPHO,... Didier LOCKWOOD ou encore L.  SUBRAMANIAM...l'artiste a révélè son talent en tant que soliste...en  1996 il enregistre Talisman dans lequel il assure tous les instruments  (dilruba, santur saz, sitar , rebab afghan, harmonium...) Après avoir  mis à l'honneur le minorités ethniques dans 1001 Nights (dans lequel  interviennent sept chanteuses de cultures différentes ... puis L'Algérie  dans Mahjuba...il a transposé et ressuscité l'univers sonore de Jimi  Hendrix dans son dernier album Samarkand Hotel ... toutes les  particularités sonores de la fameuse guitare électrique du "voodoo  chile" avec wha wha et distorsion, générant ainsi une transe  orientalo-psychédélique d'un nouveau genre... tradition et technologie  et se combinent au lieu de s'affronter et subliment une world music  unilatérale pour façonner une dimension artistique portée par une vision  philosophique et sociale.  Pour ETHNOTEMPOS, MAD SHEER KHAN évoque son rapport à Hendrix, à la  world music, à la technologie et à la tradition afin de mieux faire  ressortir l'essence du TAG. Rencontre avec un nomade alchimiste doublé d'un chamane électrique  -  L'interview sur :  http://www.rythmes-croises.org/ethnotempos/articles.item.182/electric-tag-l<br /> Stéphane Fougère 





>15La Voix du Nord - 6 décembre 2006
Nuit indienne : 
 Rencontre avec un magicien de la musique  Vous êtes vous-même à la croisée des cultures. Quel est votre parcours ? Je suis né en Algérie, d'un père perse très riche et d'une maman  algérienne très pauvre. J'allais en vacances chez la famille de l'un et  de l'autre...puis nous sommes venus en France ...ce qui m'a d'abord  intéressé, ce sont les mots, leur musique, par la poésie.  je me suis  tourné vers les instruments perses, arabes. Au fil du temps , je me suis  spécialisé sur les cordes, qu'elles soient pincées, frappées ...  Aujourd'hui, je suis un adepte du TAG, ce qui signifie tradition et  avant-garde. Qu'est-ce que le TAG, version Mad Sheer Khan ? L'idée est de  transposer un instrument propre à une culture donnée sur une musique  d'une tout autre culture. Pour ma part, j'utilise le dilruba, un violon  traditionnel indien, que j'utilise sur une musique techno métal, très  rock. ... Pour Moi la musique a un rôle de ciment social, elle permet de  dépasser les frontières. L'instrument est un ami. Et la musique est un  partage. Sur votre parcours, vous avez croisé Didier Lockwood ! C'est une  des premières rencontres décisives pour moi. De mon côté, j'avais un  groupe qui s'appelait Rahmann ... lui venait de Calais , les gens qu'il  devait voir ont annulé le rendez-vous  et avait un problème de logement  ...il est resté avec nous...1 an et demi ! en realité, nous avons joué  ensemble mais jamais dans le même groupe ... Qu'est-ce que vous allez proposer au public boulonnais ? ... mon album Samarkand Hotel . C'est le nom de l'hôtel où est mort Jimi  Hendrix. Et il se trouve sur la route de la soie ... C'est ma façon  d'interpréter Hendrix. ça bouge beaucoup, une sorte d'énergie urbanisée  toujours avec l'idée du TAG. C'est un peu l'image que j'ai de  l'immigration : il faut à la fois conserver son patrimoine, sa mémoire  mais aussi s'ouvrir aux autres ...                                                                                  <br /> Florence Pécriaux





>14UNIVARTS - Juillet 2006
Quand l'Inde rencontre le Rock ... suite
Pouvez-vous nous parler de l'idéologie pacifiste que l'on retrouve dans votre musique ? Cette idéologie pacifiste va avec le TAG car l'idéologie des cultures,  des économies et des politiques ne doivent pas prendre le pas sur l'être  humain. L'être humain a réussi à domestiquer une partie de son  animalité, il devrait donc comprendre que l'issue n'est pas la guerre,  que l'issue peut se trouver dans le mélange des cultures.  J'ai lu un  jour une citation que j'aime beaucoup : "La guerre est une lutte à mort  entre des gens qui ne se connaissent pas qui luttent pour des gens qui  se connaissent mais qui ne se battent pas". Quelles sont vos influences ? c'est dur à dire car j'aime énormément de choses ... j'aime Dr John,  Hendrix, Coltrane, Stravinsky, Hadj El Anka (un musicien blues algérien,  le châabi), les mélanges inattendus ... Qu'écoutez vous en ce moment ? J'écoute un groupe que je viens de découvrir,  ils viennent du côté de Los angeles, ils s'appellent Monster Magnet . Avez-vous un message pour vos lecteurs ? Restez curieux et ouverts aux autres, n'oubliez pas que révolution est à  côté d'évolution ...                                                                                <br /> Magali Touchard





>13UNIVARTS - Juillet 2006
Quand l'Inde rencontre le Rock ...
 Pouvez-vous nous dire expliquer en quoi consiste votre musique ? Le TAG est la transposition d'un instrument traditionnel dans une  culture urbaine. Mon instrument est le Dilruba . Il est né il y a 500  ans d'une princesse indienne qui voulait jouer du sarangui, en quelque  sorte un violon indien ...   .  Quelle est votre histoire musicale ? C'est un peu le souhait d'un garçon qui veut respecter sa culture, le  fait de rester soi-même. Ce qui m'intéresse est le langage universel de  la musique, l'étude des instruments traditionnels. Ma mère est  algérienne et mon père est persan. J'ai ensuite découvert Jimi Hendrix  qui est également métisse. J'ai trouvé quelque chose de très particulier  dans ses rythmiques qui m'a rappelé certains musiciens marocains. Ce  qui m'a beaucoup plut aussi chez Hendrix, c'est qu'il fait beaucoup de  reprises de gens comme Bob Dylan ou les Beatles ; il réinterprête les  chansons à sa manière avec sa personnalité. j'ai donc fait des reprises  de Hendrix mais à ma façon en les transposant sur mon instrument. J'ai  eu la chance de faire beaucoup de belles rencontres comme le groupe  Magma, ... puis j'ai travaillé avec Nico du Velvet, Sting ...  J'ai  sorti mon premier album vers 1980 ... la maison de disque nous avait  signé sans voir nos visages , l'album s'est très bien vendu dès les 3  premiers mois de la sortie puis lorsqu'ils se sont aperçu que je portais  le turban, le disque a été retiré de la vente et mis à la casse.  Après  avoir accompagné pas mal de monde, j'ai repris le goût de faire de la  musique pour moi vers 1994.  J'ai sorti 5 disques de puis dont un que  j'aime beaucoup , sorti chez Erato, qui sont des poêmes des 1001 Nuits  transposés à notre époque avec nos problèmes. Sur cet album, j'ai fait  participer des musiciens du monde entier comme par exemple une chanteuse  Navajo ....                                                                               <br /> Magali Touchard





>12Presse-Océan  - Dimanche 6 Août 2006
SHEER KHAN HENDRIX A ENVOUTE L'ESTUAIRE
Mad Sheer Khan ou le Jimi Hendrix du Dilruba Son vieux  dilruba (violon du Rajasthan), Mad Sheer Khan s'en sert comme son "frère  de sons", le grand Jimi Hendrix, savait careser les cordes de sa  guitare électrique. Après l'extraordinaire showman vénézuélien Oscar  D'Léon qui avait littéralement enflammé la halle du parc des  expositions, les festivaliers ont encore eu la chance de vivre près de  deux heures musicalement intenses face à l'auteur des "1001 nuits". A  deux pas des eaux de la Loire mêlées à l'Océan Atlantique, celle de  Vendredi à samedi sur le port fut en tout point magique ...                                                                                             <br /> 
  





>11Ouest-France - 4 Août 2006
Saint-Nazaire - Les Escales, 15ème Anniversaire 
MAD SHEER KHAN, LE PACIFISTE Reprendre, Jimi Hendrix avec des musiciens indiens,  C'est le projet un  peu fou de Mad Sheer Khan, joueur de Dilruba (violon du Rajhastan). Né  en Algérie en 1955 sous le nom de Mahamad Hadi, sa famille s'est  installée à Paris un an après . Sa seconde naissance aura lieu quatorze  ans plus tard, quand son père a amené une guitare à la maison. La  musique devient alors toute sa vie. Pour avoir des instruments  orientaux, il a ôté les barrettes de la guitare pour se rapporocher du  son du oud. Des prototypes naîtront par la suite des mains de luthiers :  guitare quart de tons , dobro-sitar, Ud élecrique, guitare -sitar,  etc...  .  Mais Mad Sheer Khan croit au pouvoir des sons pour diffuser un message  pacifiste . En 1999, il imposera sa marque dans l'album "1001 Nights", un projet réunissant sept chanteuses. Quatre ans plus tard, il relira Hendrix dans "Samarkand Hotel".





>10Ouest-France - Samedi 18 Février 2006
Mad Sheer Khan fait revivre Jimi Hendrix: Quelle Expérience!
Quelle expérience mercredi soir à la Luciole avec Mad Sheer Khan.  Accompagné de ses deux compères (un batteur et une joueuse d'instruments  traditionnels algériens), il a avec son dilruba (violon rare du  Rajasthan) revisité l'oeuvre de Jimi Hendrix.  N'hésitant pas à mettre de la saturation sur son instrument, à jouer des  larsens et des effets électroniques, Mad Sheer Khan a fait Voyager la  Luciole dans son univers peuplé d'ondes positives et de spiritualité.  Les plus grands titres de Hendrix ont été relevés par le talent  exceptionnel du batteur, véritable musicien tout droit venu des années  70 tant son jeu est empreint de feeling et de nuance.  Un public rapidement rallié à la cause de ce guerrier musical aussi  bien par les reprises d'Hendrix que ses morceaux personnels rendant  hommage à ses idoles (John Lee Hooker).  <br /> Benoît Olivier 





>9Ouest-France - 14 Février 2006
Mad Sheer Khan fait revivre Jimi Hendrix
Artiste unique, Mad Sheer Khan sera de passage à la Luciole ,mercredi soir. Il en profitera pour nous faire partager son amour pour Jimi Hendrix, dont il reprend l'oeuvre dans son dernier album.    "Ma rencontre avec Jimi Hendrix remonte à l'âge de mes 11 ans, fin 1966" explique ce multi-instrumentiste originaire d'Alger.  Les similitudes entre Mad Sheer Khan et Hendrix sont encore nombreuses.  " Il avait comme moi les sens de ses origines. Il comprennait  l'importance de les utiliser dans sa musique. Il a souvent joué avec des  musiciens orientaux, et il a aussi toujours cherché à créer un nouveau  son." Le côté humain de la musique est aussi un point très important dans  l'oeuvre de Mad Sheer Khan. la musique consiste parfois à reprendre les  autres, tout comme Hendrix a souvent repris ses artistes favoris. "Il faut garder le côté humain, affirme t'il .  La musique se  doit de ne pas être que de l'image, le son est le plus important. Il  faut être avant-gardiste, tout comme Chopin a été moderne et  avant-gardiste à son époque". Cet artiste d'exception est à décourvir ou à redécouvrir mercredi  soir à La Luciole. Un concert qui promet d'être riche en émotion, servie  par un véritable guerrier musical et virtuose moderne .





>8Les Nouvelles - Décembre 2005
Mad Sheer Khan, L'Indian Hendrix !
C'est avec le violon du Rajasthan qu'il recrée tout le rock du roi des guitaristes. Exceptionnel et  Magnifique !  Fils d'une mère algérienne et d'un père persan, Mad Sheer Khan fait  revivre avec bonheur la musique et l'esprit de Jimi Hendrix, dont la  mère était une indienne Cherokee. Avec son violon du Rajasthan, il  retrouve tous les sons et les distorsions du célèbre gaucher. "J'avais 13 ans quand il est mort. Mais certains ne disparaissent   jamais."  Mad Sheer Khan métis, fait revivre, sur la scène de l'Usine à   Chapeaux de Rambouillet, la musique et l'esprit d'un autre métis  célèbre :  Jimi Hendrix, le gaucher de Seattle, le Voodoo Child, le roi  des guitaristes (même Eric  Clapton avait reconnu un maître), disparu  trop tôt le 18 Septembre 1970. Accompagné d'une formation légère (un batteur cubain et une organiste) -  comme Hendrix qui jouait en trio avec  "L'expérience" -  il fait  renaître tous les grands tubes du festival de Woodstock (été 1969) :  "Hey Joe", "Purple Haze", "Stone free", "Red House", "Voodoo Child" ou  le célèbre "Star spangled Banner".  Sous l'archer magique de Mad Sheer Khan, c'est pratiquement le même son  que celui de Jimi. Il y a même toutes les distorsions, avec pédale  Wha-wha et autre.  Ma Sheer Khan rapproche son dilruba de sa bouche, pour chanter dans le  micro de l'instrument. Ce qui , n'est bien sûr pas sans rappeler Jimi  jouant avec les dents dans le Sud  Américain. "Jimi Hendrix était  accompagné de deux musiciens blancs, dont son ami bassiste Billy Cox, et  prônait une musique rock universelle et de paix." "Quand j'ai voulu reprendre la musique de Jimi Hendrix, l'idée  d'utiliser le dilruba comme instrument s'est imposée à moi. J'ai fait  partie d'une école du Rajasthan , où j'ai appris cet instrument. Mais je  suis un passioné de tous les instruments à cordes. Je pratique la  philosophie du "tag", qui est d'utiliser un instument traditionnel pour  une musique qui ne lui est pas habituelle. C'est ce que je fais avec le  dilruba <br /> Bernad Delattre





>7SO AWARE - Septembre 2005
La Main Verte Festival
Là où d'autres, plus nombreux et moins talentueux, n'auraient pondu  qu'une infâme bouillie inécoutable, Mad Sheer Khan, fort de sa culture  underground et de ses collaborations passées avec Sting, Nico, JL  Aubert, Didier Lockwood ou Sapho, réussit une synthèse parfaite entre  les sonorités de l'orient musical et la frénésie du sorcier de la  guitare; Vibrant hommage au génie trop tôt disparu,  la musique de Mad Sheer Khan prend aux tripes et au coeur en nous faisant voyager bien au delà de nos frontières. N'hésitant pas à briser les carcans, l'artiste fait se cotoyer une  musique élecro-rock et des sons orientaux, les chansons d'Hendrix et ses  propres compositions,mélangeant tout cela sans même que l'on n'y prenne  garde, comme si tout était naturel .  Sa virtuosité, la richesse de son univers, sa simplicité, son  authenticité, font de lui un artiste réellement à part et de chacun de  ses concerts un évènement dont on ne ressort pas indemne ; Entre tradition et avant-garde, laisser vous tenter par une expérience  hors du commun, une plongée dans une dimension intemporelle, presque  irréelle et  laissez-vous porter par les accords magiques de ce digne "descendant" du  légendaire gaucher.





>6La Provence -  20 Juillet 2005
La Dynastie Khan en un film et un concert 
Mad Sheer Khan , un voyage psychédélique dissonant, entre Hendrix et l&rsquo;Inde traditionnelle. Mad Sheer Khan .Très  loustic,... &ldquo;J&rsquo;ai envie de parler ce soir&rdquo; avoue  t&rsquo;il  au Théatre de Plein Air de la Sucrière, pour la dernière soirée  ciné-concert  du Festival de Marseille. Il a l&rsquo;air sérieux pourtant, sous son turban de moine errant indien.  Sérieuse, sa musique l&rsquo;est tout autant . Résultat une heure et demie entre JIMI et SONIC YOUTH . Pour s&rsquo;en remettre, rien de tel que les aventures douces-amères de la  famille pakistano-anglaise Khan dans &ldquo;Fish and Chips&rdquo;. Une vraie rencontre à la croisée des civilisations, cette soirée ...&rdquo;                                                                                                                                    <br /> S.C.





>5Ouest-France - mardi 17 mai 2005
Papillons de Nuit 2005 
&ldquo;Quelle édition ! on reparlera sans doute  longtemps des &ldquo;Papillons de Nuit&rdquo; 2005  Surprise pour les organisateurs :  une marée de 23 000 personnes s&rsquo;est déplacée vendredi soir ...  côté  musique, la satisfaction est totale... cette bouillonnante soirée portée  par Mad Sheer Khan, Tiken Jah fakoly et Sinsemilia notamment fut un  prélude festif à un week-end de feu. &ldquo;                                                                                                                                       <br /> Thierry HAMEAU





>4Ouest France - vendredi 13 mai 2005
La 5e édition du festival de Saint-Laurent-de-Cuves commence
Mad Sheer Khan (ethno rock), en tête d'affiche ce  soir, se produira en dernier. Génie des instruments à cordes, il mélange  les sons indiens et arabes tout en se référençant à Jimy Hendrix. (cf photos)  La 5e édition du festival rock festif Papillons de nuit, à  Saint-Laurent-de-Cuves démarre ce soir à 20 h.  Cinq groupes à  l'affiche, dont le musicien virtuose Mad Sheer Khan. Samedi et dimanche  la fête continue avec, notamment, Bertignac, de Palmas et Calogero. ...    au programme : No one is innocent, Mass Hysteria, Tiken Jah Fakoly,  Sinsemilia et Mad Sheer Khan. Les organisateurs attendent, au minimum,  18 000 festivaliers pour ce premier jour de concerts.                                                                                                                                            <br /> Michel COUPARD





>3La Provence - Mardi 26 Avril 2005
Mad Sheer Khan
&ldquo;Imaginez quelquechose comme un Nusrat Fateh Ali  Khan ayant découvert avec gourmandise les claviers d&rsquo;ordinateurs et les  pédales wha-wha et vous aurez une idée de ce qui se trame pour vendredi  ...gourou gentiment déjanté de l'électro indienne.Véritable bête de  scène, il a aussi a son actif quelques belles rencontres  de musiciens ,  de la grande Nico du Velvet à Jean-Louis Aubert, de Mickael Riley  (Stell Pulse) à Axel Bauer &rdquo;                                                                                                                                                   <br /> G.L.





>2Aubagne - vendredi 22 Avril 2005 
Mad Sheer Khan, maître du rock electro indien 
Echange Fender contre Dilruba : une annonce qui  en laisse plus d'un sans voix. Après avoir entendu Mad Sheer Khan, on  comprend tout. Le grand Jimy est presque ressuscité. Mad Sheer Khan est Persan, Arabe  aussi, et Français. Il joue du dilruba, violon rare du Rajasthan, gonflé  à la wha-wha et à la distorsion. Il cherche avec sa musique à  transgresser les frontières de la world, comme l'y ont incité ses  collaborations avec Nico, Keziah Jones, Jean-Louis Aubert, Didier  Lockwood, Steel Pulse ou Sting. Il nous offre une musique d'une  virtuosité rare que le légendaire gaucher n'aurait pas renié.





>1Landbote - Winterthur - Février 2005 
Jimi Hendrix l&rsquo;Indien 
Si Jimi Hendrix avait pris la route des Indes, nul doute que sa musique eût  sonné comme celle de Mad Sheer Khan. Sur la scène du Kraftfeld, le virtuose  a fait renaître la musique de Hendrix sur le violon indien. Voilà deux ans, il était très fashion de mixer folklore indien et beats  occidentaux pour en tirer quelque chose de passablement dansable , un  succès  sur les pistes occidentales. La mode ne fit pas long feu,  et  l&rsquo;on ne  pouvait s&rsquo;attendre à voir ce groove exotique de pacotille persister plus   d&rsquo;une saison. Panjabi MC, représentant phare de l&rsquo;Indo-beat, est depuis  longtemps oublié. Mad Sheer Khan a peu à voir avec ce genre d&rsquo;engouement passager, quand  bien même quelque personne superficiel pourrait les croire apparentés.  Le cinquantenaire évolue depuis son enfance au sein de plusieurs  cultures, lui qui, fils d&rsquo;un Persan et d&rsquo;une Arabe, grandit en Algérie  avant de la quitter, tout jeune  encore, pour la France où des groupes de rock expérimental offrirent  asile à  sa guitare.   Au début des années 80, alors que le « New Musical Express » le  classe parmi les 10 meilleurs guitaristes du monde, Mad Sheer Khan  découvre  la musique électronique.  Une décennie plus tard, le globe-trotter  musical  rencontre le dilruba, un violon indien proche du sitar, qu&rsquo;il adopte  et adapte en lui adjoignant divers effets. Et il advient ceci : qu&rsquo;en de   certains instants de grande audace, le Dilruba de Khan sonne comme la  Guitare d&rsquo;Hendrix, un des premiers héros de l&rsquo;Algérien.  Après nombre  d&rsquo;expérimentations dans le champ de la World Music, Mad Sheer Khan se  concentre dans son dernier Album, « Samarkand Hotel »,  sur  l&rsquo;interprétations de chansons de Jimi Hendrix. Les titres du génie afro-américain de la guitare étaient donc au coeur  du  concert hivernal que Mad Sheer Khan a donné devant une salle  quasi-comble au  Kraftfeld, une scène qui compte miser dorénavant sur la World Music et  les  sons apparentés. Un feu de cheminée dispensait un<br /> Rolf Wyss




  




>Journal Ouest-France <br /> -                 mardi 17 mai 2005
De Palmas enchante la dernière nuit des Papillons 2005
La fête est finie. Rendez-vous dans un an. Les Papillons de nuit ont replié leurs     ailes dimanche soir après trois jours de folies et de musique. De Palmas a bouclé le     week-end par un concert tendre et chaleureux. Il fallait bien ça pour oublier     les douches de l'après-midi.<br /> Quelle édition ! On reparlera sans doute longtemps de ces Papillons 2005. Le     beau déroulé de ce grand rendez-vous musical, prévu avec patience depuis des     mois par Roc en baie, aura connu son lot de doutes, de déceptions et d'émerveillement.     Doutes, parce que, quelques jours avant le début du festival, les organisateurs     craignaient voir la dernière soirée quelque peu boudée par le public. Quelle     incidence aurait la suppression du férié de Pentecôte ? Autre incertitude, la     météo, qui annonçait dès le début de la semaine qu'elle viendrait perturber la     fête.<br /> Finalement, après les averses du début de soirée, vendredi, le ciel a bien joué le     jeu. Mais surprise pour les organisateurs : une marée humaine surdimensionnée     s'est déplacée pour les concerts de vendredi. Alors que 18 000 billets étaient     vendus, ce sont sans doute 5 000 personnes de plus qui sont entrées dans l'enceinte     du festival. Faux billets ? Sans doute. Une enquête est en cours.<br /> Côté musique, en revanche, la satisfaction est totale. Cette bouillonnante soirée     de vendredi, portée par Mad Sheer khan, Tiken     Jah et Sinsé notamment, fut un prélude festif à un week-end     de feu.  Les artistes, toujours impressionnés par les milliers de festivaliers     devant eux, ont montré une générosité sans borne.     .....
Un sentiment de « C'est déjà fini ? ».<br /> Dans 362 jours, on remet ça.<br /> Thierry HAMEAU
- Vendredi 13 mai 2005
La 5ème édition du festival de Saint-Laurent-de-Cuves commence                 ce vendredi Papillons de nuit, premier concert à 20                 h            .<br /> Mad Sheer Khan (ethno rock), en tête d'affiche ce soir, se produira en dernier.           Génie des instruments à cordes, il mélange les sons indiens et arabes tout en           se référençant à Jimi Hendrix. (cf photos)                       La 5 ème édition du festival rock festif Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves           démarre ce soir à 20 h.            Cinq groupes à l'affiche, dont le musicien virtuose Mad Sheer Khan. Samedi et           dimanche la fête continue avec, notamment, Bertignac, de Palmas et           Calogero. La 5e édition du festival Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves près de           Brécey, débute ce vendredi 13, à 20           h. Cinq groupes au programme : No one is innocent, Mass Hysteria, Tiken           Jah Fakoly, Sinsemilia et Mad Sheer Khan. Les organisateurs attendent,           au minimum, 18 000 festivaliers pour ce premier jour de concerts. .....
Michel COUPARD. 




>LA PROVENCE - Mercredi                 4 mai 2005
Mad Sheer Khan                 dans le sillon d&rsquo;Hendrix La salle de Gadagne invite vendredi                 un aussi étrange que prolifique musicien qui invite à une relecture               de Jimi Hendrix.
Mad Sheer Khan et son incroyable violon                 du Radjasthan. Il le fait sonner comme personne (cf photo). Psyché mais                 pas mort. Et si, toutefois, Jimi Hendrix l&rsquo;avait emporté avec                 lui dans la tombe après avoir asséné trois des plus majuscules                 opus du psychédélisme                 lors de la décennie prodigieuse du rock, Mad Sheer Khan l&rsquo;a clairement                 ressuscité. Mad Sheer Khan, voilà un type qui est à lui tout                 seul un condensé de métissage : naissance à Alger d&rsquo;une mère                 arabe et d&rsquo;un père d&rsquo;origine perse, études en France et des goûts                 musicaux qui ne vont pas exactement du côté d&rsquo;un rock chimiquement                 pur. Avec un tel background, et malgré la vénération que l&rsquo;homme                 voue à Hendrix,                 on le voyait mal se mettre simplement à la guitare. Non, c&rsquo;est                 du côté du Rajasthan qu&rsquo;il est allé pêcher son instrument fétiche,                 le Dilruba, violon à 11 cordes conçu pour la musique classique                 indienne. C&rsquo;est avec cet improbable ustensile sonique que Mad                 Sheer Khan explore l&rsquo;inépuisable répertoire hendrixien . Il n&rsquo;est                 pas seul, sur scène, à se lancer dans un tel périple .. Mad Sheer                 Khan s&rsquo;appuie sur une inépuisable machinerie musicale au caractère                 totalement hétéroclite (sons électoniques, percussions indiennes                 et latinos, harmonium) mais qui est fondu dans un tel ensemble                 que ces rencontres que l&rsquo;on aurait crues impossibles deviennent               soudainement évidentes.
M Davis ou Dylan Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de qualifier pareil équipage,                 autant dire que la tâche n&rsquo;est pas aisée. Du côté de l&rsquo;Akwaba,                 parce qu&rsquo;il fallait bien en dire quelque chose, on a choisi de                 décrire la production du khan violoniste comme un électro Rock                 Psychédélique. Il y a probablement un peu de ça, mais aussi beaucoup                 d&rsquo;autres choses avec, au centre de cet exotique caravansérail                 sonore, une vraie connaissance des grands génies musicaux de                 la seconde moitié du XX ème siècle : Hendrix, on ne cesse de                 le dire, mais aussi Miles Davis ou même Bob Dylan que Mad Sheer                 Khan reprend , par le biais du All Along the Watchtower ,tout                 comme l&rsquo;avait                 fait le Voodoo Child en son temps. On aurait envie d&rsquo;écrire que                 c&rsquo;est moins à un concert qu&rsquo;à un voyage que l&rsquo;Akwaba invite cette                 fois, voyage dont on sait certes quand il part, mais dont nul                 ne connaît l&rsquo;heure de retour, ni la destination exacte. Ca ouvre             des perspectives !
Jacques Boudon



>>Ouest France - Normandie                -  Dimanche 13 Mars 2005 
Papillons de nuit : le programme complet
The Servant, Calogero, Sinsemilia, Mass Hysteria, Louis Bertignac,                  La Rue Ketanou... C'est une sacrée belle brochette d'artistes                  que le Sud-Manche attend pour le week-end de Pentecôte.
Calogero, Louis Bertignac, Sinsemilia... sont attendus les                  13, 14 et 15 mai à Saint-Laurent-de-Cuves.
C'est hier soir, à La Bazoge (Manche), lors du tremplin                  jeune du festival que le programme 2005 des Papillons de nuit                  s'est enfin dévoilé. Un programme haut en couleur                  avec de véritables locomotives de la scène française,                  mais aussi des artistes moins médiatisés à                  ne pas manquer. « On a le niveau de qualité des                  années précédentes, se félicite                  Patrice Hamelin, président de Roc en baie qui organise                  cette 5e édition des Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves                  (Sud-Manche). Mais la programmation a été plus                  difficile à monter car il y a moins d'artistes à                  tourner en mai. » Comme depuis 2001, le week-end de                  Pentecôte s'articulera autour d'une première soirée                  du vendredi « plus festive avec cette fois du rock et                  du reggae » et de deux soirées, samedi et dimanche                  « dans l'esprit tout public ».<br /> Au programme donc vendredi 13 mai (à partir de 20 h), No                  one is innocent, un des rares groupes de rock alternatif français                  ; avec guitare, chant, batterie et sample, ils dénoncent                  les injustices de la société, le génocide                  arménien, le FN... ; Mass Hysteria, une formation                  créée en 1993 qui fait du gros son (hardcore, métal,                  fusion...), Tiken Jah Fakoly, un Ivoirien qui roule sa                  bosse entre la France et l'Afrique depuis 20 ans. Sinsemilia,                  groupe made in reggae qui explose depuis deux ans ; et <br /> Mad Sheer Khan, un musicien de génie, citoyen du                  monde, globe-trotteur et brouilleur de pistes. On l'a parfois                  qualifié d'ethno-rockeur hendrixien.<br /> Samedi 14 (à partir de 16 h), on entendra Luke que                  l'on a vu aux dernières Victoires de la musique. Ce quintet                  français aux influences anglo-saxonnes mêle arpèges                  épurés, rythmique incisive et chants presque parlés.                  Les Cowboys fringants viennent du Québec avec un                  style folk, country, rock qui rappelle celui de feu Louise attaque.                  The Servant, un groupe anglais, efficace (guitare, basse,                  batterie) créé par Dan Black en 1990. Deportivo,                  trio parisien qui donne dans le rock abrasif. Calogero,                  figure incontournable de la scène française; l'ancien                  chanteur des Charts mène avec talent sa carrière                  solo; récompensé comme « meilleur artiste                  masculin 2004 », il vient de sortir son nouvel album : 3.                  Dimanche 15 (à partir de 15 h), le caméléon                  musical Nosfell ouvrira le bal avec sa musique folk-rock                  et sa voix toute en nuances. Un artiste qui incarne les différentes                  facettes des arts de la scène. La Rue Ketanou, est                  un trio qui a commencé sa carrière dans les rues                  de Paris ; accordéon, guitares et chants pour un univers                  proche de celui des Têtes raides. Amadou et Mariam,                  ce couple non-voyant d'origine malienne est une vraie légende                  dans son pays. Manu Chao les accompagne dans leur dernier                  album. Louis Bertignac, ex-guitariste du groupe Téléphone,                  vraie pointure de la guitare, il sort un nouvel album solo, après                  avoir mis en musique les textes de Carla Bruni en 2002.                  Superbus, une fille quatre garçons pour un univers                  pop ska reggae ; programmés en 2003, ils avaient dû                  annuler, mais souhaitaient revenir. Leur dernier album s'intitule                  Pop'n gum. Enfin De Palmas, un retour dans le Sud-Manche                  pour cet artiste qui avait essuyé les plâtres de                  la première édition des Papillons en 2001 (à                  l'époque, le festival ne pesait « que » 3 000                  personnes). L'artiste a évolué tout en gardant sa                  personnalité et l'album Un homme sans racines vient de                  sortir.
Thierry HAMEAU<br /> 




>>Ouest France - Mardi 8 Mars 2005 
L'Hommage de Sheer Khan à Hendrix
Le musicien et chanteur algérien, Mad Sheer Khan, n'affiche                  cette anée que trois dates de concert en France. Vendredi                  soir, le théatre de Lisieux accueillait l'artiste qui a                  ressuscité dans un style musical bien à lui, les                  oeuvres de Jimi Hendrix.
Le concert donné vendredi au théâtre de                  Lisieux était organisé par l'association Mood Action                  Professor, une association qui s'est fixée pour objectif,                  l'éveil culturel contre l'exclusion. Une soirée                  placée sous le signe de l'éclectisme musical.
En première partie de concert, les plus jeunes ont pu                  se déchaîner sur de la chanson française avec                  le groupe lexovien Hum-Aaah et du rap avec les Guerriers du boom.
Enfin, ce fut au tour de l'artiste algérien, Mad Sheer                  Khan, accompagné de son batteur et de sa femme, à                  l'harmonium, de prendre avec un peu de retard , place sur scène.
Changement de décor et surtout changement de style. Le                  chanteur qui a beaucoup voyagé, travaille essentiellement                  avec des instruments traiitionnels indiens (le dilruba, un violon                  indien) mais aussi maghrébins. Sa particularité                  : associer la musique actuelle aux musiques tradtionnelles. En                  un mot, il s'agit de reprendre le répertoire du célèbre                  Jimi Hendrix mais façon Mad Sheer Khan. Et ce pari plutôt                  audacieux, marche. Un mélange renversant, qui a surpris                  le public et qui trouve peut-être l'origine de son succès                  dans les expériences de l'artiste. Mad Sheer Khan a en                  effet joué aux côtés des plus grands pour                  ne pas les citer : John Mac Laughlin, Sting ou bien encore Jean-Louis                  Aubert.




>>Le Petit bleu de Lot                et Garonne - Février 2005 
Concert . Mad Sheer Khan, un musicien aux influences métissées                  , sur la scène du Florida Samedi 19 Février. Appel                  est lancé aux musiciens amateurs.
Mad Sheer Khan une jungle à lui seul
<br /> Musicien de génie citoyen du monde , globe trotteur et                  brouilleur de pistes, Mad Sheer Khan est le type même du                  type inclassable - au point qu'il a fallu inventer pour lui l'étiquette                  "ethno rock hendrixien". Né à alger d'une mère                  arabe et d'un père perse, il vit acutellement en France.
Bidouilleur de génie<br /> Guitariste virtuose, il a étudié les musiques                  persane, tar et santur auprès d'un maître indien,                  la musique baul avec un expert bengali, la transe gnaoua au Maroc                  et depuis plus de 10 ans il se consacre exclusivement au dilruba                  - violon indien du Radjasthan. Collaborateur de Nico (égérie                  du Velvet). Keziah Jones, Didier Lockwood, Jean-Louis Aubert,                  Faithless, Steel Pulse ou encore Sting ( ben dame !), il multiplie                  les expériences tous azimuts en bidoulleur de génie.                  <br /> Son dernier album, "Samarkand Hotel" fait cohabiter ses propres                  compositions avec un projet fou : la transposition de l'oeuvre                  de Jimi Hendrix sur son fameux dilruba ... Un moment , d'une rare                  intensité.

 




>>La Dépêche                  du Midi - Février 2005 
Concert Hommage . Le Florida salue la mémoire de Jimi                  Hendrix en invitant le stupéfiant Mad Sheer Khan. Appel                  est lancé aux musiciens amateurs.
Dans le sillage d'Hendrix
Dans les années soixante, l'arrivée d'un gaucher                  aux doigts d'argent allait changer la face de la scène                  pop rock. Fou de guitare liée à elle par une sorte                  de cordon ombilical, Jimi Hendrix donne à l'instrument                  des accents jamais entendus .<br /> Il bouscule, dérange, compose écrit et fait corps                  avec les Supro, Danelectro et autres Fender comme s'il s'agissait                  de leur arracher les tripes. Son rapport avec la guitare est quasi                  extatique. A ce jour, il reste sans doute, avec Charlie Christian                  dans un autre genre, le guitariste qui a le plus marqué                  sa planète.<br /> Ce Samedi, à 21 heures, Le Florida lui consacre une soirée.                  35 ans après sa mort, la salle invite en la personne de                  Mad Sheer Khan, un des musiciens les plus emblématiques                  qui soit. Imprégné de musique orientale du fait                  de ses origines, le musicien a accompagné Sting, keziah,                  Jones , Nico (égérie du Velvet) et autres figures                  de la scène rock. Plus volontiers violoniste , il est aussi                  guitariste virtuose. Dans son dernier album "Samarkand Hôtel"                  qui, incidemment porte le nom de l'hôtel ou Hendrix a été                  retrouvé mort le 18 septembre 1970, Mad Sheer Khan se réapproprie                  l'oeuvre du Voodoo Child. Accompagné d'une tempura, d'un                  harmonium et de tablas, il donne à son violon indien des                  échos que le maître n'aurait pas renié.<br /> Christine Roth-Puyo
MUSICIENS INVITÉS<br /> Surprenant, étonnant, dérangeant, enthousiasmant,                  les qualificatifs restent réducteurs devant cette introspection                  à donner des frissons.<br /> Ce Samedi Mad Sheer Khan sera sur la scène du Florida pour                  le plus grand bonheur des grands amateurs de musiques.<br /> Pour fêter l'évênement, le Florida lance un                  appel à tous les musiciens amateurs.<br /> Adeptes de hip hop, d'électro, de rock, reggae, musette                  préparez donc un morceau et allez le jouer sur scène.                  Inscription dernier delai, aujourd'hui.

 



>> Sud Ouest - Lot-et-Garonne                - Mardi 15 février 2005   <br /> <br /> «Hendrix, dans                une Amérique très raciste à l'époque,                avait eu l'intelligence de jouer avec deux musiciens blancs » <br /> <br /> « Il faut de temps en temps que les racines bourgeonnent » 
Mad Sheer Khan est Persan, Arabe aussi, Français                  également. Jimi Hendrix était Cherokee, Africain                  aussi, Etats-unien également. Les deux « sangs mêlés                  » sont musiciens et sous les cordes du dilbura, son violon                  indien, Mad Sheer Khan réinvente le discours du Woodoo                  child. Tradition et révolution se mêlent. Naturellement.                  « L'idée, et Hendrix a été le premier                  à la mettre en oeuvre, c'est l'héritage, le passage,                  l'échange entre les civilisations. C'est comme les mots.                  Dans guitare, instrument hautement occidental, il y a le suffixe                  tare, qui veut dire corde en persan et que l'on retrouve dans                  cithare. »
La pluralité des cultures, le musicien installé                  en France dès l'âge d'un an, veut en faire une force                  : « Ça peut être un handicap mais je considère                  généralement que c'est une chance. Je suis assez                  optimiste. » Un optimisme tempéré néanmoins.                  « J'ai le souvenir, quand j'étais jeune, de ces jeunes                  africains de France qui se faisaient défriser, les Indiens                  aux Antilles ont perdu leur identité, ils sont lobotomisés.                  Et que dire du rap des banlieues, il n'est pas ce que sont les                  auteurs mais ne reproduit que la forme de musiciens américains                  aculturés. Il n'en reste que la haine. » Intégration                  sans assimilation, donc. « Il faut se respecter si l'on                  veut respecter les autres. Je ne suis pas un militant au sens                  strict du terme, mais je considère que les gens doivent                  paisiblement rester eux-mêmes pour s'enrichir et enrichir                  ceux qui vivent avec eux. »
« Mon éducation est française mais mes racines                  asiatiques et africaines sont très profondes, il faut bien                  de temps en temps qu'elles bourgeonnent. Hendrix, dans une Amérique                  très raciste à l'époque, avait eu l'intelligence                  de jouer avec deux musiciens blancs. Moi, j'ai un batteur cubain,                  ma femme, qui partage la scène avec moi, est Française,                  un Indien joue des tablas. C'est de la circulation d'énergie.                  »
Pour parfaire le rapprochement Hendrix-Khan, le second a adopté-adapté                  la pédale wa-wa du guitariste à son violon indien.                  « Tout ça, ça reste du son. L'acoustique,                  c'est la conscience de l'électro. C'est aussi l'exact contraire                  du sampler qui tue le rapport du musicien à son instrument,                  j'aime bien la spontanéité et la vérité.                  En fait, j'adore la musique digitale, celle qui se joue avec les                  doigts. »<br /> Propos recueillis par Christophe Vigier
Jimi Hendrix est de retour
FLORIDA. Samedi prochain, le gaucher extraterrestre,                  mort il y a trente cinq ans, sera au centre d'une soirée                  qui verra débouler sur scène des amateurs et l'incroyable                  violon de Mad Sheer Khan
Samarkand Hotel, 18 septembre 1970. Jimi Hendrix a bientôt                  28 ans et il est mort. Trop plein de somnifères. La légende                  était en marche depuis quatre ans et un voyage en Angleterre.                  Son groupe, Expérience, lance la machine dans les bars                  de Londres jusqu'à l'Olympia et une première partie                  de ... Johnny Halliday. Viendra Woodstock, en 1969, et la consécration                  sur la terre natale. James Marshall Hendrix est définitivement                  entré au hall of fame du rock, section gaucher. ..............                  Avis aux amateurs. Et ce qui est vrai, depuis 35 ans à                  travers le monde, doit l'être également à                  Agen et en Lot-et-Garonne. C'est le pari pris par le Florida qui,                  samedi prochain, 19 février, invite tous ceux qui nourrissent                  un secret amour musical pour l'extra-terrestre à la Fender                  à monter sur scène. ......... Le même soir,                  Mad Sheer Khan et son ethno rock, forcément hendrixien,                  fouleront la scène du Florida. Mad Sheer Khan, est un compositeur                  algéro-persan, qui a eu l'idée de transposer l'oeuvre                  de Hendrix, sur son dilbura (violon du Rajasthan). Accompagné                  par une tampura et deux percussionnistes, indien et cubain, le                  groupe très psyché, allie la transe rituelle à                  la jungle acoustique. Mad, à la voix et au violon indien,                  cherche ainsi à transgresser les frontières de la                  world, comme l'y ont incité ses collaborations avec Nico,                  Keziah Jones, Jean-Louis Aubert, Didier Lockwood, Steel pulse                  ou Sting.<br /> Et devinez comment il a baptisé son cinquième opus                  solo ? <br /> « Samarkand Hotel ». Ben oui<br /> <br /> Christophe Vigier




Zueritipp - Zurich - Février 2005  <br /> >>Voir                l'article <br /> <br /> Il a voyagé loin mais n'est pas                devenu pour autant plus calme : <br /> Mad Sheer Khan dépoussière la world music.<br /> <br /> RAGA-ROCK<br /> HOTEL SAMARKAND
<br /> Mad Sheer Khan joue Jimi Hendrix au violon indien . Et ce n'est                  pas tout, il est aussi un maître des voyages musicaux.
Soyons clair, Jimi Hendrix aurait eu beaucoup de plaisir à                  écouter<br /> comment Mad Sheer Khan avec son Dilruba indien surfe à                  la wah-wah par dessus les ondes du vieux "Voodoo child".                  Il y a dans le démarrage des choeurs de "Stone Free" qui                  secondent la voix de Khan un manque de luminosité par rapport                  à la sienne. Mais plus tard sur "Purple Haze"                  la Jam commune est parfaite : le cinquantenaire Mad Sheer Khan                  dirige pour ainsi dire sa propre Experience qu'il connecte à                  quatre continents pour en faire un. <br /> Fils d'un Persan et d'une Arabe, Mahamad Hadi est né à                  Alger et a vecu son adolescence en France. Dans l'environnement                  des rockers de fantaisie comme Magma et du violoniste Didier Lockwood                  avec lequel il partageait sa vie musicale, le jeune guitariste                  forma son premier groupe Rahmann. Cinq années plus tard                  au début des années 80, il était dans le                  Londres post-punk, où il fut tout à fait décalé                  avec le turban qu'il portait, au moment où il participait                  aux 2 albums "exilés" de la légendaire Nico. De                  retour en France, il commença ses premières expériences                  électroniques en formant le groupe Harem. <br /> Au début des années 90, il se consacra au Dilruba,                  le violon indien du sitar.<br /> Sa virtuosité l'a mené vers des rencontres les plus                  multicolores ; dans son Curriculum y figure , la marocaine Sapho,                  l'espagnol Nida Fernandez , mais aussi des stars mondiales comme                  Keziah Jones et Le leader Sting
<br /> IVRESSE
L'échange est devenu la devise de Mad Sheer Khan : à                  la fin des années 90 il dirige son album "1001 Nights"                  rassemblant sept voix côte à côte venant de                  cultures les plus diverses : des Indiens Navajo à la Perse,                  et jusqu'en Israël.<br /> Actuellement, la dernière étape de son voyage mondial                  forme l'ensemble "Tag" et sa derniere oeuvre "Samarkand                  Hôtel". Le programme est consacré à la                  ville encadrée par la légende de la Route de la                  Soie et aussi à cette chambre d' Hôtel à Londres                  dans lequel Jimi Hendrix passa sa dernière nuit sur terre.                  Ici avec ses propres compositions, Mad Sheer Khan interprète                  plusieurs chansons d'Hendrix, accompagné d'un harmonium                  indien et de diverses percussions cubaine et indienne ainsi que                  de plusieurs créateurs d'ivresse electronique. Comme je                  vous l'ai dit, Jimi se serait réjouit.
Benedetto Vigne
Kraftfeld - Winthertur - 6 Février 2005<br /> 

 



La Liberté - Le Quotidien                Romand -Fribourg-<br /> Vendredi 4 Février 2005 
La Spirale - <br /> Ce virtuose au dilruba, un violon traditionnel                  du Rajasthan, revisite l'oeuvre du mythique guitariste en compagnie                  de trois percussionnistes.
Multi-instumentiste atypique MAD SHEER KHAN                  a joué avec les plus grands noms du rock et de la variété .
Eric Steiner<br /> On croyait avoir tout entend en matière de world music                  depuis longtemps métissages improbables croisements bizarroïdes,                  rencontres délirantes sont monnaie courante, débouchant                  parfois sur d'inconstestables réussites mais aussi sur                  de piteux échecs. Mais de mémoire de mélomane,                  on ne se souvient pas d'un projet aussi incroyable que celui de                  Mad Sheer Khan : transposer sur un instrument traiditionnel indien                  les improvisations déjantées du grand Jimi Hendrix.<br /> Et le comble, c'est que ça marche : virtuose du dilruba,                  une sorte de sitar originaire du Rajasthan qui se joue avec un                  archet, Mad Sheer Khan (par ailleurs excellent chanteur ) parvient                  à rendre avec brio des thèmes immotels comme Stone                  Free, if 6 was 9 , Foxy Lady et autres Purple Haze qui se prêtent                  parfaitement bien à cet assaisonnement oriental. Accompagné                  par deux percussionnistes Latif Ahmed Khan aux tablas et Sergio                  Leon Ruffin au tambour basse "djum-djum" (un instrument d'origine                  cubaine) et une joeuse d'harmonium, Celia Hadi, il installe un                  climat de transe hypnotique parfaitement en phase avec l'univers                  psychédélique du "Voodoo Child".
Débuts avec Lockwood 
Installé en France depuis son enfance, Mad Sheer Khan,                  est né en 1955 dans la casbah d'Alger d'un père                  d'origine perse et d'un mère arabe. Il commence par jouer                  de la guitare électrique à l'âge de 14 ans.                  Mais très vite, il arrache les frettes de son instrument                  afin d'obtenir les glissandos et les quarts de tons propres aux                  gammes orientales. D'abord autodidacte, il étudie ensuite                  avec des maîtres de la musique persane, pratiquant tous                  les instruments à cordes possibles et imaginables. <br /> Au milieu des années septante, il forme un premier groupe                  précurseur en matière de métissages musicaux                  : Rahmann où l'on retrouve notamment un certain Didier                  Lockwood au violon. Depuis, ce musicien atypique a enregistré                  plusieurs disques sous son nom, dont le dernier , Samarkand Hotel                  consacré à Hendrix. Peu connu du public , il jouit                  par contre d'une grande notoriété auprès                  de ses pairs musiciens ; <br /> Sa virtuosité et ses talents de multi-instrumentistes lui                  ont valu de travailler avec les plus grands noms des musiques                  actuelles, de Sapho, avec laquelle il a enregistré 5 albums                  à Nico , l'ancienne égérie du Velvet Underground.                  Il a également joué avec Maurane, Keziah Jones ou                  Sting, tout en menant une expérience musicale personnelle                  empreinte d'une spiritualité syncrétique qu'il appelle                  lui-même le Tag, initiales de "tradition" et "avant-garde"                  .<br /> Tout un programme, à découvrir ce soir à                  La Spirale !<br /> ES

 



>>Le Pays Malouin - Jeudi                9 Décembre 2004 
Tête D'Affiche
Mad Sheer Khan ressuscite Hendrix
Homme atypique aux origines mêlées,                  Mad Sheer Khan est en concert à l'Omnibus le 11 Décembre.                  A l'aide de son dilruba (violon indien), il s'approprie et transpose                  l'oeuvre de Jimi Hendrix en Virtuose. 
Authentique et pluriel, Riche d'esprit et simple, Traditionnel                  et avant-gardiste, Mad Sheer Khan est un homme de paradoxes aux                  racines multiples.<br /> Un père iranien , une mère algérienne, une                  naissance à Alger (1955) une adolescence française,                  des voyages de par le monde, Mad Sheer Khan se sent un homme du                  monde . " Je suis ce que ce que l'on pourrait appler une union                  entre l'Afrique et l'Europe ? Beaucoup de gens, comme moi, en                  France, ont des racines lointaines. De toute manière, je                  ne raisonne pas en terme de drapeau mais d'être humain,                  de personnalité", estime Mahamad Hadi (son vrai nom).
Poursuivre le chemin d'Hendrix 
Dans un univers où tout est "cadré, borduré,                  rangé dans des cases" Mad Sheer Khan dénote. <br /> Considéré comme un ovni par certains, visionnaire                  pour d'autres, l'artiste cultive sa différence. Son look                  de sadhu (moines errants indiens) intrigue. Sa musique électro-rock                  aux sonorités orientales, subtil mélange entre tradition                  et avant-garde, surprend. "Je profite de mon statut de musicien                  pour porter mes racines à la cime et créer un fil                  logique entre où je vis et d'où je viens. cela symbolise                  le message que je veux faire passer contre l'uniformité                  que l'on veut nous impôser ici ou là".<br /> Pas étonnant, dès lors que Mad Sheer Khan se retrouve                  autant dans Jimi Hendrix . A son époque, le Voodoo Child                  sut mêler ses origines d'indien Cherokee au blues et au                  rock : "Je le respecte pour ce qu'il est et ce qu'il a fait. Je                  l'ai découvert quand j'avais 11-12 ans. Il faisait partie                  de mon environnement entre rock et psyche" insiste Mad. Dans "Samarkand                  Hotel", <br /> Mad Sheer Khan rend un hommage très personnel à                  Jimi hendrix. <br /> Au son du dilruba, violon traditionnel indien dont il est l'un                  des derniers maîtres, il ressuscite le légendaire                  gaucher. "Jimi comme Bob Marley ou Miles Davis ont été                  touchés par la grâce. Ils ont ouvert de nouveaux                  chemins dans la musique. Après eux, notre devoir est de                  continuer à ouvrir ces chemins. De façon humble,                  sans chercher à les remplacer" ajoute l'artiste qui se                  défend de réincarner son modèle : "Jimi Hendrix                  est irremplaçable. Tout juste peut-on le faire revivre".                  Mad Sheer Khan, s'y est employé. <br /> Le résultat est stupéfiant.<br /> Manuel RODRIGUEZ 




>>La République                du Centre - Novembre 2004
Ze Ouf Festival à Saint-Jean                  de la Ruelle : <br /> explosif et plébiscité 
Une édition exceptionnelle qui a rassemblé                  400 spectateurs.
Alain vallarsa et sa bande d'amis de Musique Fusion Aide ont                  trouvé la recette idéale pour enflammer un espace.                  Vendredi et Samedi, dans la salle des fêtes de Saint Jean                  de la Ruelle, plus que folle, frôlant quasiment la démence,                  l'ambiance de "Ze Ouf" le festival d'automne stéoruellan,                  a été des plus explosives.<br /> ....
Cerise sur un gâteau de plus en plus délectable                  "Mad Sheer Khan", artiste de l'extrême, baigné                  dans la culture musicale des indes , a partagé avec une                  salle conquise et déolirante sa vision des hits de Jimi                  hendrix, entirement rivisités par un savant mélange                  d'instruments trad et életcro .
<br /> Jean-Jacques Colin




>>13ème Festival                des Musiques d'Ici et d'Ailleurs<br /> -                Marne Hebdo N°305 - Août 2004<br />


Une                soirée indienne pour sévader<br /> <br /> Un                drôle d'oiseau jouant d'un drôle d'instrument. Mad Sheer                Khan s'est produit Jeudi place de la république dans le cadre                du Festival des Musiques d'Ici et d'Ailleurs.<br /> Accompagné de trois musiciens, l'artiste a d'abord surpris                le public par sont interprétation des ½uvres de Jimi                Hendrix revisitées au son de son dilruba (violon indien).                Mais le charme à vite opéré. Dès lors,                l'évasion était assurée pour les quelques 500                personnes présentes !<br /> <br /> 




>>Cinquième Nuit - Les                Jeudi du Port - Brest -<br /> 26 Août 2004 <br /> >>                Voir l'article<br /> <br />   

 


> Midi libre- 08 juin 2004<br /> >>                Voir l'article <br /> <br />   

 



> Music in Belgium - 25 Mars 2004<br />  >>                  Voir l'article 
Mad Sheer Khan - Samarkand Hotel 
Installé en France où il y a fait ses études,                  Mad Sheer Khan est né à Alger d'un père d'origine                  perse et d'une mère arabe. C'est donc tout naturellement                  qu'il est imprégné de musiques orientales. Si sa                  carrière solo est peu connue, sachez qu'il a accompagné                  des noms qui le sont nettement moins comme Sting, Keziah Jones,                  Michael Hutchence et Mauranne. Il a même travaillé                  avec Nico (Velvet Underground) pour les albums "Drama of                  Exile 1 & 2".<br /> Sa musique est imprégnée de l'orient et les instruments                  utilisés ici sont tous acoustiques. L'album a été                  enregistré live au Triton en 2002. L'objectif était                  de rendre hommage à un certain Jimi Hendrix. Vous me direz                  que c'est assez étonnant vu l'orientation musicale et les                  instruments acoustiques. J'ajouterai même que ces instruments                  sont un dilruba (violon indien du Radjasthan), une tampura, un                  harmonium et des percussions. Le résultat est étonnant.                  On a peine à imaginer qu'il est possible de jouer du Jimi                  Hendrix dans de telles conditions. Pourtant, Mad Sheer Khan rend                  ici un hommage admirable à l'oeuvre d'Hendrix. Le son qu'il                  y distille est sidérant et le violon indien remplace la                  guitare du Maître mieux que de bien belle manière.<br /> Jimi Hendrix ayant également interprété d'autres                  artistes comme Dylan, c'est tout naturellement que cet opus démarre                  avec "All Along the Watchtower". On est immédiatement                  séduit par les sonorités et l'ambiance. Ensuite,                  c'est le titre d'Hendrix "Stone Free" qu'il nous propose                  suivi de "Changes" écrit par Buddy Miles. Le                  célèbre "Purple Haze" ne manque pas à                  l'appel, tout comme "Fire" et "Voodoo Chile".                  On trouve également le moins connu "If 6 Was 9".                  Mad Sheer Khan nous offre aussi trois de ses compositions, à                  savoir "No One", "John Lee Hooker" et "Believe".                  Encore une chose, la voix de Mad tient parfaitement la route face                  à celle de Jimi.<br /> Si vous aimez Hendrix, il vous faut écouter cet album.                  Beaucoup d'artistes l'ont déjà repris mais jamais                  de cette façon. Le mariage de la musique du grand Jimi                  avec l'Orient donne un résultat incroyable. Rien que pour                  cela, cet opus doit retenir votre attention. Et, si jamais vous                  ne connaissez pas Hendrix (est-ce possible?) ou n'êtes pas                  fan (çà, c'est possible) mais que vous aimez les                  sonorités orientales, ce CD est aussi pour vous.
Jean-Pierre Lhoir



 




Ethnotempos - N°14                - Mars 2004<br />  Cliquez ici pour voir l'article


 




> Guitarist Magazine - N°162 - Decembre 2003                -<br /> <br /> Mad                Sheer Khan<br /> Un regard persan sur Hendrix 
Dans son dernier                  album, Mad Sheer Khan, musicien d'origine persane, rend magnifiquement                  hommage à Jimi Hendrix. Même quand il ajoute ses                  propres compositions au répertoire du voodoo chile, on                  y retrouve l'esprit, le phrasé et les grooves du maitre                  trop vite disparu. Entretien avec un autre shaman électrique.                  <br /> Olivier Bride
<br /> Comment et quand as-tu commencé à faire de la                  musique ?Mad Sheer Khan : j'ai commencé par la guitare                  en 1971, à 14 ans. C'était une électrique                  Hagstrom qu'un voisin vendait. J'ai eu un coup de foudre pour                  cette guitare et mon père me l'a offerte. Mais très                  vite j'ai été gêné par les frettes.                  Passer aussi nettement d'un demi-ton à l'autre ne correspondait                  pas aux sons auxquels j'avais été habitué                  dans mon enfance. J'avais l'impression que les barrettes étaient                  comme des frontières qui cassaient le son, car je voulais                  jouer des quarts de ton. Je sentais que sans frettes je pouvais                  obtenir des glissandos plus doux, et une façon moins dure                  d'attaquer les notes. J'ai donc défretté moi-même                  cette guitare, et j'ai rebouché les rainures avec de la                  pâte à bois. Très vite, j'ai été                  obsédé par l'instrument et je me couchais de plus                  en plus tard pour m'améliorer. Au début, j'étais                  autodidacte, puis j'ai étudié avec des professeurs                  de musique persane. Ensuite, des rencontres avec différents                  musiciens m'ont initié progressivement. J'ai eu la chance                  que certains musiciens m'offrent des instruments. C'est comme                  ça que j'ai eu mon premier santour, à 18 ans. Les                  instruments sont venus à moi. Aujourd'hui mon principal                  instrument est le dilruba, un violon indien à peau, qui                  a 24 cordes. Il est apparu en Inde, il y a environ 4 siècles.                  Il est de moins en moins joué. On ne fait les notes que                  sur 3 cordes. les autres cordes ne sont que des cordes sympathiques.                  Le dilruba s'est imposé à moi depuis une dizaine                  d'années. C'est sur ce violon que je joue la musique de                  Jimi Hendrix dans mon 5ème et dernier album, Samarkand                  Hotel. Au total, je joue de 17 instruments à cordes. Notamment                  tous les Luths que l'on peut trouver entre le Maghreb et l'Asie,                  et différents violons, comme le rubab. Je pratique toutes                  les approches : avec un archet, des baguettes ou un plectre, parfois                  en bronze , en métal, en os ... tu peux m'entendre jouer                  de plusieurs instruments sur mon disque Talisman. Parfois tu y                  entends 7 musiciens, mais en fait c'est moi qui joue sur moi-même                  , mixé avec des sons électroniques, très                  urbains. Ce disque a une atmosphère très mentale.                  D'ailleurs je sais que Sting et Jean-Louis Aubert l'utilisent                  pour faire leur yoga ... je dirais que mon instrument c'est la                  corde, jouée sous toutes ses formes.
Quelle est la différence entre la pratique de la guitare                  et ces autres instruments traditionnels à cordes ?<br /> Surtout, l'équilibre qu'ils t'obligent à trouver                  pour pouvoir les tenir et bien les jouer.<br /> La forme de la guitare a été pensée pour                  qu'elle soit facile à tenir, alors que ces instruments                  orientaux ont été conçus en fonction du son                  qu'ils produisent, et pas pour le confort du musicien. Ces instruments                  sont aussi axés sur l'importance du jeu de la main droite,                  qui est très souvent percussive. Elle remplit un rôle                  très proche de celui d'un joueur de tablas ou de darbouka                  . Le mediator permet différentes attaques, en deplaçant                  les accents, comme le ferait un batteur.
Je t'ai vu aussi jouer sur une guitare-synthé assez                  ancienne.<br /> Oui, c'est une guitare Roland GR500, modifiée par Jacobacci                  pour pouvoir jouer les quarts de ton. Elle donne l'impression                  que je joue sans frettes. Mais elle nécessite un temps                  d'adaptation visuelle, car il faut passer 4 barrettes pour monter                  d'un demi ton. Cela me permet de jouer des accords à quart                  de ton et d'avoir un jeu plus aventurier.
Comment repères-tu les notes quand tu joues du dilruba                  ?<br /> On joue sans regarder l'instrument, un peu comme avec un trombone.                  La position de la main droite doit être mémorisée                  dans l'espace.
Pour jouer Hendrix, tu utilises bien une pédale wah-wah                  ?<br /> Oui, beaucoup. C'est un bon exemple du concept que j'ai inventé,                  le Tag. Son idée de base, est d'utiliser des instruments                  traditionnels, issus d'une culture précise, pour ensuite                  les exporter et les utiliser dans une autre culture. En utilisant                  toutes les ressources de l'electronique, on peut créer                  de nouveaux espaces sonores. Mais l'electronique reste ici pilotée                  par un instrument acoustique. C'est exactement le contraire du                  sampling. L'instrument acoustique offre plus de possibilités                  d'interprétation qu'un clavier de synthetiseur.
Quand as tu eu l'idée du Tag ?<br /> Très tôt. Cela m'est sans doute venu du fait                  que j'avais l'habitude d'écouter dans mon enfance, sur                  la grosse radio à lampes que nous avions. Quand on cherchait                  une station, j'entendais soudain les Stones ou les Beatles en                  plein milieu d'Oum Kalsoum ou d'une musique persane. Cette idée                  de mixage s'est imposée naturellement.
Quels sont pour toi les liens entre la musique d'Hendrix                  et les musiques orientales traditionnelles ?<br /> D'abord, peu de temps avant sa mort, Hendrix a joué                  avec des musiciens gnawas au Maroc. Pour moi, Hendrix a été                  le premier guitariste world. Car en plus de son approche <br /> psychédélique, il a affirmé son métissage                  et son appartenance à ses origines africaines et cherokee.                  Je trouve son jeu très proche de celui de certains joueurs                  de sitar et de oud. Sa musique est une musique qui rassemble,                  une forme de transe, qu'on retrouve dans certaines musiques d'Orient.                  Cette transe est faite pour rassembler les êtres humains.                  Elle cherche à partager, et ce partage peut être                  magique. Il peut élever celui qui est vraiment à                  l'écoute. Je cherche aussi cela avec ma musique. Jouer                  la musique d'Hendrix sur un autre instrument qu'une guitare me                  permet de lui rendre hommage en étant respectueux mais                  aussi iconoclaste. Beaucoup d'autres musiciens devraient jouer                  sa musique car elle permet de s'ouvrir et de s'élever.                  C'est comme un escalier. J'essaye d'être moi aussi une des                  marches de cet escalier. Hendrix a reussi à montrer qu'une                  musique poussée à l'extrême, qui va jusqu'à                  la distorsion, est finalement très naturelle. Tu sais,                  il existe un violon dans le Maghreb dont les cordes tressées                  sont très épaisses , de 3 à 4 centimètres.                  Il produit un son aussi saturé qu'un Marshall joué                  à fond.
Quels sont tes projets immédiats ?<br /> Continuer notre tournée "Samarkand Hotel".                  Et, en parallèle, enregistrer un nouvel album avec mes                  compositions, qui évoquera les années 70. Ces années                  ont montré que l'utopie pouvait arrêter des guerres,                  je pense bien sûr au Vietnam, ce que l'on n'arrive plus                  à faire aujourd'hui.








> La Gazette - Samedi                13 Décembre 2003  <br /> >>                voir l'article<br /> A l'affiche 
Jimi Hendrix à la sauce indienne
<br /> " C'est éblouissant ! Les gens qui aiment Hendrix                  vont craquer ! Et ça va secouer les oreilles de ceux qui                  préferent les musiques traditionnelles". <br /> Michel Bismut, le contrebassiste montpelliérain qui programme                  ce samedi 13 Décembre, le concert de Mad Sheer Khan, est                  plus qu';impressioné, Bluffé. <br /> Mad Sheer Khan, musicien français né en Algérie                  d';une mère arabe et d';un père d';origine perse,                  reprend tout le répertoire de Jimi Hendrix, au violon indien                  du Rajasthan, le Dilruba. Avec un accompagnement tout aussi étonnant                  : Latif Ahmed Khan aux tablas, Celia : tampura et harmonium, Sergio                  Antonio Léon Ruffin : tambour basse djum-djum (percussions                  cubaines). <br /> Et l';écoute du nouvel album qui reprend ses compositions                  "Samarkand Hotel" est en effet étonnante. Séduisante.                  "Il respecte l';esprit d';Hendrix sans le copier." s';enthousiasme                  Michel Bismut. Où le violon indien est branché sur                  les effets de distorsion de la guitare électrique, pédale                  wah-wah comprise.<br /> Mad Sheer Khan, s';il n';est pas connu du grand public, est une                  pointure : en 1975, il forme le groupe Rahmann où joue                  Didier Lockwood. Dans les années 80, il vit à Londres                  et travaille avec Nico, l';égérie du Velvet Underground.                  Enregistre cinq albums avec sapho. Au départ musicien de                  rock, il arrive à faire la synthèse avec ses diverses                  racines culturelles. "Et avec les trois courants de la musique                  : traditionnelle, rock et une dose d'électro pas trop envahissante.                  Les instruments sont indiens et le son est rock."<br /> Bref, un concert qui dépasse les cadres habituels et une                  prouesse étonnante.
Ghislaine Arba-Laffont








> Midi Libre - "COUP DE COEUR - Ce soir au chai du terrai" - <br /> Samedi 13 Décembre 2003 <br />  >>                voir l'article
Mad Sheer Khan,<br /> le petit fils vaudou
Ce virtuose algéro-persan transpose sur son dilruba,                  violon du Rahjasthan, l'oeuvre de Jimi Hendrix.<br /> Preuve que la réincarnation, ça marche !<br /> En tant normal, la seule évocation d'un nouveau projet                  fondé sur la relecture de compositions de Jimi Hendrix                  suffirait à révulser deffroi les tympans du moins                  averti des mélomanes. Tant de galettes pestilentielles                  ont été démoulées sur l'autel du "Voodoo                  Child" que leur amoncellement en forme de stupa excrémentiel                  finirait presque par nous boucher la vue sur l'une des oeuvres                  les plus marquantes du XXe siècle ! N'en jetez plus !<br /> Mais dans le cas présent, nous ne sommes pas en temps normal,                  ni d'ailleurs dans un espace normal ... <br /> Avec Mad Sheer Khan, on plonge dans l'absolue anormalité.                  Au sens que rien n'y est conforme aux règles ou lois régissant                  communément la musique amplifiée. <br /> Bienvenue ... ailleurs !<br /> Ce musicien algéro-persan transpose l'univers hendrixien                  dans une autre dimension, la sienne, très personnelle.                  Sans équivalent .<br /> Animé par une fièvre de savoir musical quasiment                  inextinguible, Mad Sheer Khan a étudié, tenez-vous                  bien : les musiques persane, tar, santur auprès d'un maître                  indien ; la musique baul avec un expert bengali ; la transe gnaoua                  à Meknès, au Maroc ; enfin, et surtout, le violon                  indien du Rahjasthan (dilruba) avec Ekram Khan, lui-même                  disciple de Sultan Khan. ceci dit, pour situer ... Mais si notre                  homme a exploré quelques-unes des musiques traditionnelles                  les plus savantes, ce n'est pas pour en devenir un poussièreux                  érudit. Ces nobles traditions, il les cuisine à                  sa manière, encore une fois atypique, en commençant                  par les jetter dans le wok d'huile bouillante de l'avant-garde                  la plus actuelle (électro, jazz, rock ...) Traditions et                  avant-garde : Mad Sheer Khan n'en garde que les premières                  lettres pour définir son mode d'expression musicale. Le                  "tag".<br /> Stupefiant mélange de tradition et avant-garde<br /> Une telle route buissonnière se devait de croiser un jour                  le sentier lumineux du légendaire guirariste vaudou. En                  son temps, Hendrix ne s'était pas-il pas inspiré                  de la scansio rituelle Cherokee pour quelques-uns de ses plus                  mythiques morceaux ? Ne parvenait-il pasà un état                  de transe qui ne devait plus rien aux psychotropes , tout à                  sa guitare napalmée et à son âme incendiaire                  ? Parce que sa démarche est tout autant spirituelle que                  musicale, Mad Sheer Khan, parvient à marcher sur le sentier                  de naguère sans être écrabouillé par                  l'ombre tutélaire, ni par l'arrogance vitruose qui broie                  nombre de prétendants au bûcher hendrixien.<br /> Que dire enfin de l'hallucinante richesse des sonorités                  de son dilruba surgonflé de distorsion ? Disons simplement                  que Jimi Hendrix aurait aimé. Cette fois, au moins .<br /> <br /> J. Be








> Télérama                / Sortir -                n°2807 - 29 Octobre 2003  <br /> <br />  <br /> ZEN<br /> Oriental Hendrix <br /> <br /> Un jour, Mad Sheer Khan a découvert le 'dilruba',                un violon indien avec lequel il revisite les standards du grand                Jimi .<br /> <br /> Mad Sheer Khan a fini par ôter le turban dont il était                coiffé pendant des années. Il lui a causé trop                de tracas. D'abord, la réaction d'un directeur artistique                qui stoppa net la distribution du premier album de son groupe, Rahmann,                fondé avec Didier Lockwood : "Mon turban n'était                pas à son goût. Il m'a dit qu'il était hors                de question de faire de la pub à des Arabes !" Plus                tard, le regard noir et inquiet des Parisiens posé sur lui                durant les attentats de 1986. Etc., etc. Exit donc le turban, même                si Mad Sheer Khan a conservé un look de sadhu, ces moines                errants indiens, afin d'affirmer sa passion pour l'Orient. Un Orient                fantasmé car si Mahamad hadi (son vrai nom ) est né                en 1955 dans la casbah d'Alger d'un père d'origine perse                et d'une mère algérienne, il suit , un an plus tard,                sa famille à Paris. La musique fera le reste . " Elle                est devenue toute ma vie à l'âge de 14 ans , quand                j'ai commencé à jouer d'une guitare que mon père                a rapportée à la maison. Aussitôt, j'en ai enlevé                les barrettes pour avoir le son du oud". Un premier pas dans                sa recherche de l'Orient musical. Au fil des ans , Mad Sheer khan                étudie à Paris la musique persane et la rythmique                mystique bengalie de la confrérie des Bauls, puis encore                la transe des gnaouas à Meknès. Et finit par découvrir                le dilruba, violon du Rajasthan qui va changer sa vie. Progressivement,                Mad Sheer Khan va entièrement recentrer son travail d'artiste                autour de cet instrument qu'il a acheté, par hasard, chez                un antiquaire parisien. <br /> La fascination pour ce violon indien, comme pour l'Inde en général,                va devenir quasi obsessionnelle. Au point qu'il est aujourd'hui                en Occident le seul musicien à le maîtriser . Instrument                unique ... il est donc très demandé : nombre de stars                du rock (Sting, Jean-Louis Aubert, Sapho ...) font d'autant plus                appel à lui qu'il possède le même background                qu'eux. Mad Sheer Khan a baigné dans la culture underground                des 70's, vécu l'effervescence post-punk du Londres des années                80, notamment aux côtés de Nico, l'ex-égérie                du Velvet Underground, et cultive une vraie passion pour Jimi Hendrix,                dont il connait le répertoire psychédélique                sur le bout des doigts. C'est d'ailleurs en jouant du Hendrix en                boucle qu'il a apprivoisé le dilruba .<br /> Et en hommage à son 'frère de son' qu'il a sorti,                juste avant l'été, son nouvel album, samarkand hotel.                Un disque à la fois iconoclaste et étonnant de fidélité.                En jouant la distorsion extrême de son violon indien, MSK                revisite Jimi Hendrix. Et Jimi Hendrix revit ! Chapeau ! Ou plutôt                , turban !
<br /> Pierre Tellier<br />  



>                REPUBLICAIN - 11 Septembre 2003 - EDITION Nord/Essonne<br />  CLIQUEZ                POUR VOIR L'ARTICLE<br />  <br /> Le chanteur Mad Sheer Khan : Un mélange de tradition et de                modernité.<br /> "La musique est un partage "<br /> <br />   

 


<br /> > RESETI - Juillet 2003 - ESPOO                - FINLANDE  <br /> <br /> Voir                l'article (format pdf)







Mad Sheer khan est un algéro-persan                parisien londonien virtuose du langage. Il est une nouvelle connaissance                pour la plupart mais déjà en 1983 il avait été                choisi pour figurer parmi les 10 meilleurs guitaristes au monde                par le "New Musical Express" ( UK) .<br /> Le nom du concert est "Mad Sheer Khan rencontre Jimi Hendrix                au Samarkand Hotel" :<br /> Mad Sheer Khan est au chant et au dilruba (violon du Radjasthan),                accompagné par Celia, harmonium, tampura et machines, Sergio,                djum-djum (percussions africaines) et choeurs et un percussionniste                marocain gnawa.<br /> Dès le début le concert était prometteur :<br /> la musique était rythmique, rapide et avait des tendances                indo-persannes. Le maestro était assis comme un maharadjah                sur une chaise haute. Les autres musiciens étaient assis                sur de merveilleux tapis ; vous pouviez sentir les essences de parfums.<br /> Entre les chansons les gens se taisaient . Mad Sheer Khan demanda                " Pourquoi êtes-vous si calmes ?<br /> les Finlandais commencèrent alors à danser et à                applaudir , <br /> ce qui est rare!" <br /> Mad Sheer Khan est vraiment le meilleur en chant et jeux . C'est                un génie !<br /> Peu à peu mes genoux commencèrent à battre                en rythme mais la chanson suivante me semblait déjà                être la dernière. Cette expérience a été                merveilleuse et je m'en souviendrai pour toujours.<br /> Llpo                Toivonen<br /> <br />  




<br /> >EESTI PAEVALEHT -                29 Avril 2003 - Tallinn - Estonie  


RAID DE LA FOULE                SUR JAZZKAAR<br /> <br /> La succés public du Festival JazzKaar prouve que les                gens sont fatigués de la musique &ldquo;machine&rdquo;. Jazzkaar                devient un évenement à la mode.<br /> C&rsquo;est incroyable, d&rsquo;où venaient toutes ces 17 000                personnes qui bloquaient l&rsquo;entrée et le hall comme si                c&rsquo;était un énorme concert de rock ? Apparemment,                Jazzkaar, avec le festival de film &ldquo;Dark Nights&rdquo; possédent                la magie nécessaire pour mettre en animation une foule comme                vous n&rsquo;en avez jamais vu flotter sur les vagues des principaux                courants.<br /> 17 000 personnes en deux semaines .<br /> Une expercience encore plus recherchée fut offerte la nuit                suivante par le musicien Français d&rsquo;origine Algero-Persanne                Mahamad Hadi ( Mad Sheer Khan ) avec son &ldquo;concert Hendrix&rdquo;                et un instrument bizarre appelé dilruba (un violon du Rajasthan                de 24 cordes ) . Ce fut juste psychédéliquement inespéré/espéré                comme vous vous en douter . Des moments comme ceux-ci vous rendent                l&rsquo;âme tendre.<br /> Piret Tali




<br /> >POSTIMEES - 29 Avril 2003 - TALLINN - ESTONIE-JAZZKAAR  


TOUCHE PLUS HAUT, BRILLE                PLUS FORT<br /> <br /> Jazzkaar est fini pour le moment. L&rsquo;année prochaine,                le festival célébrera son 15ème anniversaire.                Il n&rsquo;y a aucun signe de lassitude bien au contraire, le festival                prend de plus en plus d&rsquo;ampleur et intéresse de plus                en plus de mondeil a pris un tournant étonnant , même                pour les organisateurs, la principale partie de la programmation                était occupée par des artistes qui ont su ammener                à eux un nombre inattendue de jeunes gens.<br /> Par exemple, prennez Koop, qui a eu le record de fréquentation                pour la scéne de la nuit de Sakala , ou No Jazz , venant                de France, qui dispense l&rsquo;énergie d&rsquo;une rythmique                actuelle dans une ambiance &ldquo;club&rdquo;, ou L&rsquo;Anglais Victor                Davies, qui invite la foule à danser sur la scéne,                ou l&rsquo;Algerien Mad Sheer Khan, qui introduit Jimi Hendrix sur                des rythmes dansants, indien et arabe dans une nuit profonde de                sons d&rsquo;orage.<br /> Immo Mihkelson


 




<br /> > SAKALA - 26                Avril 2003 - VILANDJI - ESTONIE- <br />  

 <br />  <br /> <br />  OPINIONS : <br /> "le                concert m'a donné énormément d'excitation et,                puisque je suis un familier de la musique d'Hendrix, de joie de                la redécouvrir. Les musiciens jouent sur des instruments                extraordinaires. Leur approche était nouvelle et inattendue".                <br /> Jan Viileberg (professeur de guitare)<br /> <br /> "j'ai aimé                mais la salle était trop petite pour un concert pareil. Dans                un plus grand espace la musique aurait sonné mieux. Musiciens                très exotiques et instruments exotiques - c'était                intéressant de les écouter". <br /> Tormi kevvai (étudiant du collège de la culture de                Viljandi)<br /> <br /> "Vous ne pouvez pas donner un concert comme                celui-ci dans la précipitation - les instruments ont besoin                d'être réchauffés ainsi que les doigts. Les                musiciens ont besoin d'aller jusqu'à la transe. Il est bon                que certaines personnes avec aucune patience soient parties avant                le début du show. Mad Sheer Khan a chanté comme Ozzy                Osbourne et joué de son instrument comme Jimmy Page. Le son                ressemblait à l'enregistrement Sabbath 's Cellar. La musique                était réellement authentique. C'est devenu l'habitude                d'inviter en Estonie des Sauriens (vieilles stars) pour la promotion                de disque.<br /> Mais ces hommes eux ont joué de coeur à coeur ".<br /> Indrek karus (Entrepreneur)<br /> <br /> Propos recueillis après le concert de Mad Sheer Khan le                26 Avril 2003 par Tiina Sarv - Sakala - 2003 


>                MAD SHEER KHAN EST PROTEGÉ PAR L'AMOUR DE SA MERE
Ce mardi soir, la maison de la culture de Vilandji  accueillait                  le concert d'un autre top musicien internationnal reconnu, le                  charismatique Mad Sheer khan. <br /> Le public a  du attendre presque une heure  que  le                  concert commence  et en fut recompensé dix fois.<br /> Le musicien Algéro-Persan a joué les chansons de                  son dernier CD  { Samarkand Hotel }<br /> Son denier album, 1001 Nights, est arrivé 6ème dans                  les world music Top.<br /> Mad Sheer Khan partage la scène avec Sergio Antonio Léon                  Ruffin , un percussionniste de  Cuba  et le Marocain                  Hicham Moumine. Un fond sonore enchanteur est produit par la Française                  Celia.
Vous vous décrivez comme un enfant acheté à                  Dieu, que cela veut-il  dire ?Les deux premiers enfants de                  notre famille sont morts à la naissance. Quand ma mère                  m'a mis au monde, elle a demandé de l'aide d'une façon                  traditionnelle,  sacrifiant un bélier,  et  l'offrant                  à un saint Algérien en échange de sa protection.
<br /> avez-vous été protégé par ce Saint                  ?Je ne peux le dire. j'ai été protégé                  de façon certaine par ma mère, par son amour. Quand                  une femme perd deux bébés, ses prières deviennent                  si puissantes qu'elles aident et protègent.
<br /> vous aviez un an  quand votre famille est  arrivée                  d'Algérie à Paris ?   A quoi resssemblait                  votre enfance?  Avez-vous souffert des diffcultés                  d'adaptation auxquelles les immigrants ont souvent à faire                  face ?Mon grand-père est arrivé à Paris déjà                  vers les années 1900. pendant la même période,                  il retournait en Perse mais quand la révolution éclata,                  il du quitté le pays une nouvelle fois avec d'autres nobles.                  Un Colonel fut fait empereur et la Perse devint l'Iran.<br /> Comme enfant, j'étais très timide et introverti                  . J'aimais lire, j'aimais la poésie. C'est au travers de                  l'écriture des mots que j'ai rencontré la première                  fois la musique. La musique est devenue très sérieuse                  pour moi après avoir écouté Jimi Hendrix.                  A partir de ce moment, j'ai su que je ne  voulais être                  rien d'autre qu'un musicien.  
<br /> Vous aviez 17  ans quand vous avez claqué derrière                  vous pour de bon la porte de la maison familiale.Mon père                  était décorateur et ne considérait pas la                  musique comme une profession. Il me supplia d'acquérir                  au moins un diplôme en art visuel. J'en avais le talent                  selon lui  et en accord avec son expérience cela m'aurait                  garanti un revenu décent. <br /> c'est  pour cela que je suis parti. Les deux premières                  années furent extrêmement difficiles. Je survivais                  passant la nuit dans les rues. Je pratiquais ma guitare pour survivre                  et finalement des concerts me furent proposés.
<br /> En comparaison avec le  danger qui accompagne la vie dans                  les rues,  votre vie privé a tourné de façon                  plus fortunée que celle de votre idole Jimi Hendrix.Jimi                  Hendrix était très jeune quand  il a perdu                  sa mère . Je  pense que c'est l'une des raisons de                  son tragique destin . Je  pense qu'Hendrix ne prenait pas                  de drogue simplement pour être défoncé mais                  plutôt pour rencontrer l'inspiration. Je ne partage pas                  son point de vue en ce qui concerne les drogues. Il peut sembler                  qu'elle  rapproche les gens ,  en réalité,                   pratiquement toujours,  elle les aliènie. Elle                  est dangereuse pour l'imagination même :  au début                  les drogues semblent aider mais au cours du temps elles tuent                  toute créativité.<br /> Une chose très importante que j'ai appris d'Hendrix,  c'est                  de rendre hommage à ses racines.<br /> J'ai reçu beaucoup d'enseignement de lui mais je n'ai jamais                  cherché à le copier ou à le cloner. J'ai                  simplement mis en relation ses idées avec ma propre histoire                  et le language de création urbaine.
<br /> Vous avez cinq enfants, les influencez-vous ?Ce sont plutôt                  eux qui m'influencent (rires) ,   ils ont toutes sortes                  d'idée ce qui est normal pour des  enfants.  Je                  n'interfère pas,  je leur laisse le   temps                  de  se faire leur opinion sans urgence. Leurs plans sont                  souvent remplacés par de nouveaux .  La plupart du                  temps,  les décisions desjeunes gens sont temporaires.                  Il faut leur apprendre la patience, rester calme , savoir attendre.
<br /> Vous venez d'une partie du monde qui est onsidérée                  comme le creuset de la culture  du monde . Quels commentaires                  pouvez-vous faire sur les évenements actuels  dans                  cette région ?La guerre est le résultat d'une soif                  de pouvoir. Le pouvoir, c'est l'argent, l'énergie.<br /> Il ne faut pas oublier que les dictateurs ont été                  installés au pouvoir par les mêmes personnes qui                  plus tard essayent de les en faire tomber.
<br /> êtes vous heureux avec votre destin  ?Je suis heureux                  puisque je n'ai jamais regretté la décision prise                  dans mon enfance de devenir un musicien. <br /> Nous avons tous des rêves et nous faisons notre possible                  pour qu'ils s'accomplissent . Le plus important est de rester                  sur la route.
<br /> Tiina Sarv



 

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>Yonne Républicaine                - Mardi 25 Juin 2002                  VOIR                ARTICLE <br /> <br /> Clôture                vraiment étincellante :  Transposer sur un violon indien, le dilruba,                l'oeuvre du mythique Jimi Hendrix, fallait oser. L'Algéro-Persan                Mad Sheer Khan l'a fait. Et bien fait : mardi soir, la légendaire                Foxy Lady et bien d'autres tubes ont été revisités                avec des arrangements aussi fascinants que géniaux. Sur scène,                soutenu en permanence par des percussions marocaines, indiennes                et cubaines, le charismatique Mad, un look d'enfer et toujours souriant,                s'en est donné à coeur joie. ça vibrait à                Roscoff !! la foule, forcément métissée, charmée,                a apprécié. Une belle surprise. 


 

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>Tribune de Genève                 - vendredi 3 Mai                2002   VOIR                ARTICLE <br /> <br /> Mad                Sheer Khan mange Jimi Hendrix à la harissa  
 GNAWA-BLUES                  mi-iranien, mi-Algérien, le musicien entraîne "Foxy                  Lady" dans la transe orientale.
Voodoo Chile à la sauce harissa ?                  Hey Joe perdu dans la casbah ? pourquoi pas. Mi-Iranien,                  mi-Algérien (et installé en France), le stupéfiant                  Mad Sheer Khan marie le répertoire de Jimi Hendrix à                  l'attirail marocain de la transe gnawa. Surprise : ça marche !                  les percus hypnotiques et les violons gémissants remplacent                  en effet avantageusement la guitare bavarde de Foxy Lady. Doté                  d'un CV passablement intriguant (on y croise Didier Lockwood,                  la Nico du Velvet Underground et un groupe pionnier de l'ethno-électronique                  appelé Harem), le musicien se faufile samedi soir à                  21 h00 dans la cave du Chat Noir (13, rue vautier - carouge) N.U. 



 




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>3étranges (le dilruba, une     manière de sitar dont il caresse les cordes à l'aide d'un archet). Derrière     lui : deux percussionnistes africains, les d 



 



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>le public ,n'a pas voulut     les lâcher de si tôt et ils ont bien voulut nous offrir un dernier trip     pour la route ... en tant que spectateur, je ne peux que les remercier du     pur moment qu'ils nous ont offert ce soir là. MAD SHEER KHAN ! NOUS VOUS     ATTENDONS AVEC IMPATIENCE DE VOUS REVOIR SUR SCENE !



 



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>accords magiques de ce digne "descendant" du     légendaire gaucher.



 



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 ]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/presse.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/presse.html</guid><pubDate>Wed, 01 Feb 2012 11:04:31 +0100</pubDate></item><item><title>Tour</title><description><![CDATA[Le "FAR OUED TOUR" est en préparation <br />
CONCERT

<li>09 nov   2012 - Art' Cade                    - St Croix Volvestre - France     </li>
<li>25 août  2012 - Festival Zamba Loca    - Wohlen                 - Suisse</li>
<li>28 juillet 2012 - Faces Festival             -  Raseborg              - Finlande</li>]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/concert.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/concert.html</guid><pubDate>Tue, 14 Feb 2012 19:57:29 +0100</pubDate></item><item><title>Live Videos</title><description><![CDATA[]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/livevideos.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/livevideos.html</guid><pubDate>Thu, 23 Feb 2012 08:20:46 +0100</pubDate></item><item><title>Dilruba</title><description><![CDATA[Histoire du dilruba]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/dilruba.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/dilruba.html</guid><pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:52:01 +0100</pubDate></item><item><title>Le_Shop</title><description><![CDATA[Vous trouverez bientot ici les albums et le merchandising  <br />]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/Le_Shop.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/Le_Shop.html</guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 15:10:13 +0100</pubDate></item><item><title>T-Club</title><description><![CDATA[THE TURBAN CLUB
Pour  fêter le premier printemps de la rêvolution arabe, je vous propose de  prendre une photo de vous en turban. Et ceci afin aussi de ne pas laisser  une bande d'excités de par le monde salir l'image digne des peuples  arabes qui continuent de se lever pour une réelle démocratie. Tout  comme les pacifistes des années 70 qui avaient d étournés  les vêtements militaires en se les accaparant, venez rejoindre le  turban club ! Que vous ayez une religion ou non, que vous soyez  idéaliste ou cynique, quel que soient vos couleurs de peau ou  politiques,  une partie de notre monde est debout...actuellement... pour  défendre la liberté, la dignité, la justice. Pas seulement la leur...  mais finalement celle de tous si on ne fait rien...<br /> Témoignez par l'image votre solidarité afin qu'ils sachent que nous soutenons leur courageux combat !
SOUTENEZ LE PRINTEMPS ARABE PAR L'IMAGE<br />
Envoyez nous votre photo en turban et nous vous rajouterons sur cette page ! *
turban.club@gmail.com<br />
Venez rejoindre le club...
 





 
* Nous nous reservons le droit de ne pas publier des photos inappropriées]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/T-club.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/T-club.html</guid><pubDate>Mon, 20 Feb 2012 21:38:28 +0100</pubDate></item><item><title>Galerie</title><description><![CDATA[ 



portrait






Scenes]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/gallerie.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/gallerie.html</guid><pubDate>Thu, 26 Jan 2012 03:18:14 +0100</pubDate></item><item><title>Albums</title><description><![CDATA[la discographie personnelle et officielle de Mad Sheer Khan]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/discographie.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/discographie.html</guid><pubDate>Wed, 22 Feb 2012 20:34:11 +0100</pubDate></item><item><title>Rencontres</title><description><![CDATA[ 
LES RENCONTRES
  " J'ai eu le plaisir, quelques fois le privilege, de partager des sessions de studio, des concerts, des créations sur le chemin initiatique de la decouverte de l'autre, qui finalement m'a conduit jusqu' à moi "  - Mad Sheer Khan<br />
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  Chance EVANS - Reachin Back - 1976
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  ODEURS - 1980
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  NICO - Drama Of Exile 1 - 1981
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  NICO - Drama Of Exile 2 - 1981
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  NICO - Do Or Die European Tour - 1982
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  SAPHO - Passions passons - 1985
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  SAPHO - Live au Bataclan - 1986
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  SAPHO - El Sol y la Luna - 1988
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   AZIKMEN - Aborigénes - 1988
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  RAPATTITUDES 2 - 1992
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Nilda FERNANDEZ - 1993
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  Jean Louis AUBERT - Deux pages de Tournée - 1994
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Real Athletico - Trafic d' Influenza - 1994
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  SHERPAS - Namché Bazar - 1995
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Nilda FERNANDEZ - Los Dias Aquellos - 1995
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  CHAI MACHINE - Nasha
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean-Louis AUBERT - Concert Privé - 1998<br />
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Axel BAUER - Simple Mortel - 1998<br />
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  PDG - D!sque d' Or - 1998
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  MAURANE - Toi du Monde - 2000
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Cherif MBAW - Kham kham - 2000<br />
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Eric PLANDET - Light of the Shadow - 2000
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Marc D'ALLANESE & MAD SHEER KHAN - Mahjuba - 2001
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  MOINA - Call my Name - 2001
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  OL - Ceux que je tutoie - 2001
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   Simon POSTFORD & MAD SHEER KHAN - Liquid Dub Volume Seven -  2001
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Doc Alex PATERSON - Voyage into Paradise - 2001
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  IVOR - So Fa - 2002
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   ILLUMINATION  - Concrete Sunblock - 2006<br />
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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  MASALADOSA - Electro World Curry - 2008]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/Rencontres.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/Rencontres.html</guid><pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:27:22 +0100</pubDate></item><item><title>Rêvolution</title><description><![CDATA[RÊVOLUTION
"La vie est un rêve dont la mort nous réveille" 
Saadi ( 13 ème siècle )
"Je  remercie les luthiers qui m'ont accompagnés, ces merveilleux sculpteurs  de rêves qui ont mis en formes les dessins...  desseins qui rayonnaient  dans mes pensées ..."

Electric Oud - 1985 Gibson <br />

  Electric Dilruba - 1982
    "La transformation, la formation, la transe... Comme le soleil qui  jaillit de l'est et se couche à l'ouest, la naturelle migration de nos  rêves, de nos évolutions, au rythme d'un soleil en révolution, nous, les  paysans des terres du son, qui creusont sans cesse le sillon,  lentement, éveiller ses rêves, ceux de la seule musique digitale qui soit, celle de l' empreinte de nos doigts, nos doigts qui empreintent l'éphémère et le restituent seconde par seconde, onde par onde..." Mad Sheer Khan
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
<br />
 
 
  Guitar-Sitar 10 cordes (+20 de reverb) Philippe Dubreuille 1995<br />
  C'est au cours d'un soundcheck de Sapho, à la fin des années 80, que Philippe est venu me présenter son travail. J' ai été fasciné par sa maitrise et la qualité de sa poduction. Depuis des années, j' avais imaginé un instrument entre la guitare et le sitar, n' étant pas satisfait de ce qui était proposé autour. Je lui en ai parlé et il a réalisé un incroyable compagnon de route. Respectant ma philosophie Tag à la lettre. Un cadeau inattendu au dos de l' instrument, une reverb naturelle composé de 20 cordes tendues à l'intérieur d'une cavité creusée en son sein
 <br />
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Dobro-Sitar 6 cordes (+ 9 shruties)) Philippe Dubreuille 1997<br />
  Le Dobro et son resonnateur sont une invention magistral du début du 20 ème siecle. Pour cette nouvelle collaboration avec Philippe, ce même resonnateur et son hp de metal, ont été relié à la création géniale d'Amir Kouchro, le sitar (13eme siecle). Les cordes sympathiques, comme sur le sitar, l'esraj et le dilruba, sont solidaires du chevalet.<br />
 
<br />]]></description><link>http://www.madsheerkhan.com/revolution.html</link><guid>http://www.madsheerkhan.com/revolution.html</guid><pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:46:15 +0100</pubDate></item><item><title>Contact</title><description><![CDATA[ 

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